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2020-05-31T22:52:50+02:00

Pensée du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov - Mois de mai 2020

Publié par Rose du Sud
Pensée du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov - Mois de mai 2020
Pensée du dimanche 31 mai 2020 -le Saint-Esprit - l’attirer par une purification inlassable

Le disciple qui travaille à attirer le feu céleste sait que ce feu ne viendra que dans un lieu préparé pour lui. Ce lieu qui est évidemment en lui-même, le disciple travaille inlassablement à le purifier, à le sanctifier. Par la méditation, la prière, par la pratique quotidienne des vertus, il édifie une demeure dans une matière pure et lumineuse où le feu reconnaît sa propre quintessence, et c’est pourquoi il est attiré. Dans la tradition chrétienne, ce feu céleste est appelé le Saint-Esprit, et la fête de la Pentecôte célèbre la descente du Saint-Esprit sur les disciples de Jésus sous la forme de flammes, de langues de feu. Et c’est alors qu’ils ont reçu le don de guérir, de prophétiser, de parler en langues… car évidemment le Saint-Esprit n’arrive pas seul, il vient accompagné d’anges, d’archanges, de toute une hiérarchie céleste, ainsi que de nombreux serviteurs de la nature qui s’installent en l’homme sous forme de dons, de facultés, de vertus.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Pensée du samedi 30 mai 2020 -la Destinée dépend de notre maîtrise

Si vous parvenez à contrôler de plus en plus vos gestes, vos sentiments, vos pensées, c’est votre destinée que vous parviendrez à changer, car notre destinée dépend justement du contrôle que nous sommes capables d’exercer sur tout ce que nous faisons. Et justement, qu’est-ce qu’un Maître ? C’est un être qui est parvenu à tout contrôler en lui dans les différents plans, physique, astral, mental. Alors, à ce moment-là, les forces de la nature lui obéissent, les esprits lui obéissent, et même les animaux, les plantes et les pierres lui obéissent. C’est cela la vraie maîtrise, la vraie royauté.

Pensée du vendredi 29 mai 2020 -la Conviction basée sur les lois divines et les expériences

La conviction est une des plus grandes puissances qui existent. On a vu certains chefs entraîner par leur conviction des foules entières : même si les idées qu’ils défendaient étaient stupides ou criminelles, la force de leur conviction finissait par entraîner les plus réticents… Car la conviction est une puissance : elle produit des ravages et des destructions si elle est orientée vers le mal, mais elle peut aussi transformer le monde quand elle émane d’une idée divine et qu’elle travaille pour le bien. La conviction du disciple est basée sur une connaissance des lois divines et sur les expériences déjà vécues dans des incarnations passées ou dans l’incarnation actuelle. Quand un disciple est parvenu à posséder cette connaissance et qu’il fait des expériences, il possède une conviction inébranlable qui le rend tout-puissant. Si, au contraire, le disciple ne possède pas cette conviction, c’est que son savoir n’est pas complet.

Pensée du jeudi 28 mai 2020 - la Nature travaille pour l’organisation

Dans l’univers on observe partout le même processus naturel : du chaos doit sortir l’ordre, la beauté, la perfection. Or, c’est justement le contraire que l’on voit actuellement se produire dans l’art. On regarde un tableau et on se demande ce qu’il représente : un homme, un animal, un objet ou un paysage… Il n’existe plus aucune différenciation, c’est un retour au chaos. Or, l’intelligence de la nature travaille toujours dans le sens de la différenciation et de l’organisation : une cellule seulement qui se divise, et au bout de quelques mois apparaît un être humain dans toute sa richesse et sa complexité. Est-ce qu’il faut prendre maintenant le chemin inverse et redevenir unicellulaire ? Non, ce serait une régression, mais c’est justement à cette régression que beaucoup d’artistes, qui ne sont ni instruits ni éclairés, veulent nous amener.

