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2012-02-29T08:00:00+01:00

Pensées du Jour - Omraam Mikhaël Aïvanhov - Février 2012

Publié par Roselyne

 

 

 

Lien avec la rubrique : 

 

 

http://roselyne-83.spiritualite.over-blog.com/categorie-11339755.html

 

  Editions Prosveta

Qui était il ?

http://www.prosveta.com/omraam-mikhael-aivanhov.phtml?SESSION_ID=MAILING4f3dba455093d

 

Témoignages de personnes l'ayant connu :

 

 

http://www.mikhaelaivanhov.org   

 

 

   
     
 
Pensée du mercredi 29 février 2012  
Prières - à quelle condition le Seigneur les exauce

"Avoir la foi et adresser des prières au Seigneur est inutile si on n’a pas commencé à faire un travail en mettant au moins, comme le jardinier, une graine en terre. À celui qui se contente de dire : « Seigneur, je T’en prie, donne-moi l’amour, la sagesse, la force, la paix, la joie… » le Seigneur répondra : « Je veux bien, mais pour que je puisse t’exaucer, il faudrait que tu en aies au moins semé une graine. Tu ressembles à un jardinier qui demanderait au soleil et à la pluie de faire pousser des légumes et des fleurs, alors qu’il n’a rien semé ni planté. – Mais, Seigneur, on nous a enseigné que si nous T’invoquons… – Ceux qui t’ont enseigné, répondra le Seigneur, sont des ignorants, s’ils n’ont pas appris que les lois du monde psychique sont identiques aux lois du monde physique, et je ne peux pas modifier ces lois pour faire plaisir à des paresseux. Si tu veux que Je t’exauce, tu dois commencer par travailler. »
Voilà une petite conversation très intéressante que beaucoup pourraient avoir avec le Seigneur

Omraam Mikhaël Aïvanhov


Pensée du mardi 28 février 2012           
theme Androgyne - symbole de l’être qui unit les deux principes en lui-même

"La recherche d’une moitié perdue, c’est ainsi que peut se résumer toute l’aventure des hommes et des femmes. Les hommes cherchent les femmes, et les femmes cherchent les hommes… Ils ne savent pas même pourquoi ils se cherchent, mais ils se cherchent, c’est instinctif, une voix leur dit que c’est ainsi qu’ils retrouveront leur unité originelle. De temps à autre, pour quelques instants, ils goûtent quelque chose d’un bonheur indescriptible, et puis arrivent les déceptions, les chagrins. Mais comme ils ne perdent jamais espoir, ils continuent à chercher…
Alors, pourquoi cela ? Pourquoi l’être humain n’arrive-t-il pas à réaliser ses aspirations les plus profondes ? Parce que ce n’est pas dans le plan physique que doit se faire d’abord cette union de l’homme et de la femme. Le plan physique ne doit être que l’aboutissement d’un travail qu’ils ont préalablement accompli dans les plans psychique et spirituel. Sinon, ils ne trouvent, au mieux, que des plaisirs et des jouissances éphémères. Si certains, très rares, sont parvenus à réaliser durablement cette unité en se fusionnant dans le plan physique, c’est parce qu’ils avaient fait, préalablement, tout un travail intérieur. L’être humain doit d’abord chercher à unir les deux principes en lui-même. Voilà la philosophie de l’androgyne, et c’est la plus haute philosophie qui existe."        

 

 
Pensée du lundi 27 février 2012  
Créateur - est celui qui se met au service du Principe divin en lui

"Combien de gens dits civilisés se contentent d’une vie qui n’est pas tellement différente de celle des animaux : se nourrir, dormir, s’abriter, se reproduire. Ils sont au service de leurs besoins physiques et, pour les satisfaire, ils mettent en œuvre toutes les facultés que le Créateur leur a données. D’autres, plus évolués, se mettent au service de l’art, de la science, de la philosophie… Mais s’ils pensent qu’il n’y a rien au-dessus, ils se trompent.
Devenir artiste, philosophe ou savant, la prédestination de l’être humain ne s’arrête pas là. La prédestination de l’être humain, c’est de développer des facultés bien supérieures encore qui le mettront en contact avec le Principe divin en lui. Lorsqu’il parviendra à établir ce contact, le Principe divin pénétrera ses facultés physiques, psychiques et spirituelles, et il deviendra véritablement créateur."                         

