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2019-09-30T07:14:00+02:00

Pensée du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov - Mois de septembre 2019

Publié par Rose du Sud
Pensée du lundi 30 septembre 2019 -Servir Dieu dans son prochain est une entreprise difficile

Contrairement à une opinion trop répandue, se mettre au service de Dieu ne signifie pas négliger son prochain, au contraire. Les véritables fils de Dieu sont ceux qui s’efforcent de Le servir aussi dans leur prochain. Et même s’ils ne récoltent qu’ingratitude, ils ne se découragent pas. Ils ont réglé et dépassé leurs problèmes personnels, familiaux, sociaux, ils sont libres de penser plus loin et plus haut. Ils se sentent membres de la famille universelle, et c’est en travaillant pour elle que leur âme trouve sa nourriture. Tout le monde, c’est vrai, n’est pas prêt pour ce travail. Celui qui se consacre au bien de tous ne doit pas s’attendre à mener une vie paisible, il aura même à affronter plus de difficultés que n’importe qui d’autre. Mais puisqu’il est un serviteur de Dieu, des entités lumineuses qui sont elles-mêmes au service du Seigneur viennent à son secours, elles prennent une partie de ses fardeaux. Ce n’est pas dans le plan physique, matériel, qu’il est soutenu, mais dans les plans psychique et spirituel. C’est là qu’il reçoit la lumière et les forces pour mieux supporter les épreuves et continuer son travail.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Pensée du dimanche 29 septembre 2019 -l’Esprit d’un Maître spirituel travaille à travers le corps collectif que représentent ses disciples

Pour pouvoir travailler sur l’humanité un Maître spirituel a besoin d’un corps collectif. Dans ce corps collectif, tels de ses disciples représentent les yeux, ou les oreilles, ou la bouche ; tels autres représentent le cerveau, le cœur, etc. Tant qu’il ne peut pas animer ce corps collectif, le Maître est faible, son esprit arrive difficilement à exprimer l’étendue de sa sagesse, de son amour, de sa puissance. L’esprit d’un Maître a d’abord dû faire des efforts pour s’incarner dans son propre corps physique, mais il doit s’incarner aussi dans le corps collectif d’une communauté spirituelle, afin qu’elle ne cesse de se développer dans la lumière. Et bien sûr, c’est à ce corps collectif de faire lui aussi des efforts pour aider l’esprit du Maître à se manifester en lui. C’est pourquoi, au lieu de rester fixé sur l’image de son Maître en répétant combien il l’admire, combien il l’aime, combien il est privilégié d’avoir un tel Maître, chaque disciple doit avoir pour unique préoccupation de l’aider. Comment ? En cherchant à devenir une parcelle purifiée, lumineuse, de ce corps collectif que l’esprit du Maître cherche à animer, afin de pouvoir continuer à travailler puissamment dans le monde.

Pensée du vendredi 27 septembre 2019 -une Habitude à prendre : ne s’habituer à rien

À force de voir et d’entendre tellement de choses, la plupart des gens finissent par être saturés, blasés. Ils laissent glisser leur attention sans jamais s’arrêter nulle part, et rien ne s’imprime plus sur eux : ils regardent sans voir, ils écoutent sans entendre. C’est l’habitude qui gouverne leur vie et il n’y a rien de plus pernicieux que de se laisser gouverner par l’habitude : le cerveau se ramollit. En réalité, la seule habitude à prendre, c’est de ne s’habituer à rien, et de toujours porter un regard neuf, une attention nouvelle sur les idées, les êtres, les objets. Observez-les, étudiez-les comme si vous les rencontriez pour la première fois : vous découvrirez alors les liens qui existent entre eux, et quelque chose de la vie de l’univers se révélera à vous. De temps à autre, efforcez-vous aussi de respirer et de manger comme si c’était la première fois.