Pensée du mercredi 27 mai 2020 - la Sensation est la vraie connaissance

Ne vous imaginez pas que l’intellect vous suffit pour comprendre. La compréhension, la vraie, ne se fait pas par quelques cellules du cerveau ; elle se fait par tout le corps, même par les pieds, les bras, le ventre, le foie… Tout le corps, toutes les cellules doivent comprendre. La compréhension est une sensation. Vous sentez, et à ce moment-là vous comprenez et vous savez : parce que vous avez goûté. Aucune compréhension intellectuelle ne peut se comparer à la sensation. Quand vous éprouvez de l’amour, quand vous éprouvez de la haine, de la colère, du chagrin, vous savez ce que c’est. Si vous dites : « Je sais ce qu’est l’amour », sans avoir jamais été amoureux, vous vous trompez, vous ne le savez pas. Mais si vous avez senti l’amour, vous le connaissez. Peut-être que vous ne pourrez ni l’expliquer, ni l’exprimer, mais vous le connaissez et vous le connaissez vraiment. Parce que c’est cela, la vraie connaissance : la sensation.

Pensée du mardi 26 mai 2020 -le Travail - participer au travail du Père

Si vous vous donnez la peine d’approfondir la phrase de Jésus : « Mon Père travaille, et moi aussi je travaille avec Lui », vous verrez s’ouvrir des horizons illimités. Au lieu de cela, vous laissez Jésus travailler avec son Père, et vous vous occupez de vos poules et de vos cochons. « Mais, direz-vous, il y a une telle distance entre Jésus et nous ! Il est le Christ, il est parfait, alors que nous… c’est de l’orgueil de s’imaginer que l’on peut faire le même travail que lui. » Bon, pensez ce que vous voulez, mais Jésus, lui, pensait autrement ; il disait : « Soyez parfaits comme votre Père Céleste est parfait. » Ou encore : « Celui qui accomplit mes commandements fera les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes. » C’est pourquoi, moi je vous dis que les chrétiens sont des paresseux. Ils veulent faire croire que c’est par humilité qu’ils n’entreprennent pas la seule activité digne d’être entreprise par les humains : participer au travail de Dieu. Eh non, pas du tout, ce n’est pas de l’humilité, mais de la paresse !

Pensée du lundi 25 mai 2020 - la Nature - ses communications s’enregistrent en nous

On peut comparer le travail de l’Initié à celui de la nature. Que fait la nature ? Elle ne cesse de nous parler, de nous adresser des messages : elle ne se sert pas de mots, mais elle nous parle : le soleil, les étoiles, les forêts, les lacs, les océans, les montagnes nous parlent en nous communiquant sans cesse quelque chose de leur vie, de leurs secrets. Ces communications s’enregistrent en nous, mais nous n’en avons pas conscience. Pourtant, c’est grâce à elles que peu à peu notre sensibilité s’enrichit, notre compréhension s’améliore. Nous ne savons pas comment se fait cette compréhension, mais elle se fait. C’est de cette façon aussi qu’un Initié nous parle : grâce à des courants, des rayons qu’il envoie, des particules qu’il projette.

Pensée du dimanche 24 mai 2020 -l’Intelligence - synthèse de toutes les facultés de nos cellules

Notre intelligence est la somme, la synthèse de toute cette multitude de centres et d’organes qui sont en nous, de toutes ces tendances, ces pulsions que nous transportons d’incarnation en incarnation depuis des millions d’années ; c’est un résumé de toutes les facultés et capacités que possèdent les cellules dont notre organisme est constitué. Autant nos cellules sont évoluées, sensibles, harmonieuses, autant notre intelligence est développée, voilà ce qu’il faut comprendre. L’intelligence n’est pas une faculté séparée, distincte, indépendante de l’ensemble de l’être humain, de ses cellules, de ses organes. C’est pourquoi penser juste ne nécessite pas uniquement un effort de l’intellect, c’est en réalité toute une discipline de vie.

Pensée du samedi 23 mai 2020 -la Liberté - se limiter pour être libre

Il est écrit dans les Évangiles qu’on est toujours obligé de servir un maître. Donc, si on ne sert pas le Christ et la lumière, on est obligé de servir le Diable et les ténèbres. Ce sont des lois. Si vous dites : « Oh ! moi, je n’accepte pas la lumière, je n’accepte pas le Christ, je veux être libre… », eh bien, vous ne pourrez pas empêcher l’Enfer de s’installer en vous. Celui qui cherche ainsi la liberté ne la cherche pas vraiment, puisqu’il trouve l’esclavage. C’est une autre entité qui commence à l’instruire, et comme il est un ignorant il se laisse embarquer en s’imaginant que c’est lui-même qui souhaite, qui désire, alors qu’en réalité il fait les affaires d’un autre. Mais les humains ne comprennent pas, ils sont comme les enfants. Quand un enfant veut être libre, c’est pour faire toutes sortes de choses stupides ou dangereuses qui vont ensuite le limiter. Il n’y a que les sages qui savent que pour être libre, il faut se limiter. Les autres, sous prétexte de liberté, ne font en réalité qu’ouvrir les cages des fauves qui déchirent et dévorent tout en eux.