 Pensée du dimanche 26 février 2012  
Corps physique - a aussi un langage par lequel s’exprime notre monde intérieur

"L’être humain ne s’exprime pas seulement par la parole. Pour celui qui sait les interpréter, les mouvements du visage et du corps sont un langage clair, éloquent, puissant. On peut les comparer à des messages qu’il ne cesse d’adresser aux habitants des mondes visibles et invisibles, à des signes secrets grâce auxquels il entre en contact avec eux.
La parole est un langage qu’il est possible de maîtriser : vous pouvez décider de parler ou de ne pas parler, et si vous parlez, vous pouvez cacher vos véritables pensées et vos véritables sentiments. Mais tous ces gestes que vous faites inconsciemment avec les mains ou les pieds, les différentes positions du corps, les mouvements imperceptibles des différentes parties du visage (le front, les yeux, le nez, la bouche) sont presque incontrôlables. C’est par eux que vous exprimez la vérité de votre être. Et suivant que ces mouvements sont harmonieux ou non, les entités avec lesquelles vous entrez en relation ont sur vous des influences bénéfiques ou maléfiques. Alors, soyez vigilant, en sachant que le moindre de vos mouvements engage des êtres invisibles et que c’est avec eux que vous construisez votre avenir."                


Pensée du samedi 25 février 2012  
Figuier stérile - commentaire de cet épisode évangélique

"Les Évangiles rapportent qu’un jour où Jésus marchait sur un chemin avec ses disciples, il eut faim. De loin, il aperçut un figuier… En s’approchant, il vit que l’arbre n’avait que des feuilles, car ce n’était pas encore la saison des figues. Mais, irrité, Jésus maudit cet arbre qui, à l’instant même, se dessécha. Évidemment, si on prend ce récit à la lettre il y a de quoi être troublé : puisque ce n’était pas la saison des figues, pourquoi Jésus s’en prend-il ainsi à cet arbre ?
Pour interpréter correctement cet épisode, il faut comprendre qu’à travers ce figuier, Jésus s’adresse à une catégorie d’hommes dont l’intellect et le cœur sont improductifs. Pour l’être humain il n’y a pas de périodes, pas de saisons ; à n’importe quel moment il doit être capable de donner des fruits, c’est-à-dire des pensées lumineuses et des sentiments chaleureux. Car le Seigneur peut venir à tout moment, Il n’attend pas telle ou telle période et Il ne s’annonce pas à l’avance. Au moment où Il vient, que ce soit l’été ou l’hiver, le jour ou la nuit, cet arbre qu’est l’homme doit pouvoir donner des fruits, sinon l’Esprit l’abandonne, et cet abandon est une malédiction pour lui : il se dessèche et meurt. C’est pourquoi il doit travailler pour être toujours capable de produire des fruits."                          

 Pensée du vendredi 24 février 2012  
Travail spirituel - n’est jamais du temps perdu

"Essayez de mieux harmoniser votre vie avec votre idéal spirituel en consacrant davantage de temps à la prière, à la méditation. Mais soyez patient : si après une semaine, dix jours, vous ne constatez pas de grands changements en vous, ne vous plaignez pas d’avoir perdu votre temps, car ce serait la preuve que vous ignorez les lois du travail spirituel. Ayez seulement l’humilité de reconnaître que vous n’aviez jamais encore réellement entrepris ce travail : vous avez laissé votre matière psychique devenir tellement opaque qu’elle oppose maintenant une très grande résistance, et pour la changer, la rendre sensible, il va falloir beaucoup de temps. Si vous vous étiez déjà exercé à méditer, votre matière serait à présent beaucoup plus souple, malléable et facile à éduquer ; cette préparation aurait facilité le travail de l’esprit en vous.
L’esprit est la plus grande puissance qui existe, seulement il faut savoir dans quelles conditions. Alors, maintenant, ne perdez pas un temps précieux en doutes et tergiversations : commencez dès aujourd’hui le travail spirituel."