Pensée du jeudi 26 septembre 2019 -nos Mains nous relient aux corps subtils de la nature

La main de l’homme est un de ses principaux instruments de création, non seulement dans le plan physique, mais aussi dans les plans psychique et spirituel. Car une main ne se limite pas à ses contours physiques, elle se prolonge dans les plans subtils où elle peut non seulement capter des courants de forces, mais aussi en projeter. Vous vous servez tous les jours de vos mains, et vous savez combien vous seriez limité si vous en perdiez l’usage. Mais vous n’êtes pas encore assez conscient qu’elles ne sont pas uniquement des organes physiques comme n’importe quel outil ou instrument : la matière fluidique qui émane de vous les relie au corps subtil de la nature. Les mains des êtres qui travaillent longtemps avec l’amour et la sagesse entrent réellement en communication avec les puissances célestes et elles transmettent leurs bénédictions.

Pensée du mercredi 25 septembre 2019 -l’Orgueilleux regarde vers le bas ; l’homme humble regarde vers le haut

Depuis le sommet où il s’est perché, l’orgueilleux regarde toujours vers le bas, et évidemment, il ne voit que des êtres ignorants, faibles, vicieux. Il les considère avec mépris et il se promène partout gonflé du sentiment de sa supériorité. Mais en étant toujours satisfait de lui-même, il n’avance pas. Tandis que celui qui regarde vers le haut aperçoit des êtres plus évolués, plus sages, plus lumineux, et là, par comparaison, ses défauts commencent à lui apparaître. Il se sent tout petit à côté ; il devient humble, et c’est cette humilité qui le grandit. Parce qu’en fixant son attention sur ces êtres, en les admirant, il ne reste pas sans rien faire : il travaille, il fait des efforts, il voudrait tellement devenir comme eux ! Et c’est ainsi qu’il avance.

Pensée du mardi 24 septembre 2019 - Pollution et épidémies

Nous avons en nous tout un peuple dont nous sommes responsables : nos cellules. Nous pouvons les protéger, mais à condition de leur donner de l’air pur à respirer, une nourriture et des boissons saines. Sinon, après avoir essayé de résister elles s’affaiblissent, elles ne sont plus capables de faire face aux attaques extérieures : toutes les formes de pollutions et d’épidémies qui les menacent. Pour leur donner cette nourriture et cet air pur, nous devons aussi travailler sur nos pensées et nos sentiments, car nos cellules sont également sensibles à l’atmosphère psychique que nous créons. Voilà la vraie science, la science de la vie. Vous direz que c’est une drôle de science. Peut-être, mais quand on arrivera à trouver les appareils capables d’étudier la vie intérieure de l’homme, on découvrira que rien n’est plus précis que la science de la vie intérieure, la science de la pensée et du sentiment, et de leurs effets sur notre santé physique et psychique.

Pensée du lundi 23 septembre 2019 - notre Aura donne vie à nos paroles

Sans forcer sa voix, sans faire de gestes, grâce à la puissance de son aura, un être d’une grande élévation spirituelle arrive à se faire entendre des entités spirituelles et à les attirer à lui. Les mots qu’il prononce ne sont que des supports, et s’ils produisent des effets, c’est qu’ils sont imprégnés de cet élément créateur, le Verbe, la lumière. À un degré moindre, bien sûr, chacun de vous peut expérimenter le pouvoir du Verbe. Certains jours, quand vous prenez la parole, vous ne produisez aucun effet sur ceux à qui vous vous adressez. Alors que d’autres fois, au contraire, avec les mêmes mots, vous les impressionnez : ils vous écoutent parce qu’à ce moment-là votre parole est vivante. Et elle est vivante parce que les mots que vous employez se sont imprégnés de la matière subtile de votre aura ; ils s’y sont renforcés, et ainsi revêtus de puissance, ils ont pu pénétrer jusqu’à l’âme des êtres et la faire vibrer. Il en est de même de vos regards qui sont aussi des sortes de paroles : imprégnés de la matière lumineuse de votre aura, ils agissent bénéfiquement sur les êtres.

