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2011-10-31T17:00:00+01:00

Pensées du Jour - Omraam Mikhaël Aïvanhov - Octobre 2011

Publié par Roselyne

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Lien avec la rubrique :   

 http://roselyne-83.spiritualite.over-blog.com/categorie-11339755.html  

 

Témoignages de personnes l'ayant connu :  

http://www.mikhaelaivanhov.org     

   

 
Pensée du lundi 31 octobre 2011  
Adultes - responsables du développement des enfants
"Un adulte a chaque jour des décisions à prendre et pour cela il est obligé de réfléchir en pesant le pour et le contre. Au contraire, l’enfant, qui n’est pas encore capable de raisonner et de comprendre, doit seulement faire ce que les adultes lui demandent, il n’a pas à se poser de questions pour décider si c’est bon pour lui : il comprendra plus tard. La démarche de l’enfant est donc l’inverse de celle des adultes. L’enfant qui voudrait tout d’abord comprendre le bien-fondé de ce qu’on lui demande ne ferait jamais rien. Il doit obéir en se fiant à l’expérience des adultes qui ont déjà compris avant lui. Grâce à cette confiance il facilite son processus personnel de compréhension.
C’est en agissant d’après les directives des adultes, que ce soient les parents, les éducateurs ou d’autres personnes aussi, que les enfants ont la possibilité de se développer. Mais il faut que ces adultes, conscients de leurs responsabilités, soient très attentifs aux conseils et aux ordres qu’ils donnent aux enfants."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 Pensée du dimanche 30 octobre 2011  
Enseignement de la Fraternité Blanche Universelle - son programme

"Vous dites que vous avez compris l’Enseignement de la Fraternité Blanche Universelle et que vous êtes convaincu de sa valeur. Mais sachez que pour cela, il y a trois conditions à remplir.
D’abord, vous devez accepter une idée qui est au-dessus de toutes les autres idées : que l’humanité tout entière peut former un jour une seule famille dans laquelle régneront le bonheur, la joie, la liberté, la lumière et la paix. Ensuite, cette idée, vous devez l’aimer d’un amour désintéressé, c’est-à-dire n’y mêler aucune intention de profit, de satisfaction personnelle, de domination des autres. Car dès que des éléments égoïstes, personnels entrent en jeu, ils portent en eux les germes de tous les conflits et de la dislocation. Enfin, cette idée, qui est dans le cœur sous forme d’amour désintéressé, vous devez la faire descendre dans le plan physique, c’est-à-dire la manifester par des gestes, des attitudes, un comportement appropriés.
Regardez combien c’est simple ! Cette idée qui est tellement lumineuse, tellement grandiose et bénéfique pour le monde entier, en l’aimant d’un amour dépourvu de tout élément de cupidité ou de calcul, il vous reste à la réaliser dans vos actes." 

 
Pensée du samedi 29 octobre 2011  
Graines -  "bonnes ou mauvaises, elles ont le droit de pousser"

Vous possédez un champ. Si vous y semez en même temps de bonnes et de mauvaises semences, les deux pousseront ensemble, car la terre alimente toutes les graines. Vous ne pouvez pas lui dire qu’elle est stupide, qu’elle devrait étouffer les mauvaises graines et ne laisser pousser que les bonnes, car elle vous répondra : « Je ne comprends pas ce que tu racontes. Je protège et je fais croître toutes les semences. Pour moi tout est bon, même le mauvais est bon. »
Si vous lancez de bonnes pensées, la nature va les alimenter, les fortifier, et la moisson sera magnifique ; mais elle alimentera aussi vos mauvaises pensées, car les mauvaises graines ont également la liberté de pousser. Jusqu’à quand ? Jusqu’à la moisson. À ce moment-là, le maître du champ donnera l’ordre de jeter au feu les herbes nuisibles et de remplir le grenier avec le bon grain. C’est ce que Jésus a enseigné dans la parabole de l’ivraie et du froment. Il savait que le mal comme le bien a le droit de pousser, et que c’est à l’homme de ne pas semer le mal."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
Pensée du vendredi  28 octobre 2011
Donner  - Nous ne possédons que ce que nous sommes capables de donner
"Imaginez un paysan qui, au lieu de semer son blé dans le champ, déciderait de le garder au grenier… les souris finiront par venir le grignoter, ou bien il moisira, et vous trouvez ce paysan stupide. Eh bien, on peut trouver tout aussi stupides ceux qui ne pensent pas à partager leurs possessions matérielles ou spirituelles : d’une façon ou d’une autre, ils les perdront. Combien de gens riches n’éprouvent plus aucune joie des richesses qu’ils possèdent ! C’est donc d’une certaine façon qu’ils les ont perdues. Et ils les ont perdues parce qu’ils n’ont pas su les partager.
Nous ne possédons vraiment que ce que nous sommes capables de donner. Oui, et je vous dirai même que tout ce que vous décidez de donner de bon et de beau venant de votre âme et de votre esprit est déposé dans les banques célestes. Alors, le jour où vous avez besoin d’être aidé, soutenu, vous n’avez qu’à vous présenter, la banque vous reconnaît et on vous donne ce que vous demandez."  
Pensée du jeudi 27 octobre 2011  
Estime du Ciel - plus souhaitable que celle des humains
"Pour gagner l’estime du Ciel, il faut souvent renoncer à être reconnu sur la terre, c’est vrai. Mais quelle importance ? Jusqu’à quand dureront ces louanges et ces honneurs ? Même si vous êtes admiré, loué, fêté par des millions de gens, bientôt ils quitteront la terre, et vous aussi…
Combien d’efforts et de sacrifices les humains sont capables d’accepter pour gagner l’opinion ou les faveurs des autres ! Et même s’ils y réussissent pendant quelque temps, il arrive souvent qu’un événement renverse la situation et tout est perdu. S’ils faisaient les mêmes efforts, les mêmes sacrifices pour une idée divine, non seulement ils ne perdraient rien, mais ils gagneraient chaque jour quelque chose de précieux. Car qu’est-ce qu’une idée ? La représentante de tous les esprits lumineux dans l’univers. Quand vous servez une idée divine, ce sont tous ces esprits que vous servez aussi. Et eux, en retour, à travers cette idée ils sont là pour vous soutenir."
Pensée du mercredi 26 octobre 2011  
Conditions
- de notre vie : c’est nous qui les créons