Pensée du jeudi 23 février 2012  
Dieu - centre autour duquel l’être humain doit s’efforcer de tourner

"Chaque existence est comme un cercle que l’être humain décrit autour d’un centre. Suivant son degré d’évolution ce centre est soit lui-même, soit sa famille, soit la société, soit le Seigneur. Tourner autour de soi-même est la pire des conditions : le cercle que l’on décrit ainsi est extrêmement resserré et il se rétrécit chaque jour davantage. Tourner autour de sa famille ou de la société représente des possibilités de développement plus favorables, mais ce ne sont pas encore les meilleures. Car même si le cercle décrit est beaucoup plus vaste, ne rien voir au-delà de la famille ou de la société est une limite à la bonne compréhension des choses.
Les meilleures conditions sont réalisées quand l’homme a pour centre Dieu et qu’il tourne autour de Lui. Peu à peu, les liens grossiers qui l’attachent à la terre s’affinent, se dénouent et il a une vision des problèmes de plus en plus universelle, cosmique, dont sa famille et la société peuvent bénéficier. Et lui-même aussi, bien sûr."

 
Pensée du mercredi 22 février 2012  
Messages du Ciel - conditions pour les recevoir

"Ne vous plaignez jamais d’être abandonné par le Ciel, car chaque jour le Ciel vous parle, il vous envoie des messages, il vous donne des réponses. Alors, pourquoi ne les recevez-vous pas ? Parce qu’ils arrivent d’un espace dont la matière est extrêmement subtile et pour vous atteindre ils doivent traverser toutes les couches opaques que vous avez accumulées autour de vous ; ils subissent donc des déformations. Comme un bâton que vous plongez dans un récipient d’eau aux parois transparentes : regardez, à l’endroit précis où il pénètre dans l’eau, il semble brisé. Ce qui s’explique par le fait que l’air et l’eau qui sont de densité différente, n’ont pas le même indice de réfraction.
Il en est de même dans le plan psychique : plus les courants du monde spirituel doivent descendre dans une matière dense, plus ils subissent de déformations. Pour les recevoir dans leur vérité, il faut pouvoir s’élever par la pensée jusqu’au monde subtil où ils ont leur origine. Un cerveau épais ne peut pas recevoir les messages du Ciel, ou plus exactement il les reçoit déformés : c’est lui qui les déforme. Faites donc des efforts pour vous purifier, vous dépouiller, vous ennoblir : alors seulement, vous recevrez du Ciel des réponses claires, limpides, véridiques."

   
 Pensée du mardi 21 février 2012  
Épreuves - ne sont rétrospectivement pas aussi terribles qu’on le croyait

"Pourquoi le monde invisible ne nous prévient-il pas à l’avance des épreuves que nous aurons à traverser ?… La réponse, c’est que lorsque nous devons affronter une situation imprévue, nous sommes obligés de rentrer plus profondément en nous-mêmes et de faire de plus grands efforts.
Dans les Initiations de l’antiquité, celui qui devait, par exemple, passer à travers le feu, franchissait en réalité un brasier artificiel, mais il ne le savait pas, il le croyait réel. S’il avait peur et reculait, c’est qu’il n’était pas digne de l’Initiation et on le renvoyait. Mais celui qui était hardi, audacieux, plein de foi, passait à travers le feu et découvrait ensuite qu’il n’était qu’une illusion. D’une certaine façon on peut dire que beaucoup d’épreuves de la vie sont plus imaginaires que réelles. Au moment où nous devons les traverser, nous pensons : « C’est affreux, je vais souffrir atrocement. » Mais si nous avons su les vivre correctement, nous sommes obligés de reconnaître que ce n’était pas si terrible."                         

 Pensée du lundi 20 février 2012           
Animaux - conséquences des mauvais traitements que les humains leur infligent

"Comment la plupart des humains considèrent-ils les animaux et comment se conduisent-ils envers eux ? La façon dont ils exploitent certaines espèces est vraiment ignoble. Pour avoir leur chair, leur fourrure, leur cuir, leurs cornes ou quelque autre partie de leur corps, ils ne reculent devant aucune cruauté.
Mais cette cruauté envers les animaux, les humains sont condamnés à la payer très cher. En apparence les guerres n’ont que des causes politiques, économiques, etc. En réalité, elles sont aussi la conséquence de tous ces massacres d’animaux dont les humains se rendent coupables. La loi de justice, qui est implacable, les oblige à payer, de leur propre sang, celui qu’ils ont fait couler en tuant les animaux. Combien de millions de litres de sang répandus sur la terre crient vengeance vers le Ciel ! Et la vaporisation de ce sang attire une multitude de larves et d’entités inférieures du monde astral qui empoisonnent l’atmosphère de la terre et entretiennent les conflits. Les humains veulent la paix, soi-disant, mais tant qu’ils continueront à massacrer les animaux, ils auront la guerre. Voilà une vérité qu’on ne connaît pas et qu’on n’acceptera peut-être pas. Mais qu’on ne l’accepte pas ne changera rien : les humains seront traités comme ils auront traité les animaux."                        