Pensée du dimanche 22 septembre 2019 -Dieu - on Le découvre en approfondissant en soi la conscience de sa présence

On ne doit pas s’étonner si à l’heure actuelle tant de gens prétendent ne plus croire en Dieu et nient même son existence. Ils ne peuvent plus accepter l’image qu’on leur donne de Lui, une image puérile, simpliste ; et comme ils ne savent pas par quoi la remplacer, ils sont là à se poser des questions inutiles sur son existence. Mais ce n’est pas en se posant des questions sur l’existence de Dieu qu’on obtient des réponses. On a des réponses en travaillant à approfondir en soi-même la conscience d’une vie, d’une présence. C’est en soi-même seulement qu’on découvre la réalité de Dieu. Les humains ont maintenant fait de grands progrès dans la connaissance du monde psychique. Il leur est donc possible de comprendre que ce Dieu, auquel ils pensent encore comme à un être extérieur à eux, est en réalité en eux. C’est à ce moment-là seulement qu’ils obtiendront les véritables richesses, les véritables pouvoirs. Celui qui sent Dieu extérieur à lui est abandonné à ses seules ressources qui sont bien limitées. Celui qui prend conscience qu’il est inséparable du Créateur non seulement ne manque de rien, mais il y voit de plus en plus clair pour affronter les difficultés et faire le bien autour de lui.

Pensée du samedi 21 septembre 2019 -le Moi supérieur - favoriser ses manifestations en soi et chez les autres

Nous devons arriver à bien distinguer en nous le Moi supérieur du moi inférieur afin de ne favoriser que les manifestations de notre Moi supérieur. Cette attitude, nous devons aussi l’avoir vis-à-vis des autres et chercher toujours à entrer en relation avec leur nature divine pour lui donner les possibilités de se révéler et de s’épanouir. Combien de fois, sous prétexte de répondre à leurs souhaits et à leurs exigences, les humains ne cessent de nourrir la nature inférieure chez les membres de leur famille, chez leurs amis et les personnes qu’ils fréquentent ! Ils ne savent pas que la nature inférieure des êtres se caractérise par l’avidité, l’égocentrisme et l’ingratitude ; et alors qu’ils croient pouvoir s’attirer amour et reconnaissance de leur part, en réalité ils s’exposent aux pires déceptions. En récompense de leurs services, ils ne reçoivent qu’indifférence, mépris ou même haine parfois. Et ensuite ils se plaignent : « Après tout ce que j’ai fait pour lui – ou pour elle ! » Eh bien, avant de se sacrifier pour les autres, ils auraient dû se demander ce qu’ils servaient en eux : la nature supérieure ou la nature inférieure.

Pensée du vendredi 20 septembre 2019 -Foi, espérance et amour constituent les piliers de la vie intérieure

Que représentent la foi, l’espérance et l’amour pour la majorité des humains ? Quelques-uns se souviennent peut-être que, dans leur enfance, ils ont entendu parler à l’église de ces trois vertus dites « théologales » – c’est-à-dire qui ont Dieu pour objet. Mais tout cela est très loin et ne leur dit plus grand-chose. Pourtant, quels qu’ils soient, tous les humains croient, espèrent et aiment. Si ces trois vertus leur paraissent lointaines, étrangères, c’est qu’ils les considèrent de façon abstraite. Ils ne sentent pas qu’elles constituent les piliers de leur vie intérieure, et ils ne le sentent pas parce que Dieu n’est pas encore pour eux une réalité vivante, ils ne savent pas trop comment se Le représenter. Combien de fois je vous ai dit que la meilleure image de Dieu nous est donnée par le soleil, dispensateur de vie, de lumière et de chaleur. Seules la vie, la lumière et la chaleur du soleil peuvent nous faire sentir ce que sont la puissance, la sagesse et l’amour de Dieu. C’est donc à nous de chercher à entrer en relation avec cette puissance, cette sagesse et cet amour divins, et nous y parvenons seulement par l’espérance, la foi et l’amour.