Pensée du vendredi 22 mai 2020 - l’Initié nous donne les moyens de remédier à nos lacunes

l’Initié nous donne les moyens de remédier à nos lacunes - La plupart des gens n’osent pas vous dire la vérité sur vous-même . La plupart des gens n’osent pas vous dire la vérité sur vous-même, sur vos défauts, sur vos faiblesses, parce qu’ils craignent de perdre vos services ou de faire de vous leurs ennemis. Derrière cette attitude aimable, délicate, il y a donc un intérêt, et c’est ainsi que vous conservez vos défauts qui, avec le temps, ne font que s’aggraver. Un véritable Initié, lui, se conduit différemment. Il n’a aucun intérêt, il n’a pas peur, il n’a rien à perdre : il a déjà tout gagné, puisqu’il connaît la vérité, et il vous montre donc vos imperfections, et surtout ce qui vous fait du mal, ce qui vous retient dans les régions inférieures… Tout ce qui vous rend malade et malheureux, il ose vous le dire. Pourquoi ? Parce qu’en réalité, c’est lui votre meilleur ami et qu’il veut vous donner les moyens de remédier à vos lacunes.

Pensée du jeudi 21 mai 2020 -l’Idéal déplace la force sexuelle vers les plans supérieurs

Contenir l’énergie sexuelle sous le seul prétexte d’obéir à des règles édictées par l’Église ou par la société, cela s’appelle tout simplement du refoulement. Et le refoulement ne peut pas être une solution au problème de la sexualité ; le refoulement, c’est le refus de donner à la force sexuelle son issue naturelle sans avoir dans la tête un idéal assez puissant, capable de faire un travail dans les plans supérieurs pour canaliser et transformer cette force. Le véritable renoncement ne doit pas être une privation, mais une transposition dans un autre plan. C’est la même activité qui continue, mais orientée vers les plans supérieurs. Il ne faut pas se priver, il ne faut pas renoncer, mais seulement déplacer, c’est-à-dire faire en haut ce qu’on faisait en bas : au lieu de boire de l’eau d’un marécage, symboliquement parlant, boire l’eau d’une source pure, cristalline.

Pensée du mercredi 20 mai 2020 -le Soleil donne la leçon d’universalité la plus sublime

La leçon la plus sublime que nous donne le soleil, c’est son universalité. Il ne se préoccupe pas de savoir ce que sont les créatures auxquelles il envoie ses rayons. Qu’elles soient intelligentes ou stupides, bonnes ou criminelles, qu’elles méritent ou ne méritent pas ses bienfaits, il les éclaire toutes sans distinction. Prenez même les êtres les plus extraordinaires qui ont existé : tous ont eu quelques partis pris, quelques préférences et même quelques animosités. Oui, même les plus grands prophètes, même les plus grands Maîtres n’ont pas pu se libérer tout à fait du besoin d’appliquer la loi de justice et de punir les méchants, car rien n’est plus difficile que d’arriver à se dépouiller du moindre sentiment d’animosité. Seul le soleil en est vraiment capable. Depuis des millions d’années il attend patiemment le perfectionnement des créatures. Il sait que nous sommes des étincelles divines et que nous deviendrons un jour comme le Seigneur. C’est pourquoi il a la patience de continuer à s’occuper de nous. Cette grandeur, cette immensité ne suffisent-elles pas pour vous stimuler ?

Pensée du mardi 19 mai 2020 -la Poésie véritable est une qualité de vie intérieure

La véritable poésie n’est pas dans la littérature, la véritable poésie est une qualité de la vie intérieure. Tout le monde aime la peinture, la musique, la danse, la sculpture, etc. Alors, pourquoi ne pas mettre la vie intérieure en harmonie avec ces couleurs, ces rythmes, ces formes, ces mélodies ? Vous devez comprendre que la poésie doit commencer en vous-même, que tout ce que vous vivez, tout ce que vous faites, doit être poétique, c’est-à-dire exprimer un état de conscience limpide et lumineux. C’est cet état de conscience qui crée la vraie poésie : vous êtes inspiré, vous sentez comme un courant ininterrompu qui vous traverse, parce qu’intérieurement vous êtes lié au monde de l’harmonie. Mais au moment où vous sortez de ces degrés élevés de la conscience et que vous ne vibrez plus à l’unisson avec ces courants spirituels, vous tombez immédiatement dans la prose.