"Combien de gens se plaignent des mauvaises conditions dans lesquelles ils sont obligés de vivre ! Ils se sentent victimes de la destinée, de la société, de leur patron, de leur famille même…

Non, il faut qu’ils sachent qu’ils sont d’abord les victimes d’eux-mêmes : par les pensées et les sentiments qu’ils ont eus dans leurs incarnations précédentes, par les actes qu’ils ont commis, c’est eux qui, consciemment ou inconsciemment, ont créé leurs conditions actuelles d’existence. Qu’ils changent de conduite, d’état d’esprit, et les conditions changeront dans leur prochaine existence, et même aussi, déjà, dans leur existence actuelle.
Oui, d’après votre attitude les conditions peuvent changer dès maintenant. Tant que vous pensez que les facteurs extérieurs, matériels, sont déterminants et que vous ne faites rien pour améliorer quelque chose en vous, vous continuez à attirer les mêmes conditions déplorables. Mais si vous mettez à la première place l’esprit, la lumière, la force, les conditions finiront par se modeler d’après ces principes divins. Puisque ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, avec le temps ce qui est en haut finira par se réaliser aussi en bas."

Pensée du mardi 25 octobre 2011  
Binah - représentation de cette mère implacable qu’est la nature
"Dans l’Arbre séphirotique, le pilier de gauche, le pilier de la Rigueur, représente le principe féminin dans la création, et au sommet de ce pilier se trouve la séphira Binah dans laquelle Dieu Se manifeste sous le nom de Jéhovah. C’est Lui, le Dieu terrible qui s’est révélé à Moïse. Tout l’Ancien Testament retentit de ses colères, de ses menaces et des malédictions qui devaient frapper les humains jusqu’à la quatrième génération.
Vous vous demandez : « Mais comment ce Dieu terrible peut-Il être une puissance féminine ? » Parce que cette puissance féminine représente la nature. Vous comprendrez mieux cette idée si vous réfléchissez à ce qu’est réellement la nature : une mère implacable. La nature a créé des lois, et si vous les transgressez, vous tombez d’une façon ou d’une autre sous le coup d’une sanction ; et même, par voie de conséquence, cette punition frappera vos enfants et vos petits-enfants. Prenons un exemple parmi les plus connus : l’alcoolisme. Celui qui fait des excès d’alcool non seulement porte atteinte à sa santé physique et psychique, mais il transmet à sa descendance une hérédité chargée. Il en est de même pour d’autres excès, pour d’autres transgressions. Voilà, c’est clair."
Pensée du lundi 24 octobre 2011  
Compréhension - naît de la comparaison et de la confrontation