Pensée du jeudi 19 septembre 2019 -le Paradis et l’enfer sont d’abord dans l’être humain

Celui qui aborde la Science initiatique est obligé d’étudier la question de l’au-delà. Cela commence par la connaissance des relations qui existent entre l’homme et l’univers. Comme l’univers, l’homme est composé de plusieurs régions : ses corps physique, astral, mental, causal, bouddhique et atmique, par l’intermédiaire desquels il est en relation avec toutes les régions de l’espace. Selon la nature de ses pensées, de ses sentiments, de ses désirs et de ses a, il entre en contact avec le monde de la lumière ou celui des ténèbres. À sa mort, l’homme quitte seulement son corps physique. Si pendant son existence il s’est efforcé de dominer les manifestations de sa nature inférieure, il a purifié son corps astral et son corps mental, et, par la loi de l’affinité, il se dirige vers les plans astral et mental supérieurs qui sont des mondes de beauté et de joie. Sinon, il est entraîné vers l’astral et le mental inférieurs où il souffrira. Avant d’être des régions de l’espace où l’homme ira souffrir ou se réjouir après sa mort, ce que les chrétiens ont appelé l’Enfer et le Paradis sont d’abord des régions qui existent en lui. Elles font partie de lui et il ne peut leur échapper.

Pensée du mercredi 18 septembre 2019 -l’Âme universelle - un exercice pour se lier à elle

Quel que soit votre degré d’évolution, efforcez-vous d’aller toujours plus loin dans l’exploration de votre conscience et le développement de vos facultés. Voici un exercice. Restez d’abord un long moment dans le silence et l’immobilité, puis commencez à vous élever par la pensée… Imaginez que vous quittez peu à peu votre corps physique en sortant par cette ouverture qui se trouve au sommet du crâne. Continuez en imaginant que vous traversez vos corps causal, bouddhique et atmique. Vous vous liez à l’Âme universelle, ce principe cosmique qui remplit l’espace, et là, vous participez à son travail dans toutes les régions de l’univers à la fois. Vous-même, vous ne saurez peut-être pas clairement à ce moment-là ce que vous faites, mais votre esprit, lui, le saura.

Pensée du mardi 17 septembre 2019 -l’Amour - nous fait tout voir comme si c’était la première fois

L’amour véritable n’est pas un sentiment mais un état de conscience. À celui qui nourrit en lui l’amour comme état de conscience, tout apparaît nouveau, parce que l’amour possède cette capacité extraordinaire de faire voir les humains, la nature et les créatures qui la peuplent comme si c’était la première fois. Seul l’amour sait percevoir les courants subtils de la vie qui nous traversent, et ces courants, eux, se renouvellent sans cesse. La seule connaissance objective, physique, de ce qui existe ne suffit pas pour nous combler. Imaginons quelqu’un qui serait capable d’explorer l’univers entier : il finira par ressentir un manque, et même un ennui, s’il n’a pas appris à entrer en contact avec les courants subtils de la vie qui circulent en tout être et en toute chose.

Pensée du lundi 16 septembre 2019 -le Triage - à faire parmi ses goûts et ses opinions

Chacun vient au monde avec une certaine conformation psychique qui détermine chez lui certaines opinions, certains goûts, certains comportements plutôt que d’autres. C’est naturel. Mais chacun vient aussi au monde avec des facultés de raisonnement, de jugement, qui permettent de faire un tri parmi ces opinions et ces goûts. Alors, au lieu de se laisser emporter par ses impulsions, il peut au moins se dire : « Bon, c’est ainsi que je vois et que je sens les choses, mais il y a peut-être des personnes mieux informées que moi, parce qu’elles ont étudié depuis beaucoup plus longtemps. Pour le moment il vaut mieux que je ne me prononce pas, je vais moi aussi étudier… » Combien de fois on entend des gens dire : « Moi, je pense que… Moi, je trouve que… » avec l’assurance d’être dans le vrai ! Mais même si d’un certain point de vue leurs opinions se justifient, ils ont toujours des progrès à faire. Le jugement et la conduite de chacun peuvent toujours être améliorés.