 Pensée du dimanche 19 février 2012  
Présence du Seigneur - celui qui l’a attirée n’a plus rien à demander

"La spiritualité ne consiste pas en de vagues aspirations. Le véritable spiritualiste commence par édifier dans son âme un autel pour le Seigneur, et il ne cesse jamais d’y entretenir une flamme. À cet autel, il doit monter chaque jour avec la conscience qu’il entre dans la présence divine, et alors là seulement il sait ce qu’il doit demander.
Tant que vous vous adressez au Seigneur pour qu’Il satisfasse vos désirs personnels, c’est que vous n’êtes pas encore entré dans sa présence. Le jour où vous entrez dans la présence du Seigneur, vous ne pouvez demander qu’une chose : qu’Il vous remplisse de sa lumière. Mais en réalité vous sentez que vous n’avez plus rien à demander : dès que vous entrez dans la présence du Seigneur, sa lumière vous envahit, et lorsque vous redescendez, cette lumière vous habite encore longtemps."                          

 

 Pensée du jeudi 16 février 2012           
Psychisme - nécessité de connaître ses structures et ses mécanismes

"Combien de personnes parlent d’amour mystique, alors qu’elles vivent dans la sensualité et le désordre des passions ! Et d’autres s’imaginent qu’elles se sont consacrées à un idéal spirituel, alors qu’en réalité elles ne servent que leur vanité, leur besoin de dominer les autres, etc. Vous direz : « Mais pourquoi ? C’est de l’hypocrisie ? » Non, il peut y avoir chez elles de réelles aspirations spirituelles. Seulement il ne suffit pas d’« aspirer » pour réaliser, celui qui n’est pas capable de comprendre les structures et les mécanismes du psychisme humain en général et de son propre psychisme en particulier, va au-devant des pires contradictions.
De même que dans le macrocosme, l’univers, la tête noire est représentée symboliquement comme le reflet dans l’eau de la Tête blanche de Dieu, dans ce microcosme qu’est l’homme la nature inférieure est le reflet inversé de sa nature supérieure. L’étendue d’eau est représentée en lui par le diaphragme qui sépare, symboliquement, sa nature supérieure de sa nature inférieure. Et de même que la tête noire ne peut exister sans la Tête blanche, la nature supérieure et la nature inférieure en l’homme ne peuvent exister l’une sans l'autre        

 

 Pensée du mercredi 15 février 2012  
Sublimation de la matière - est la mission de l’être humain

"Les créatures humaines que nous sommes ont reçu du Créateur la mission de transformer et de sublimer la matière de sa création. Les aliments que nous mangeons, l’air que nous respirons, toute la matière qui passe à travers nous, nous avons la tâche de travailler sur elle. Qu’est-ce que cela signifie ? Que nous devons nous efforcer de donner à tous nos actes une nouvelle dimension, une dimension spirituelle. Si nous y parvenons, nous sommes reconnus, appréciés, choisis par les esprits lumineux qui s’arrêtent près de nous parce que nous avons compris le sens de la vie.
Chaque fois que nous parvenons à nous dépasser, à nous surpasser, à créer quelque chose qui est plus que nous-même, nous imprimons sur la matière le sceau de l’esprit, et c’est ainsi que nous remplissons notre tâche de fils de Dieu."                          

 Pensée du mardi 14 février 2012  
Concentration - conseils pour réussir cet exercice

"Vous voulez méditer ? Commencez par vous apaiser. N’essayez pas de vous concentrer tant que vous n’avez pas ramené le calme en vous, sinon vous donnez des chocs aux cellules de votre cerveau qui ne feront pas correctement leur travail. Comme tout ce qui existe, le cerveau possède une inertie naturelle et vous ne pouvez lui communiquer tout de suite le mouvement que vous souhaitez. N’oubliez jamais que les cellules de votre organisme, et donc de votre cerveau, sont des créatures vivantes que vous ne devez ni forcer ni bousculer.
Une fois que vous vous sentez détendu, apaisé, vous pouvez commencer à mobiliser vos cellules dans la direction que vous avez choisie. Mais là encore, il faut apprendre comment opérer. Lorsque vous mettez le moteur de votre voiture en marche, vous ne le poussez pas tout de suite à plus de 100 km à l’heure. Eh bien, avec votre cerveau vous devez aussi procéder par étapes successives, jusqu’au moment où vous sentez que vous avez mentalement la situation suffisamment en main pour vous concentrer sur le sujet choisi. Vous sentez alors que toutes vos cellules collaborent à votre travail. Vous leur avez donné une si bonne orientation que votre pensée continue naturellement dans cette direction."