"La vertu et le vice, la force et la faiblesse, la beauté et la laideur sont différents aspects du bien et du mal qu’on voit partout se manifester. Mais au lieu d’apprendre comment se comporter avec ces deux pôles de l’unité, les humains ne cessent de se demander pourquoi Dieu permet que le mal existe. Ils ne doivent plus se poser ce genre de questions, mais comprendre que le bien et le mal sont intimement liés, car en tant que pôles complémentaires, ils ont des affaires à traiter ensemble.
Notre existence sur la terre est tout entière conditionnée par l’alternance des jours et des nuits, et cette alternance qui règle la vie de toute la nature, règle aussi notre vie physique ainsi que notre vie psychique. Nous ne saurions pas ce qu’est la lumière si les ténèbres n’existaient pas, ni ce que sont la sagesse, la justice, la beauté, la joie, si nous n’étions pas obligés de nous heurter à la sottise, à l’injustice, à la laideur et à la tristesse. C’est de la comparaison et de la confrontation que naît la compréhension. Si les contraires n’existaient pas, nous vivrions dans l’indifférenciation."

 Pensée du dimanche 23 octobre 2011  
Chaîne vivante des créatures - nous en faisons partie

"Les différents royaumes de la nature, avec les créatures qui les peuplent, sont liés entre eux. Que nous en ayons conscience ou non, les êtres qui sont au-dessous de nous, comme ceux qui sont au-dessus de nous, sont liés à nous. Il existe une hiérarchie vivante dans la nature, et c’est grâce à elle, grâce au lien qui nous unit à tous les êtres supérieurs, que nous avons la possibilité de nous élever. Mais nous sommes aussi liés à tous les êtres qui sont au-dessous de nous ; les animaux, les plantes, les pierres, et ce lien est extrêmement puissant.
Si nos pensées, nos sentiments et nos actes sont honnêtes et purs, nous recevons du Ciel des forces bénéfiques qui se déversent en nous à travers cette chaîne vivante et ininterrompue des créatures. Mais les courants divins ne s’arrêtent pas à nous, ils nous traversent et descendent jusqu’aux créatures situées au-dessous de nous, dans les règnes animal, végétal et minéral et également liées à nous. C’est ainsi que chaque état harmonieux que nous sommes en train de vivre influence bénéfiquement non seulement les humains autour de nous, mais tous ces frères et sœurs que sont aussi pour nous les animaux, les plantes et les pierres." 

 

 Pensée du samedi 22 octobre 2011  
Scaphandrier - analogie avec la situation des humains dans le monde

"Le scaphandrier qui descend travailler dans la mer a besoin d’une certaine quantité d’oxygène afin de faire un séjour prolongé sous l’eau. Pour recevoir cet oxygène, il est relié par des tuyaux à des aides en haut qui l’alimentent et qui, au moyen de câbles, sont prêts aussi à le retirer en cas de danger. Ce n’est qu’à cette condition qu’il peut faire son travail en toute sécurité.
Exactement comme les scaphandriers, les humains sont plongés dans un océan appelé le monde. Et non seulement leur âme et leur esprit ont du mal à y respirer, mais cet océan est rempli d’écueils et de monstres qui menacent de les dévorer. Ils ont donc besoin d’installer des tuyaux par où l’air viendra jusqu’à eux, et aussi des câbles pour qu’on puisse les faire remonter s’ils sont en danger. Ces tuyaux et ces câbles, c’est le lien qu’ils peuvent établir par la pensée avec les entités du monde divin. À la moindre alerte, ces entités sont averties, elles viennent leur donner l’air pur, ainsi que la lumière et la force grâce auxquels ils pourront continuer leur route."  

Pensée du vendredi 21 octobre 2011  
Lumière - la comprendre et l’aimer ne suffisent pas
"Si on explique aux humains où est le bien, ils sont parfaitement capables de comprendre. Mais expliquer, donner la lumière à leur intellect, cela ne suffit pas : il faut toucher d’autres fibres en eux, car si leurs sentiments et leurs désirs les poussent dans une direction différente, c’est là qu’ils iront.
Et même pour celui qui aime la lumière, qui désire la lumière, le plus difficile est encore à venir. Car il doit faire plier sa matière psychique devant cette lumière. Un moment, elle est docile et se laisse modeler, puis soudain elle résiste, se révolte et reprend le dessus. Alors, tout est à recommencer. Mais il ne faut pas se décourager car, peu à peu, cette matière psychique finit par céder. Du moment que la compréhension est là et que l’amour est là, la réalisation doit venir un jour. En tout cas, ce qu’il y a de sûr, c’est que sans la compréhension et sans l’amour, inutile d’espérer la moindre transformation."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 Pensée du jeudi 20 octobre 2011  
Point de vue - que nous avons sur les choses a un effet magique