Pensée du dimanche 15 septembre 2019 -le Toit - symbole du sommet que nous devons atteindre en nous

Chaque maison, chaque bâtiment est surmonté d’un toit. Dans le langage éternel des symboles, le toit représente le monde de l’esprit, et chacun doit se mettre sous l’inspiration de l’esprit pour ne pas se laisser gagner par le désordre et la confusion. Lorsque des troubles éclatent autour de vous ou en vous-même, efforcez-vous de monter sur votre toit et de vous y maintenir ; c’est-à-dire réfléchissez, raisonnez, liez-vous au monde divin, afin de trouver la paix et la lumière. Alors seulement vous y verrez clair et vous saurez les décisions à prendre. Quels que soient les dangers physiques ou psychiques auxquels nous pouvons être exposés, c’est en montant sur le toit, en nous projetant dans le monde spirituel, que nous avons les plus grandes chances de trouver les solutions pour agir efficacement dans la matière. La matière, elle, ne nous assure jamais tout à fait le salut. Les bonnes conditions matérielles ont leur utilité, mais même les plus favorables ne nous mettent pas définitivement à l’abri. Et cela va même plus loin, car si nous n’avons pas recours à l’esprit pour découvrir la meilleure manière d’utiliser des conditions matérielles favorables, elles peuvent se retourner contre nous.

ensée du samedi 14 septembre 2019 -les Cellules du corps humain : demeures de petites âmes que nous devons vivifier

Par ses pensées, ses sentiments, son idéal, le disciple de la science spirituelle cherche à opérer des transformations jusqu’au cœur même de ses cellules. Il sait que les milliards de cellules qui constituent son corps physique sont les demeures de petites âmes, et à chacune d’elles a été confiée une activité déterminée. Car une cellule n’est pas une simple particule de matière occupant une place quelconque dans l’organisme. Chaque cellule se conduit comme une ouvrière consciente du travail qu’elle doit accomplir dans la partie du corps où elle se trouve, et c’est de son travail que dépend le bon fonctionnement de l’ensemble. Il est difficile d’expliquer le lien qui unit l’être humain à toutes les âmes qui habitent son organisme. Mais ce lien existe, et il devient même très fort dès qu’il a pris conscience que, par la vie qu’il mène, et par un travail de la pensée il peut entrer en contact avec ses cellules pour les régénérer. En s’efforçant de maîtriser, de purifier, d’enrichir sa vie psychique, il agit non seulement sur les particules matérielles de son corps, mais il touche aussi leur mémoire ; alors tous ses mauvais penchants, ses mauvaises habitudes laissent peu à peu la place à de nouveaux comportements, meilleurs.

Pensée du vendredi 13 septembre 2019 -le Nombre 13 - pourquoi il est souvent considéré comme maléfique

Pour comprendre pourquoi le nombre 13 est considéré comme un nombre maléfique, il faut commencer par s’arrêter un moment sur le nombre 12. Une journée se divise en deux fois douze heures, une année en douze mois, et il y a douze signes du zodiaque, etc. Le 12 est donc le nombre de ce qui forme un tout, un ensemble complet. Or le 13, c’est 12 + 1. Le 1 qui vient s’ajouter n’appartient pas à l’ensemble formé par le 12 ; il est comme un élément étranger, et s’il n’est pas pur, désintéressé, s’il ne vibre pas en harmonie avec l’entité à laquelle il s’ajoute, c’est tout l’ensemble qui est menacé. Voilà pourquoi le 13 est considéré comme un nombre difficile qui apporte des épreuves, et même parfois la mort : la treizième carte du Tarot est celle de la mort. Maintenant, on peut dire aussi que le 1 qui s’ajoute au 12 représente le commencement d’un autre cycle ou d’un autre ensemble. Dans la Science initiatique, la mort n’est jamais considérée comme une fin, un terme au-delà duquel il n’y a plus rien, mais comme le début d’une vie nouvelle.