 Pensée du lundi 13 février 2012  
Aider les êtres - en recherchant dans le monde divin les moyens de le faire

"Vous voulez aider, soutenir votre famille, vos amis ? Efforcez-vous de vous élever jusqu’au monde divin pour y recueillir la paix, la lumière, et revenez ensuite pour les leur distribuer. Que peut apporter un homme faible, pauvre et ignorant ? Même en y mettant tout son bon cœur, il ne fait souvent qu’aggraver les choses. Le seul moyen d’aider les autres, de les sauver, c’est de retourner chaque jour en haut dans notre Patrie céleste que nous avons quittée pour un temps, et là, amasser les trésors que nous leur rapporterons. Sinon, de quelle nature sera cette aide ?
Vous avez certainement fait vous-même cette constatation. Oui, n’y a-t-il pas des personnes à qui vous préférez ne jamais parler de vos soucis, parce que vous savez que, sous prétexte de vous venir en aide, elles ne feront que tout compliquer ? Alors, si vous ne voulez pas être de ces personnes à qui on évite de se confier pour ne pas s’attirer de nouvelles difficultés, commencez par aller chercher dans le monde divin les lumières et les richesses, et vous pourrez ensuite en faire bénéficier les autres."

Pensée du dimanche 12 février 2012
 
Moments d’intensité spirituelle - s’efforcer de les conserver

"Vous avez vécu un moment de grande intensité spirituelle, vous avez enfin goûté la paix, l’amour, la lumière… Faites tout ce que vous pouvez pour conserver cet état, ne vous laissez pas aller à des activités et des préoccupations prosaïques. Pour justifier leur négligence, certains diront que ces moments de grâce qu’ils ont vécus n’étaient peut-être que le fruit de leur imagination. Et voilà : le Ciel les a éclairés, fortifiés, et ils se demandent s’ils n’ont pas été le jouet d’une illusion ! Mais qu’ils se sentent faibles, accablés, tourmentés, là, pour eux c’est la réalité. L’ignorance et l’ingratitude des humains, ne m’en parlez pas !
Tous les moments rares où il vous est donné de recevoir des courants d’énergie pure qui vous soutiendront toute votre vie, efforcez-vous de les retenir, de les approfondir. Ce ne sont pas les efforts qui vous fatiguent ; ce qui vous fatigue, c’est la tendance à ouvrir votre intellect et votre cœur à des pensées et des sentiments obscurs, pesants. Comment ne pas être fatigué quand on est à soi-même son propre fardeau ?"

Pensée du samedi 11 février 2012  
Joseph - interprète le songe du pharaon. Application à notre vie quotidienne

"Vous connaissez cet épisode de la Genèse : Joseph, fils de Jacob, vendu par ses frères à des marchands qui allaient en Égypte. Après toutes sortes d’aventures, il fut convoqué un jour par le pharaon qui lui demanda d’interpréter un songe : il avait vu sept vaches grasses dévorées par sept vaches maigres, puis sept beaux épis engloutis par sept épis vides et secs. Alors, Joseph dit : « Cela signifie qu’il va venir sept années prospères pour le royaume d’Égypte ; mais elles seront suivies de sept années de stérilité et de famine. Je conseille donc de faire préparer des greniers pour y entasser une partie des récoltes amassées pendant les sept années d’abondance. Ainsi, quand viendra la disette, l’Égypte aura de quoi subsister. » Ce que Joseph avait prédit se réalisa et grâce à sa clairvoyance le pays échappa à la famine.
Dans notre vie psychique aussi, de pareilles alternances se répètent sans cesse : quelques jours fertiles, puis quelques jours stériles, de nouveau quelques jours fertiles… Quand viendra la période stérile, celui qui n’a pris aucune précaution sera dans la misère, tandis que celui qui aura entassé des réserves ne souffrira pas des privations. Il faut toujours être prévoyant et garder certaines ressources pour les jours de pénurie qui peuvent venir. Il ne suffit pas de savoir cela pour le plan physique, on doit en tenir compte aussi dans le plan spirituel."