"Quels que soient les événements, certaines personnes sont habituées à n’en voir toujours que le bon côté, alors que d’autres, au contraire, ne voient que le côté négatif. D’une certaine façon, les unes et les autres ont raison, mais leur façon de voir agit différemment sur elles.
D’un point de vue objectif, nous pouvons dire qu’un verre est à moitié plein ou à moitié vide, cela n’a aucune importance ; mais du point de vue subjectif, du point de vue de l’effet produit sur notre conscience, on peut dire aussi du point de vue magique, il y a une grande différence. Or, c’est le côté magique justement qui est essentiel. Si l’on s’habitue à voir les manques, les défectuosités, de plus en plus on va se montrer hargneux, aigri, découragé, parce que c’est ce qui arrive dès qu’on s’arrête sur les manques. Ces manques existent, c’est évident, mais la question n’est pas là ; la question, c’est de travailler avec tout ce que l’on a, et qui, si on veut bien le reconnaître, est immense, afin d’avancer de plus en plus dans la voie de l’évolution."  

Pensée du mercredi  19 octobre 2011

 

"De la façon la plus inattendue, il peut vous arriver de vous sentir soudain envahi par la lumière ; d’un seul coup vous avez l’impression d’être projeté très loin, très haut, dans votre Moi supérieur. Vous êtes ébloui de cette beauté, de cette immensité et il vous semble qu’à partir de ce moment-là plus rien ne pourra vous faire descendre de ces hauteurs. Malheureusement, cela ne dure pas. Vous êtes obligé de reprendre votre existence quotidienne et voilà les mêmes soucis, les mêmes tentations, les mêmes faiblesses. Vous vous sentez coupé de votre Moi supérieur, comme un fragment séparé, rejeté… Quelque temps après, à nouveau, vous sentez un éclaircissement, une illumination… Mais encore une fois, cela ne dure pas longtemps et vous commencez à vous décourager.
Non, vous ne devez pas vous laisser décourager par ces fluctuations de la conscience. Si vous persévérez dans votre travail spirituel, un jour, après tous ces hauts et ces bas, la lumière qui viendra vous visiter ne vous quittera plus. Vous aurez changé de rive, vous serez définitivement sauvé."

 

 Pensée du mardi 18 octobre 2011

 
Jésus - comme lui nous sommes tous fils de Dieu

"Quand Jésus disait : « Mon Père et moi, nous sommes un », il résumait les plus grands arcanes de la religion. Et nous aussi, un jour, nous devrons être capables de prononcer les mêmes paroles.
Certains diront : « Oui, mais Jésus, ce n’est pas nous. Lui était le fils de Dieu, tandis que nous, pécheurs… » L’Église a voulu faire de Jésus l’équivalent de Dieu Lui-même, la deuxième personne de la Trinité, le Christ, un principe cosmique, mettant ainsi entre lui et les hommes une distance infinie. Mais est-ce la vérité ? Jésus, lui, n’a jamais dit une chose pareille, il n’a jamais prétendu qu’il était d’une essence différente des autres hommes. Il a dit qu’il était fils de Dieu, mais il n’a pas revendiqué pour lui seul cette filiation divine, il a aussi souligné la nature divine de tous les humains. Sinon, que signifieraient ces paroles : « Notre Père, qui es aux cieux », « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait » et aussi : « Celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes » ?"   

Pensée du lundi 17 octobre 2011  
Orgueil - un défaut de l’intellect
"Dans les Psaumes, il est dit que Dieu abaisse les orgueilleux et qu’Il élève les humbles. Quels sont ces orgueilleux ? Tous ceux qui, sous prétexte qu’ils ont quelques facultés intellectuelles, ne comptent que sur eux-mêmes. Ils ne reconnaissent pas l’existence d’une Intelligence supérieure qui gouverne l’univers, ils font uniquement confiance à leur cerveau limité ; c’est pourquoi ils seront abaissés, c’est-à-dire qu’ils seront privés de certaines facultés très précieuses. Tandis que ceux qui n’ont pas cette confiance absolue en eux-mêmes et qui disent au Seigneur : « Toi seul possèdes la lumière. Entre en moi, Seigneur, inspire-moi », ceux-là possèdent la véritable humilité. Grâce à cette humilité, leur esprit devient plus pénétrant, et les mystères de l’univers commencent à se révéler à eux.
L’orgueil est un défaut de l’intellect. Ceux qui comptent trop sur leur façon de voir et de comprendre sont des orgueilleux. Il ne leur vient jamais à l’idée qu’il peut exister de meilleurs points de vue sur les choses. Non, non, ils ont un raisonnement impeccable. Eh bien, il ne faut pas s’étonner si, avec les années, leur pensée s’appauvrit et se sclérose."
Pensée du dimanche 16 octobre 2011  
Conditions - plutôt que de vouloir les changer à l’extérieur, les changer en soi-même