Pensée du jeudi 12 septembre 2019  -la Famille - on l’aide en lui donnant une nourriture spirituelle

On a vu des gens qui étaient prêts à sacrifier le monde entier pour sauver leur famille. Peut-être sont-ils arrivés à assurer sa sécurité et son bien-être matériel, mais est-ce une protection suffisante ? L’abri et le confort matériels n’ont jamais empêché les êtres de souffrir quand il leur manque l’essentiel : une nourriture spirituelle. Cette nourriture spirituelle, il n’est possible de la leur donner que si on cherche soi-même à avancer chaque jour sur le chemin de la lumière. On ne peut pas douter que la majorité des humains aiment leur famille, mais ils ne savent pas encore comment lui faire véritablement du bien. Ils ne savent pas non plus que grâce au lien qui les unit à leurs proches, ils peuvent les influencer favorablement, même alors qu’ils ont quitté la terre, car les âmes de ces parents sont toujours là, près d’eux, et participent à leur vie. Si leurs fils et leurs filles étudient et s’améliorent, dans l’autre monde les parents bénéficient aussi de leurs efforts. Et quand ces fils et ces filles ont eux-mêmes des enfants, ils leur transmettent en héritage les richesses spirituelles qu’ils ont acquises.

Pensée du mercredi 11 septembre 2019 -la Colère - comment la maîtriser

Lorsqu’un geste, un mot, un regard ont introduit en vous le trouble et la colère, vous pouvez évidemment riposter. Mais si vous voulez agir sagement, ne bougez pas, et surtout, taisez-vous ! La colère est comme l’irruption de la force brute d’un torrent ; cette force n’est pas nécessairement mauvaise, elle peut même être bénéfique pour vous et pour les autres, mais à condition que vous sachiez la maîtriser afin de pouvoir ensuite la diriger. Et pour la maîtriser, vous devez d’abord déposer les armes que cette réaction instinctive vient de mettre brusquement à votre disposition. Donc, d’abord, ne bougez pas et ne répondez pas. Ensuite, pour surmonter le trouble que vous ressentez certainement encore, prenez une respiration profonde, faites quelques mouvements harmonieux et rythmés avec les jambes, les bras, la tête. Vous pouvez aussi par la pensée écrire des mots dans l’espace en lettres de lumière : paix, sagesse, amour, beauté… Ces moyens très simples donnent de grands résultats, mais à condition de garder assez de lucidité et de maîtrise pour avoir le réflexe de les utiliser.

Pensée du mardi 10 septembre 2019 -le Travail de création sur notre propre matière

La culture et la civilisation ne sont rien d’autre qu’un travail sur la matière. Les humains auront toujours quelque chose à faire avec elle, sur elle, mais ce travail de création ne doit pas se limiter à la matière physique, extérieure à eux. Leurs instincts, leurs désirs, leurs sentiments, leurs pensées sont aussi une matière qu’ils ont pour vocation de travailler pour la rendre plus pure, plus noble. Le travail spirituel est donc aussi un travail sur la matière. Quand les humains apprendront à se servir de toutes les puissances de l’esprit pour agir sur la matière qui est en eux, tout ce qu’ils réaliseront ensuite à l’extérieur sera marqué du sceau de l’esprit, de sa lumière, de son amour, de sa puissance.