Pensée du lundi 18 mai 2020 - les Pierres précieuses sont un lien avec le monde spirituel

Il n’est pas interdit d’aimer les pierres précieuses et même de désirer en posséder, mais à condition de savoir comment les considérer. « Et alors, comment les considérer ? » direz-vous. Comme un lien avec le monde spirituel. Vous devez vous concentrer sur elles, sur leur pureté, leurs couleurs, sur leur pouvoir de laisser passer la lumière puis demandez-leur d’entrer en vous avec toutes leurs propriétés et vertus, afin que votre être entier soit éclairé des mille feux des saphirs, des diamants, des rubis, des émeraudes, des topazes, etc. Voilà pourquoi on doit aimer les pierres précieuses et les rechercher. Pas pour les utiliser comme parure, mais pour être illuminé et nourri de leur quintessence.

Pensée du dimanche 17 mai 2020 - s’Ouvrir aux entités lumineuses - Vous devez chercher l’harmonie par amour de l’harmonie

Vous devez chercher l’harmonie par amour de l’harmonie, par besoin de l’harmonie, par besoin d’entrer dans la symphonie universelle. C’est ainsi que vous ouvrirez les portes aux forces et aux entités lumineuses de la nature qui s’engouffreront et s’installeront en vous. S’harmoniser, c’est s’ouvrir, et cette ouverture est la condition pour que les forces lumineuses pénètrent en vous. Vous direz : « Oui, mais comment s’ouvrir ? » C’est simple : en aimant. Quand on aime, l’harmonie s’installe et alors les portes s’ouvrent, les fenêtres s’ouvrent et toutes les bénédictions célestes entrent en vous.

Pensée du samedi 16 mai 2020 - la Réalité - la rechercher dans le domaine de l’âme et de l’esprit

Les humains ne savent pas vivre dans le monde merveilleux de l’imagination poétique. Même chez les artistes, les peintres, les poètes, les cinéastes, les dramaturges, on voit apparaître une tendance à présenter dans leurs œuvres la réalité la plus grossière, la plus répugnante, comme si nous ne la connaissions pas suffisamment. Il est préférable pour l’épanouissement de l’être humain qu’il puisse se plonger dans la beauté d’un monde féerique qui lui donne le désir de se tendre vers lui et d’y vivre. Vous direz : « Mais c’est un monde irréel ! » Eh bien, justement, c’est ce monde irréel qui est la réalité absolue. C’est là enfin qu’on se sent vivre dans la pureté, dans la lumière. La vraie réalité, il faut la chercher en haut dans le domaine de l’âme et de l’esprit.

Pensée du vendredi 15 mai 2020 - le Travail donne un sens à la vie - La nature

La nature, qui est prévoyante, a découvert un moyen radical contre la paresse : l’estomac. Comme l’homme a faim il est obligé de se débrouiller pour trouver de quoi manger : ou bien il cherche sa nourriture, ou bien il travaille pour l’acheter. S’il n’avait pas faim, il ne ferait rien, ça c’est sûr. La nécessité, le besoin sont les seuls remèdes à la paresse. C’est pourquoi il faut laisser les paresseux dans le besoin, car c’est le besoin qui les guérira. Malheureusement, c’est une vérité que beaucoup de mères ont de la peine à comprendre ; dans leur amour aveugle elles veulent épargner le besoin à leurs enfants, et c’est ainsi qu’elles les poussent à la paresse, à la faiblesse. Les mères sont capables de comprendre beaucoup de choses, sauf que le véritable amour c’est de faire travailler leurs enfants, car c’est dans le travail que l’on peut tout trouver : la santé, le bonheur, la puissance, le sens de la vie.