"Déménager, changer leurs conditions matérielles d’existence, c’est ainsi que les gens s’imaginent pouvoir résoudre leurs problèmes. En réalité ils sont comme ces petits oiseaux qui disaient un jour à leur mère : « Notre nid est devenu tellement sale ! Nous ne pouvons plus y rester ! Allons vivre ailleurs, dans un autre nid. – Bien, répondit la mère oiseau, je comprends votre dégoût, nous pouvons changer de nid. Mais est-ce que vous n’emporterez pas avec vous vos petits derrières ? »
Quand la terre commence à leur paraître invivable, les humains rêvent du Paradis. Mais si on les laissait entrer au Paradis, avec leur cœur et leur intellect pleins d’impuretés, ils en feraient bientôt un endroit repoussant. S’ils étaient purs, partout où ils iraient, ils emporteraient le Paradis avec eux. Alors, chaque fois qu’ils sont tentés de se plaindre des conditions extérieures, ils devraient commencer par chercher si ce n’est pas d’abord en eux qu’il y a quelque chose à changer."

Pensée du samedi 15 octobre 2011  
Présent - difficile à interpréter car nous ne connaissons ni le passé ni l’avenir

"Rien n’est plus difficile que de se prononcer sur la nature d’événements en train de se produire. C’est vrai pour ce qui nous arrive mais aussi pour ce qui arrive aux autres, car nous n’avons pas connaissance du passé. Par exemple, vous voulez aider un être à se libérer d’un vice qui le détruit, et qui nuit à son entourage, évidemment ; vous vous efforcez de le sortir de là, mais vous n’y arrivez pas… Alors, finalement, au lieu de vous désoler, dites-vous que, peut-être, ce vice dont il est la proie l’empêche de commettre des actes plus graves.
En effet, il existe des êtres foncièrement mauvais qui, dans une existence antérieure, ont commis des actes abominables, c’est pourquoi, dans cette existence-ci, les lois du karma les condamnent à rester esclaves d’une passion qui les détourne d’activités où ils pourraient se révéler plus dangereux encore. Entièrement pris par cette passion, ils sont comme chloroformés. Oui, il est très difficile d’interpréter les situations et les événements présents, parce qu’on ne connaît rien des événements du passé qui pourraient les expliquer."

Pensée du vendredi 14 octobre 2011  
Projets - attendre, si possible, avant de les faire connaître

"Un projet personnel vous tient à cœur, vous sentez que sa réalisation sera utile, bénéfique non seulement pour vous mais pour d’autres personnes. Alors, ne l’annoncez pas partout à l’avance, exécutez-le, vous aurez ensuite assez de temps pour le présenter et le commenter. Pourquoi ces précautions ? Parce qu’autour de vous, comme en vous, des entités invisibles sont là, prêtes à vous faire obstacle en se servant de votre famille, de votre entourage ; et alors vous rencontrerez de grandes difficultés, ou même vous échouerez, tout simplement.
Autant qu’il est possible, attendez que certains de vos bons projets aient au moins un début de réalisation pour en parler. Quand ils auront commencé à prendre forme, ce sera comme un arbre bien enraciné que les vents ne peuvent pas abattre. Et cet arbre donnera des fruits que vous pourrez distribuer autour de vous."

Pensée du jeudi 13 octobre 2011  
Bonheur - ne se trouve que dans l’amour

"Vous cherchez le bonheur ? Alors, aimez, car seul l’amour apporte le bonheur. Oui, l’amour, pas la science, et pas même la philosophie. Ceux qui savent beaucoup, qui réfléchissent beaucoup, ne sont pas nécessairement heureux, car ce qu’ils découvrent n’est pas toujours réjouissant. Alors que ceux qui ont beaucoup d’amour dans leur cœur, même s’ils ne savent pas grand-chose, sont bien plus heureux. Pourquoi ? Parce que Dieu a placé le bonheur dans le cœur, et non dans l’intellect.
La science, les connaissances ne peuvent pas nous apporter le bonheur : elles préparent le chemin, elles l’éclairent, elles donnent une orientation, mais elles sont incapables de nous rendre heureux. Vous direz : « Mais il y a tellement de gens qui ont fait de l’amour des expériences malheureuses et même tragiques ! » Oui, parce qu’ils ne savaient pas où chercher l’amour et comment aimer. Alors, si vous voulez vraiment être heureux, apprenez à aimer."