 Pensée du vendredi 10 février 2012  
Évolution - que l’Intelligence cosmique a prévue pour l’être humain

"Quel est l’idéal des gens ? Avoir une famille, un métier, une voiture et une maison avec toutes les commodités ; ça leur suffit, ils sont satisfaits de cette vie médiocre. De temps en temps, bien sûr, ils lisent quelques livres, écoutent quelques disques, vont au spectacle, voyagent… Et c’est tout, ils n’ajoutent à leur existence rien de plus élevé, de plus puissant : ils stagnent.
Quand les humains prendront-ils enfin conscience des dangers que représente pour eux cette vie au ralenti ? Toutes les maladies physiques et psychiques sont là qui les guettent, elles n’attendent que le moment pour venir s’insinuer en eux, les mordre, les ronger. Mais c’est triste, lamentable ! L’Intelligence cosmique n’a pas construit si merveilleusement l’être humain pour qu’il se laisse ainsi endormir et chloroformer. Elle l’a préparé pour qu’il puisse progresser sans cesse sur le chemin de l’évolution, en alimentant chaque jour en lui un courant de vie qui élimine toutes les moisissures et les putréfactions physiques et psychiques."

Pensée du jeudi 9 février 2012  
Chagrins et soucis - éviter d’en accabler les autres

"Cette habitude que la plupart des gens ont prise d’aller se décharger sur les autres dès qu’ils se sentent tristes et malheureux, révèle une grande faiblesse. Combien d’entre vous, au moindre souci, à la moindre contrariété, se précipitent chez leurs parents, leurs amis, leurs voisins, ou bien prennent le téléphone pour raconter leurs malheurs ! Et voilà une vingtaine de personnes qui s’en trouvent aussitôt empoisonnées… Vous êtes-vous quelquefois demandé si les autres sont là pour recevoir vos fardeaux ? Vous êtes-vous demandé s’ils en sont seulement capables ?…. Si vous voulez vraiment évoluer, abandonnez cette habitude et apprenez à ne plus les surcharger.
Quand vous avez des soucis, des chagrins, cherchez comment neutraliser ces états. Demandez-vous : « Voyons, que puis-je faire pour devenir plus fort, plus noble, me comporter en véritable enfant de Dieu sur qui le Ciel peut compter pour son travail ? » Si vous ne voulez pas faire d’efforts, si vous voulez rester faible, eh bien, gardez vos vieilles pratiques avec les conséquences qui s’ensuivront ! Mais sachez que dans un Enseignement initiatique on vous indique le chemin pour devenir fort, lumineux, et être aussi capable d’aider les autres."

Pensée du mercredi 8 février 2012  
Connaissances - des graines que nous devons semer

"Travaillez, faites des efforts. Ne vous imaginez pas qu’en se ménageant on se garde en meilleure santé, bien au contraire. La vie chez l’inactif s’amenuise d’elle-même. Semez de vieilles graines : elles ne germeront pas, car la vie s’est déjà échappée. Des graines, vous en avez aussi en vous, et de toutes sortes. Semez-les, sinon elles perdront toutes leurs vertus. Que sont ces graines ? Les connaissances que vous entassez dans votre grenier, votre tête, et que vous laissez moisir ou sécher dans l’immobilité, l’inactivité, l’inutilité.
Accumuler du savoir, c’est bien, mais à condition de le semer, c’est-à-dire de le mettre en pratique pour le faire croître et fructifier. Et on ne le fait croître et fructifier qu’en le mettant à l’épreuve de la vie. Il n’y a pas d’autre moyen d’avancer, de grandir, de se renforcer. Ceux qui fuient les difficultés pour éviter les fatigues rencontreront d’autres difficultés plus grandes encore, et ils souffriront, car c’est leur vie même qu’ils laissent échapper." 