Pensée du jeudi 14 mai 2020 - la Religion du soleil - religion universelle

La seule religion universelle est la religion du soleil, car seul le soleil est universel. « Et le Seigneur ? » Évidemment, le Seigneur… Mais le Seigneur est tellement sublime, tellement inaccessible ! On ne veut pas accepter le soleil sous prétexte qu’on ne doit glorifier et adorer que Dieu seul. Mais comme on n’est pas capable d’aller jusqu’à Lui, on reste dans le vide. Sous prétexte qu’on ne doit reconnaître que le Seigneur, on ne sent et ne comprend rien du tout. Est-ce intelligent ? Pourquoi ne pas voir que le soleil est celui qui peut mieux que tout nous rapprocher du Seigneur en nous donnant une image de sa grandeur, de sa lumière, de son amour, de sa puissance ? On rejette le soleil et c’est pourquoi on reste dans les ténèbres, dans le froid, dans la faiblesse.

Pensée du mercredi 13 mai 2020 -la Méditation - d’abord maîtriser les mouvements de la nature inférieure

Tant que vous resterez dans les plans astral et mental inférieur, vous serez tendu, agité et vous ne trouverez jamais le silence nécessaire au travail spirituel. C’est la nature des pensées et des sentiments ordinaires qui produit de tels effets et il ne peut en être autrement. Il faut bien connaître la nature de chaque chose. De même que les chimistes étudient la nature et les propriétés des éléments chimiques, vous devez étudier la nature et les propriétés des éléments psychiques. Et justement, il est dans la nature des pensées et des sentiments intéressés, égoïstes, de provoquer en vous la tension, l’excitation, le désordre. Quels que soient les efforts que vous faites pour méditer, vous n’y arriverez pas tant que vous n’aurez pas maîtrisé en vous les mouvements de la nature inférieure.

Pensée du mardi 12 mai 2020 - la Lumière spirituelle - l’absorber

Il est dit qu’au commencement Dieu créa la lumière. Mais cette lumière n’était pas la lumière physique que nous connaissons et qui n’est apparue que le quatrième jour avec la création du soleil et des étoiles. La lumière que Dieu a appelée au commencement, c’est la lumière cosmique, la lumière spirituelle grâce à laquelle Il a créé le monde. Si l’on médite sur cette lumière on peut atteindre l’essence même de Dieu. Quand vous faites des exercices de respiration, quand vous priez, méditez, chantez, ou quand vous assistez au lever du soleil, vous ne faites rien d’autre que d’absorber cette quintessence répandue dans l’univers en quantité prodigieuse. Si vous n’en recueillez pas beaucoup, c’est que vous n’avez pas encore suffisamment développé en vous les appareils capables de la capter.

Pensée du lundi 11 mai 2020 -le Silence - faire le vide en soi

Faire le silence, c’est en quelque sorte faire le vide en soi, et c’est dans ce vide que l’on reçoit la plénitude. Oui, car en réalité le vide n’existe pas. Enlevez l’eau d’un récipient, il y entre l’air, enlevez l’air, il y entre l’éther… Quand on essaie de faire le vide, la matière est chaque fois remplacée par une matière plus subtile. De la même façon, quand on arrive à rejeter les pensées, les sentiments et les désirs inférieurs, c’est la lumière de l’esprit qui fait irruption et à ce moment-là, on voit, on sait.

Pensée du dimanche 10 mai 2020 - la Pureté - condition de l’épanouissement de l’être humain

II est important pour l’homme de se débarrasser de ses impuretés, c’est pourquoi les exercices de purification ont une si grande place dans la Science initiatique. Cette purification, nous ne devons pas seulement l’entreprendre par des moyens physiques (le jeûne, les exercices respiratoires, les ablutions, etc.), mais aussi par des moyens spirituels : la concentration, la méditation, la prière, afin d’introduire en nous-même une substance qui désagrège et rejette les éléments étrangers et nocifs. La pureté est la condition de l’épanouissement de l’être humain, la condition de sa santé, de sa force, de sa beauté, de son intelligence, de sa joie, de son amour.

Pensée du samedi 9 mai 2020 - la Pyramide - le 4 + 3 = 7 : l’être vivant

La pyramide est un cube surmonté de quatre faces triangulaires. Symboliquement le cube est identique au carré, c’est le quatre, le nombre de la matière, des quatre éléments. Le cube représente tout ce qui est solidement et durablement établi dans la matière. Mais le cube n’est que la base de la pyramide et cette base supporte quatre triangles. Par rapport au carré, symbole de la matière, le triangle est le symbole de l’esprit, trois étant le nombre des principes divins : lumière, chaleur et vie. Quatre (la matière) plus trois (l’esprit) égalent sept, le nombre de l’homme. La tête, c’est le trois ; les deux bras et les deux jambes, le quatre ; et le trois est placé au-dessus du quatre. Le trois s’unit donc au quatre pour former un être vivant : le sept.