 Pensée du mercredi 12 octobre 2011  
Deux - interprétation symbolique

"Du point de vue de la Science initiatique, le nombre 2 représente le 1 polarisé en positif et négatif, masculin et féminin, actif et passif. Dès qu’il y a manifestation, il y a partition, division. Dans le 1 il ne peut y avoir de création, car il ne peut y avoir d’échanges. Pour se manifester et se faire connaître, le 1 doit se diviser. L’unité est le privilège de Dieu Lui-même, son domaine exclusif. Pour créer, Dieu, le 1, a dû devenir 2.
Pour créer, Dieu s’est donc projeté hors de Lui-même en se polarisant, et l’univers est né de l’existence de ces deux pôles. Le pôle positif exerce une attraction sur le pôle négatif, et inversement. C’est ce mécanisme d’action et de réaction qui déclenche et entretient le mouvement de la vie. L’arrêt de ce mouvement entraînerait la stagnation et la mort, le retour à l’état d’indifférenciation originelle. Les premières lignes du livre de la Genèse révèlent que la création s’est opérée par séparations successives. Le premier jour de la création, Dieu sépara la lumière des ténèbres. Le deuxième jour, Il sépara les eaux d’en haut des eaux d’en bas. Le troisième jour, Il sépara les eaux de la terre ferme. Le 1 est une entité refermée sur elle-même. Pour sortir, cette entité doit devenir 2." 

Pensée du mardi 11 octobre 2011  
Efforts - doivent être continus

"Le pouvoir de l’homme réside dans les petits efforts renouvelés chaque jour. Malheureusement, c’est justement là qu’il capitule. De temps à autre, il peut être capable de se surpasser et d’accomplir des exploits. Mais vaincre chaque jour l’inertie, la paresse, se contrôler… que c’est difficile ! Et pourtant, la vraie puissance est là, dans la ténacité. Rien ne résiste à celui qui ne se laisse pas arrêter en chemin, car il déclenche de puissantes lois devant lesquelles les obstacles finissent par céder.
La plupart des gens concentrent toutes leurs énergies dans l’effort d’un instant et s’ils ne réussissent pas, ils renoncent, c’est pourquoi ils restent faibles. La force, la puissance ne s’acquièrent qu’avec de petits efforts renouvelés chaque jour. Si vous parvenez à travailler dans la continuité, vous saurez trouver le rythme convenable qui permet de gagner peu à peu du terrain, et quelles énergies vous recevrez pour poursuivre votre travail !" 

 Pensée du lundi 10 octobre 2011  
Indulgence et sévérité - un équilibre à trouver entre les deux

"Suivant les circonstances nous devons savoir nous montrer indulgents ou sévères. C’est sur cet équilibre qu’est fondée la vie en société. Quelles que soient les qualités qu’il possède par ailleurs, celui qui se montre toujours sévère ou toujours indulgent ne fait que compliquer les situations.
La fermeté et la douceur sont évidemment en opposition permanente l’une avec l’autre et on ne peut pas leur demander d’être autre chose que ce qu’elles sont. Toutes les deux sont nécessaires et pour bien les utiliser je peux vous indiquer une méthode. Au moment même où vous devez agir avec sévérité, éveillez en même temps l’indulgence dans votre cœur, sinon vous devenez dur, injuste. Et inversement, quand vous voulez manifester de l’indulgence à l’égard d’une personne, restez lucide et faites sentir à cette personne que vous ne vous laissez pas abuser, pour qu’elle ne s’imagine pas que vous êtes faible et qu’elle peut tout se permettre. Oui, il y a toujours un équilibre à trouver, et c’est cela qui est difficile." 

Pensée du dimanche 9 octobre 2011  
Volonté de Dieu - n’est pas relative à chacun de nous

"Combien de croyants se posent, sur la volonté de Dieu, des questions vraiment naïves ! Ils s’imaginent qu’Il a une volonté particulière les concernant : le lieu où ils doivent habiter, la profession qu’ils doivent exercer… Est-ce qu’Il veut qu’ils se marient, qu’ils aient des enfants ou qu’ils restent célibataires pour se consacrer à Lui ?... Est-ce qu’Il leur demande de soutenir ou au contraire de combattre telle ou telle personne ?... En réalité la volonté de Dieu n’est pas, pour chacun, relative à une question particulière. Dieu veut seulement que l’homme étudie pour comprendre ses lois, qui sont les lois de la vie, et qu’il s’efforce ensuite de les mettre en pratique.
Bien sûr, chacun est personnellement concerné par la volonté de Dieu, mais il ne connaîtra ce que Dieu attend de lui qu’après avoir étudié la volonté divine dans son principe. Seul celui qui commence par se mettre en accord avec la volonté divine en tant que principe de sagesse et d’amour peut connaître vraiment ce que Dieu attend de lui." 