 
 Pensée du mardi 7 février 2012  
Moi supérieur - ne peut se manifester que lorsque les passions sont apaisées

"L’enfant et même l’adolescent sont, pendant des années, le théâtre de bouleversements, de révolutions de toutes sortes, c’est pourquoi leur Moi divin ne peut pas encore s’épanouir. Mais avec le temps, ils se calment, s’assagissent, et toutes leurs qualités commencent à apparaître. Auparavant, c’était impossible, il n’y avait pas de bonnes conditions.
Regardez ce qui se passe dans la nature avec la végétation : il arrive parfois qu’à cause d’une augmentation inhabituelle de la température, certaines plantes poussent prématurément. Si alors, par malheur, une tempête se déchaîne ou que la température baisse brusquement et qu’il gèle, ces plantes sont déracinées ou meurent de froid. Une plante ne peut pas vraiment s’épanouir tant que les conditions ne lui sont pas favorables. Eh bien, c’est ce qui se produit aussi avec l’être humain : tant qu’il est intérieurement exposé aux tempêtes ou à des températures extrêmes, il ne peut pas entendre la voix de la sagesse, la voix de son Moi supérieur. Il faut attendre que les passions s’apaisent, à ce moment-là toutes ses qualités auront des conditions pour se manifester." 

Pensée du lundi 6 février 2012  
Vérités spirituelles - parce qu’elles se gravent en nous, nous ne pouvons pas leur échapper

"Même si vous les avez oubliées, toutes les paroles de vérité que vous avez lues ou entendues remonteront un jour à votre conscience. Car ces paroles possèdent une force, la force que donne la lumière. À votre insu elles se sont gravées en vous, dans votre subconscient, où elles font leur chemin, et tôt ou tard, au moment où vous vous y attendrez le moins, à l’occasion d’une rencontre, d’un événement, vous ne pourrez pas leur échapper.
Vous direz : « Mais alors, la vérité ne nous laisse jamais en paix ! » Cela dépend de ce que vous appelez la paix. Si vous appelez « paix » la possibilité de donner, sans discernement, libre cours à vos pensées, vos sentiments, vos désirs, vos caprices, ne soyez pas étonné si quelques vérités que vous avez entendues auprès d’un sage, d’un Initié, viennent vous prévenir que vous êtes en train de vous égarer. Et ces vérités vont un peu vous piquer, vous mordre, vous tirer les cheveux : là, c’est vrai, elles ne vous laisseront pas tranquilles. Mais si vous les acceptez et prenez la bonne direction, quelle paix vous allez goûter !"                      

 

 
 Pensée du dimanche 5 février 2012  
Bien (Le) et le mal - courants attachés à une instance supérieure

"C’est une erreur de considérer le bien et le mal comme deux forces indépendantes qui ne cessent de s’affronter. La réalité, c’est que le bien et le mal sont deux courants attachés à une instance supérieure : Dieu. Le problème du bien et du mal ne pourra jamais être résolu dans le plan physique, car l’origine de ce qui unit ces forces contraires est en haut. Au niveau qui est le nôtre, nous ne pouvons voir que leur affrontement. Notre travail est donc de nous élever jusqu’à cette instance supérieure qui sait utiliser le bien et le mal dans un but qu’il ne leur est pas donné à eux de connaître.
Oui, le bien ne connaît pas tout… et le mal non plus, évidemment. Celui qui connaît tout est au-dessus du bien et du mal. C’est le Seigneur. Alors adressez-vous à Lui, et dites-Lui : « Seigneur, Toi qui as créé tant de choses si belles, si vastes et si profondes, Tu me vois perdu au milieu d’elles… Je n’arrive pas à y voir clair avec mon intelligence limitée. Envoie-moi tes Anges afin qu’ils me disent comment comprendre et comment agir. »" 

 Pensée du samedi 4 février 2012  
École initiatique - savoir d’avance ce qu’on n’y trouvera pas

"Qu’est-ce qu’on découvrirait si on pouvait pénétrer dans le cœur des hommes et des femmes ! Il y aurait de quoi rire… et certainement aussi de quoi pleurer. Mon Dieu, les désirs des humains ! Tout ce qui peut satisfaire leur égoïsme, leur vanité, leur sensualité, leur besoin de possession, de domination, ils ne voient rien au-delà… Et vous, que désirez-vous ? Étudiez ce que vous demandez vraiment, et sans doute serez-vous étonné vous-même de la petitesse de votre idéal.
Combien viennent dans une École initiatique dans l’espoir que toutes leurs difficultés vont disparaître comme par enchantement et qu’ils deviendront riches, influents, puissants, glorieux, etc. Eh non, avec de telles illusions ils ne peuvent rencontrer que des difficultés et des échecs, et même des difficultés et des échecs plus grands que s’ils n’avaient jamais mis les pieds dans l’École initiatique ; car on ne doit jamais utiliser les vérités qui y sont enseignées dans des buts personnels, égoïstes. Les seuls qui gagneront vraiment quelque chose sont ceux qui ont pour principal désir de s’exercer, de faire des efforts, de se perfectionner, d’aider les autres. Dans toutes les conditions de la vie ils trouveront les meilleures occasions pour leur avancement."                         