Pensée du vendredi 8 mai 2020 -le Christianisme véritable - le travail de l’esprit

Le véritable christianisme est d’abord un travail de l’esprit : la prière, la méditation, la contemplation. Malheureusement, depuis longtemps, les chrétiens n’ont plus pour idéal celui de Jésus mais celui de l’Église. Ils ont négligé les grandes vérités, les prescriptions les plus importantes et maintenant, lorsque quelqu’un veut se conformer au précepte de Jésus qui disait : « Soyez parfaits comme votre Père Céleste est parfait », l’Église, indignée, s’exclame : « Quel orgueil ! » Cela prouve qu’elle a abandonné l’esprit des Évangiles, car devenir parfait, c’était cela le véritable enseignement de Jésus. Mais non, on peut être médiocre pourvu qu’on aille à la messe prendre un peu d’eau bénite, marmonner quelques prières et recevoir l’hostie. Que l’on rentre chez soi toujours aussi méchant ou malhonnête, cela n’a pas d’importance. Eh oui, malheureusement, la meilleure preuve de l’insuffisance de cette « morale » chrétienne, c’est que les humains ne se transforment pas.

Pensée du jeudi 7 mai 2020 - la Réalité - c’est ce que vous sentez 

La réalité, c’est ce que vous sentez. Si vous sentez la joie, la splendeur, la paix, la liberté, la force, est-ce tellement important si, en dehors de vous, cela existe vraiment ? Vous vous sentez dans l’abondance, alors qu’importe si extérieurement vous êtes dans la misère et la pauvreté, puisque vous ne vivez pas dans le côté extérieur, mais seulement dans vos sensations ? À la première place, il y a le monde intérieur, c’est simple, c’est évident, mais les gens cherchent toujours leur raison de vivre dans le monde extérieur sans se rendre compte que le monde extérieur, on ne peut pas le vivre ! On peut seulement le voir, l’observer, le dessiner, etc... Pour pouvoir le vivre, il faut au moins posséder intérieurement l’élément correspondant. Si vous n’avez aucun sens esthétique, même lorsque vous vous trouvez devant les splendeurs de la nature, vous restez impassible et froid, vous ne sentez rien, et c’est donc comme si vous n’aviez rien.

Pensée du mercredi 6 mai 2020 - le Travail du disciple - utiliser les forces souterraines pour produire des fleurs et des fruits

Il faut savoir que chaque chose, chaque être dans la nature a deux pôles. Regardez un arbre : par ses branches et ses feuilles, il se nourrit d’air et de lumière, tandis que par ses racines il se nourrit d’eau et de terre. L’homme, comme l’arbre, reçoit donc des forces d’en haut et des forces d’en bas. Quand Adam et Ève vivaient au Paradis, dans le jardin d’Éden, c’était comme s’ils vivaient dans les fleurs. Les fleurs sont exposées à l’air, à la lumière du soleil, elles reçoivent la visite des papillons, des abeilles : c’est une vie céleste et rayonnante que l’on vit dans les fleurs. Mais le jour où, sous l’influence du serpent, Adam et Ève ont quitté les fleurs et sont descendus à travers le tronc jusqu’aux racines de l’Arbre cosmique, ils ont atteint des régions qui étaient privées de lumière et de chaleur ; ils ont alors senti le poids de la matière et tout est devenu plus difficile : se mouvoir, se nourrir, etc. Et c’est encore la situation de l’humanité actuelle. Mais le travail du disciple justement est d’apprendre à dominer et à utiliser les forces souterraines qu’il puise par ses racines pour produire des fleurs et des fruits.