Pensée du samedi 8 octobre 2011  
Grandes choses - pour les réaliser, commencer modestement et persévérer

"Celui qui entreprend un travail à sa mesure, a quelques chances de réussir, et ce succès augmente sa confiance. Mais s’il se lance dans une entreprise qui le dépasse, il risque d’échouer et sa foi dans la vie diminuera. Voulez-vous renforcer en vous la foi ? Au lieu de vous engager à déplacer une montagne, déplacez les cailloux les uns après les autres. En renouvelant chaque jour vos efforts, pierre après pierre, vous arriverez à déplacer toute la montagne. C’est évidemment une image à interpréter.
Les humains veulent toujours se lancer trop vite dans de grandes entreprises, mais c’est une erreur. Vous voulez par exemple devenir chanteur : ne cherchez pas à vous produire tout de suite au Metropolitan Opera. Allez d’abord chanter devant un poulailler ; si les poules s’arrêtent de picorer pour vous écouter, c’est que vous avez du talent, vous pouvez espérer donner un jour des récitals. Mais si vous voulez commencer par le Metropolitan Opera, vous recevrez des tomates, et vous finirez par chanter devant quelques badauds dans un petit patelin. Pour réaliser de grandes choses, il faut commencer par les petites et persévérer."

Pensée du vendredi 7 octobre 2011  
Corps physique - la pensée et le sentiment finissent par agir sur lui
"La matière de notre corps physique est compacte, résistante, rebelle, c’est pourquoi il est difficile d’agir sur lui pour le transformer. Mais il existe d’autres régions dans l’homme, les régions du sentiment et celles de la pensée, dont la matière subtile se prête plus docilement à un travail d’élaboration. Il suffit de quelques efforts pour rendre nos pensées et nos sentiments plus purs, plus beaux, plus riches. C’est donc par là qu’il faut commencer, et le corps physique suivra ; il suivra beaucoup plus lentement, bien sûr, mais il suivra.
L’important, c’est de savoir que dans la pensée, dans le sentiment, nous avons de grandes possibilités d’améliorer les choses. Même si ce travail ne donne pas des résultats immédiats et spectaculaires sur le corps physique, peu à peu lui aussi se transformera, parce que le travail intérieur sur les pensées et les sentiments finit toujours par agir sur lui."
Pensée du jeudi 6 octobre 2011  
Sagesse - pourquoi celle des uns profite rarement aux autres
"Quoi que leur disent les sages, les humains veulent faire leurs expériences et ils les font. Quelque temps après, quand ils ont été bien malmenés et déçus par la vie, enfin ils comprennent. À ce moment-là, ils veulent faire profiter les autres de ce savoir nouvellement acquis. Mais pourquoi les autres les écouteraient-ils ? Eux aussi veulent faire leurs expériences. Et voilà pourquoi la sagesse que les uns ont gagnée au prix de tant d’efforts profite si rarement aux autres.
Il faut que les humains aient été bien piqués et bien mordus par la vie pour admettre que les sages disent vrai. Les voilà donc à leur tour devenus sages. Mais ils ne sont pas nombreux, ceux qui chercheront à bénéficier de leur sagesse. C’est pourquoi chaque nouvelle génération répète les erreurs de la précédente. C’est vrai pour les individus, et c’est vrai aussi pour les sociétés. Qui veut vraiment tirer les leçons de l’histoire ?
Pensée du mercredi 5 octobre 2011  
Brasier et flamme d’une bougie - leur correspondance dans notre vie psychique

"Vous allumez une bougie : le moindre souffle peut éteindre cette petite flamme. Mais allumez un brasier et les vents les plus violents ne feront que l’attiser. Alors, et vous ? Si vous n’êtes qu’une petite flamme, le plus léger souffle vous éteindra. Mais si vous êtes un brasier, plus fort soufflera le vent, plus votre feu va s’étendre. Oui, tant que vous êtes petit, faible, chétif, tant que vous n’êtes pas encore affermi, la moindre épreuve peut vous mettre par terre. Mais si vous êtes solide, résistant, toutes les difficultés ne feront qu’augmenter votre dynamisme, votre volonté, votre amour.
Combien de fois on l’a vu ! À la moindre contradiction ou opposition, les faibles se découragent, ils abandonnent, ils capitulent, tandis que les forts s’exaltent, ils sont encore plus décidés à continuer et à braver les obstacles. Alors, ne me demandez pas maintenant ce que vous êtes, vous pouvez le trouver vous-même : si vous êtes arrêté par les moindres difficultés de la vie, vous n’êtes encore que la flamme d’une bougie."  