 Pensée du vendredi 3 février 2012  
Progrès technique - doit s’accompagner du progrès spirituel

"Notre époque est, paraît-il, celle du progrès. Du progrès technique, oui ; là, c’est vrai, on voit se réaliser des merveilles. Mais qu’est-ce que le progrès technique ? Une victoire sur la matière physique. Alors, que font les humains ? Tellement contents et fiers d’avoir réussi à fabriquer toutes sortes d’appareils et de produits qui leur facilitent la vie, ils ne se rendent pas compte qu’ils les utilisent pour alimenter leur nature inférieure : satisfaire leur égoïsme, leur paresse, leur sensualité, leur agressivité. Eh bien, ce n’est pas un progrès, mais une régression.
Essayez de vous analyser : observez comment vous utilisez tout ce que le progrès technique a mis à votre disposition, vous découvrirez que c’est rarement, très rarement pour votre évolution spirituelle et le bien des autres. Pourquoi ? Parce que, pour pouvoir utiliser bénéfiquement toutes les richesses que nous donne la matière physique, il faut avoir préalablement travaillé sur la matière psychique en soi-même. Le progrès technique ne sera un véritable progrès que si l’être humain l’accompagne d’un effort dans la voie de la spiritualité."

 Pensée du jeudi 2 février 2012    
Éternité - sensation que nous donnent les nourritures de l’âme et de l’esprit

"La prière, la méditation peuvent vous apporter un apaisement mais aussi une extraordinaire sensation de plénitude. Pourquoi ? Apparemment, vous n’avez rien reçu et pourtant vous vous sentez comblé comme si vous vous étiez nourri, abreuvé, et si vous savez comment la conserver, cette sensation ne vous quittera pas.
Dans ce « restaurant » de l’âme et de l’esprit, ce n’est pas comme dans le plan physique où, chaque jour, vous êtes obligé de manger pour ne pas vous retrouver affamé et sans force. La nourriture que vous prenez dans les régions sublimes de l’âme et de l’esprit peut vous rassasier pendant des jours et des jours. Le monde divin contient des éléments d’une telle richesse, d’une telle lumière, que si vous arrivez au moins une fois seulement à les goûter, vous saurez ce que c’est de vivre dans l’éternité         

 Pensée du mercredi 1 février 2012  
Soleil - de son lever à son coucher – interprétation symbolique

"Le soleil qui se lève marque le début d’une journée, et en ce début de journée, si vous avez des projets, vous êtes libre de les réaliser ou pas, ainsi que d’y apporter des modifications. Mais quand le soleil se couche, c’est-à-dire à la fin de la journée, ce qui est fait est fait, rien de plus et rien de moins.
Le coucher du soleil représente la fin de ce cycle qu’est une journée. Mais dans le langage symbolique, une journée n’est pas uniquement cette période de vingt-quatre heures que nous appelons ainsi ; cela peut représenter un mois, une année, une vie,… ou même les neuf mois pendant lesquels une femme porte un enfant dans son sein. Tant qu’elle le porte, par ses pensées, ses sentiments, ses désirs, elle peut agir sur lui afin qu’il marche sur le chemin de la lumière. Puis, l’enfant naît, et ce que tous ici considèrent comme un commencement, est en réalité la fin d’un processus de condensation, de concrétisation, comparable en quelque sorte au coucher du soleil. Et là, d’une certaine façon, s’arrête le pouvoir de la mère."                  

 

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commentaires
B
<br /> bon dimanche*<br /> <br /> <br /> <br />
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R
<br /> <br /> Merci à toi, superbe ton image.<br /> <br /> <br /> Bisous<br /> <br /> <br /> <br />
B
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R
<br /> <br /> Tes images sont sublimes et je ne les vois pas toujours (rire) mea culpa.<br /> <br /> <br /> Bisous d'amitié <br /> <br /> <br /> <br />
B
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