Pensée du mardi 5 mai 2020 - le Lien avec le Ciel dans toutes nos activités

Dans la vie courante vous êtes sans cesse sollicité par toutes sortes d’activités qui représentent pour vous des tentations. En apparence tout cela est vraiment sensé, intelligent, mais après quelque temps vous vous apercevez que vous vous êtes beaucoup agité sans grand résultat. Cela ne veut pas dire que vous ne devez vous intéresser à rien en dehors de la vie spirituelle ; au contraire, vous pouvez vous intéresser à tout mais à condition que vous soyez bien accroché à un haut idéal, à une philosophie divine. Si vous vous tenez à une corde solidement fixée vous pouvez vous balancer dans toutes les directions. Mais si le nœud n’est pas solide, ou que la corde est usée, vous allez tomber et vous casser les reins. On en revient toujours à l’importance du lien ; c’est cela qu’on ne doit jamais oublier : le lien, le lien avec le Ciel.

Pensée du lundi 4 mai 2020 -l’Art nouveau - vivre dans la poésie

Quand on observe les humains, même les plus cultivés, les plus lettrés, on constate souvent qu’ils restent entièrement plongés dans la prose : ils sont froids, figés, on ne sent aucune chaleur, aucune poésie en eux, leur visage est terne. La poésie est abandonnée aux poètes qui l’écrivent. Même si, de temps en temps, les gens lisent un peu quelques vers, la vie qu’ils mènent n’est pas poétique. C’est pourquoi, désormais, l’art nouveau sera d’apprendre à vivre jour et nuit dans la poésie, c’est-à-dire à être chaleureux, expressif, vivant. Et c’est à ce moment-là qu’on commencera à les aimer. Les humains sont extraordinaires : ils veulent qu’on les aime, mais ils restent glacés, fermés, ternes, prosaïques. Eh bien, non, on ne peut pas être aimé quand on est antipathique. Pour être aimé on doit apprendre à vivre cette vie poétique grâce à laquelle on apportera aux autres la chaleur et la lumière.

Pensée du dimanche 3 mai 2020 -la Croix - symbole cosmique qu’il faut vivifier

Quand vous voyez quelqu’un porter une croix au cou, vous savez tout de suite qu’il est chrétien. En portant cette croix, il veut affirmer sa foi, s’assurer la protection du Ciel ou favoriser son évolution. Eh bien non, les croix n’ont jamais sauvé les hommes de leurs maladies ou de leurs péchés. Si quelqu’un n’a rien de bon dans sa tête ou dans son cœur, ce n’est pas une croix qui va le transformer ou le protéger. La croix est un symbole cosmique qu’il faut étudier et considérer avec le plus grand respect. Il est bon de porter sur soi une croix, mais à condition d’en comprendre le sens, sinon le symbole travaille contre la personne qui le porte. Devant une croix tous les êtres évolués ressentent un frisson sacré, mais avant de la porter ils tâchent d’en approfondir le sens, car ils savent que celui qui porte une croix sans faire aucun effort pour la comprendre et la vivifier en lui-même marche vers la souffrance et la mort.

Pensée du samedi 2 mai 2020 - Aider les autres - les quitter de temps en temps pour s’élever

Si vous voulez vraiment aider les autres, vous devez prendre l’habitude de les quitter de temps en temps pour monter vers Dieu. Ce n’est pas en restant constamment avec les humains qu’on peut les aider, mais en s’élevant soi-même pour recueillir des richesses qu’on distribuera plus tard autour de soi. Comment un homme faible, ignorant, sans grandes vertus, peut-il aider les autres avec des moyens qu’il ne possède pas ? Il ne peut que créer le trouble et l’agitation autour de lui. Le seul moyen d’aider les êtres, c’est de partir de temps en temps dans sa patrie céleste et de revenir pour distribuer les richesses que l’on aura amassées.

Pensée du vendredi 1 mai 2020 - Silence - signe d’un fonctionnement correct

Le bruit retient l’homme dans les régions psychiques inférieures : il l’empêche d’entrer dans ce monde subtil où le mouvement devient plus facile, la vision plus claire, la pensée plus créatrice. Bien sûr, le bruit est une expression de la vie, mais pas des degrés supérieurs de la vie, il révèle plutôt une imperfection dans la construction ou le fonctionnement des êtres et des objets. Une machine qui commence à faire toutes sortes de bruits est une machine qui a des ratés. La douleur elle-même est un bruit qui nous prévient que les choses sont en train de se gâter dans nos organes. Dans un corps sain les organes sont silencieux. Bien sûr, ils s’expriment puisqu’ils sont vivants, mais ils s’expriment sans bruit. Le silence est le signe que tout fonctionne correctement dans l’organisme.

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