Pensée du mardi 4 octobre 2011  
Univers - comparable à un grand livre – « Au commencement était le Verbe »
"L’enfant qui apprend à lire doit commencer par bien identifier les lettres de l’alphabet. Peu à peu, il devient capable de les reconnaître dans les mots qu’il rencontre, jusqu’au jour où il arrive à lire des phrases entières. De même, au cours de l’Initiation, le disciple passe par de nombreuses phases au cours desquelles il voit se dessiner et s’assembler les lettres du grand livre cosmique qui sont les éléments de la création.
Quand, au début de son Évangile, saint Jean écrit : « Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu. Tout ce qui a été fait a été fait par Lui… », cela signifie qu’au commencement tous les principes de l’alphabet divin sont entrés en action : à tous les étages de la création, et jusque dans le plan physique, ils ont reproduit à l’identique les structures qu’ils avaient d’abord créées en haut. Tout ce qui existe dans le plan physique peut être considéré comme des mots, des phrases, des poèmes formés à partir des différents éléments du Verbe."
 
 Pensée du lundi 3 octobre 2011  
Extrême-onction - sa signification
"Quelle que soit la vie qu’il a menée, quelles que soient ses erreurs, quand arrive le moment de quitter la terre, chacun peut au moins s’efforcer de partir dans un esprit de paix, d’harmonie, de réconciliation avec tous les êtres, et particulièrement avec Dieu. Dans la religion chrétienne, c’est le sens de l’extrême-onction.
L’extrême-onction, ce sacrement que le prêtre administre au mourant, est fondée sur un vrai savoir : l’état intérieur dans lequel un être humain vit ses derniers moments détermine la voie qu’il va suivre dans l’autre monde, et il joue aussi un rôle important pour sa prochaine incarnation, donc pour son avenir lointain. Ce sacrement est seulement une possibilité qui lui est donnée de quitter la terre dans les meilleures conditions, mais comme tous les sacrements il n’est pas indispensable en tant que rite. Il est destiné à aider ceux qui le reçoivent, mais chacun peut vivre ses derniers instants dans la lumière sans avoir reçu ce sacrement."  
 Pensée du dimanche 2 octobre 2011  
Objets - peuvent devenir la demeure de l’Esprit divin
"Combien de gens ont-ils conscience que dans les lieux qu’ils occupent, les murs, les objets, tout est imprégné de leurs émanations ? C’est le côté magique de la présence : chacun dépose sur ce qui l’entoure des couches qui sont bonnes ou mauvaises conductrices des influences célestes. S’il projette sans cesse des pensées, des paroles et des sentiments négatifs, les objets, comme des aimants, attirent certains courants obscurs et nocifs qui circulent dans l’univers. Et le contraire est vrai aussi : s’il entretient en lui des pensées et des sentiments de sagesse et d’amour, s’il prononce des paroles vivifiantes, il dépose de bons fluides sur les objets, qui deviennent des conducteurs de la lumière, de la joie, de la santé.
Alors, quand vous êtes chez vous, apprenez à toucher les objets avec amour, à les bénir en demandant aux entités célestes de venir les occuper. Dites : « Esprits de la lumière, de la pureté, de la vérité, je vous consacre ces objets. Qu’ils soient votre demeure. » Vous sentirez bientôt combien l’atmosphère autour de vous deviendra vivante, vibrante."
 Pensée du samedi 1 octobre 2011  
Bien - que l’on fait n’est jamais perdu
"Vous devez toujours avoir dans votre pensée une place pour les autres. Car chaque fois que vous ne cherchez pas à agir aussi bien que vous le pourriez, il y a quelque part dans le monde quelque chose qui se trouve obscurci, compromis par votre faute. Et bien agir ne signifie pas nécessairement apporter une aide matérielle, non, mais penser aux conséquences que vos pensées, vos sentiments, vos actes, vos intentions peuvent avoir sur les êtres.
Il y a tellement de possibilités pour aider les humains ! Ce sont ces possibilités que vous devez trouver en sachant que rien de ce que vous faites de bon n’est perdu. Une fois que vous l’avez fait, n’y pensez plus, et surtout n’attendez rien en retour. Soyez comme le soleil qui éclaire, chauffe et vivifie toutes les créatures : il ne se demande pas si elles lui en sont reconnaissantes." 

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B
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R
<br /> <br /> Merci à toi et bon dimanche, à toi,  et à toutes et tous Amitié Roselyne <br /> <br /> <br /> <br />
B
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R
<br /> <br /> Merci Bellane et bonne soirée (ton image est merveilleuse) Bizz <br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> très belle journée à toi**<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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R
<br /> <br /> Merci, j'ai mis un com sur ton blog, mais je ne le vois pas !<br /> <br /> <br /> Je disais que j'étais très reconnaissante de tes petits coucou, et que moi, j'oubliais de le faire !<br /> <br /> <br /> Je vais partager un de tes articles (emplis d'amour) Bisous et Bon Week End<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />

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