Pensée du lundi 9 septembre 2019 -le « Pain quotidien » - symbole de la nourriture spirituelle que nous devons prendre chaque jour

« Notre Père, qui es aux cieux », c’est ainsi que, dans les Évangiles, Jésus nous enseigne comment prier, et à ce Père nous demandons : « Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien », c’est-à-dire la quantité de nourriture dont nous avons besoin pour passer cette journée. Il n’est pas utile d’en demander davantage. Ce dont nous avons besoin pour aujourd’hui doit suffire. Ce pain, symbole de la nourriture qui nous est indispensable pour notre vie physique, il faut aussi et surtout le comprendre dans le plan spirituel. C’est chaque matin que nous devons chercher le pain céleste, nous n’avons pas à en faire provision pour plusieurs jours. Le lendemain nous le demanderons à nouveau. Chaque jour nous devons rechercher ces nourritures toujours nouvelles que sont la lumière, la sagesse, l’amour, et nous les trouvons dans la vie, la lumière et la chaleur du soleil levant. Mais comprenez-moi bien : je ne vous parle pas ici seulement du soleil physique, je vous parle aussi et surtout du soleil spirituel.

Pensée du dimanche 8 septembre 2019 -l’Amour ouvre les yeux de l’âme

La véritable clairvoyance, les yeux véritables se trouvent dans le cœur ; c’est l’amour qui ouvre les yeux. Lorsque vous aimez un être, vous voyez en lui toutes sortes de belles choses que personne d’autre ne voit. Ceux qui n’ont pas cet amour pour lui trouveront votre opinion très exagérée ; et elle est peut-être exagérée, mais vous, vous le voyez tel que Dieu l’a créé à l’origine, ou tel qu’il sera quand il retournera dans le sein de l’Éternel. Seul l’amour a le pouvoir d’ouvrir nos yeux spirituels. Ceux qui veulent devenir clairvoyants doivent apprendre à aimer. Tant qu’ils n’aiment pas, ils ne voient pas les magnifiques qualités des autres ni les beautés de la nature. Et non seulement ils ne les voient pas, mais ils ne cessent de critiquer le Créateur d’avoir si mal fait les choses : à sa place ils les auraient faites autrement… et mieux, bien sûr ! Mais tant que leur cœur est fermé, ils ne seront pas admis dans le royaume des mystères.

Pensée du samedi 7 septembre 2019 -l’Éducation des enfants : leur faire prendre conscience des réalités de l’âme et de l’esprit

Toutes les philosophies matérialistes qui circulent de par le monde produisent des pédagogies déplorables. On en voit de plus en plus les effets catastrophiques sur les adolescents qu’on prive intérieurement d’une lumière et d’un point d’appui solide. Quoi qu’en pensent certains, éduquer les enfants en leur faisant prendre conscience de l’existence d’un Créateur, de la réalité du monde de l’âme et de l’esprit, et de la nécessité de garder un lien avec lui, ne donne pas les mêmes résultats que si on les prive de ces notions. Les événements de la vie se déroulent pour eux tout à fait différemment. Ou plutôt, ils rencontrent les mêmes difficultés, les mêmes obstacles que n’importe qui d’autre, mais ils disposent de moyens, de forces, de pouvoirs dont sont privés ceux qui n’ont pas appris très tôt à tisser des liens avec le monde divin. Alors, dans les conditions où les autres faiblissent, se découragent ou prennent des chemins tortueux, eux au contraire progressent, s’améliorent, et deviennent pour leur entourage un soutien, une lumière.

Pensée du vendredi 6 septembre 2019 - notre Moi supérieur est notre seul refuge

Chaque trouble, chaque malaise que nous ressentons nous avertit qu’un « ennemi » est en train de nous poursuivre. Pour nous sauver, nous devons chercher à atteindre notre conscience supérieure, nous enfermer là comme dans une forteresse et ne plus en sortir, même pas sous prétexte de repousser cet ennemi qui nous menace. Combien de fois ceux qui cherchaient à lutter contre ces ennemis que sont certaines tendances, certains instincts mauvais, ont dû constater qu’ils ne faisaient que les renforcer ! Oubliez donc ces ennemis et ne pensez plus qu’à entrer en vous-même pour trouver refuge auprès de votre Moi supérieur. Sur les hauteurs où vous vous êtes élancé, vous recevrez la lumière, la sagesse, la force, et vous pourrez alors vous défendre avec de véritables armes.

Pensée du jeudi 5 septembre 2019 -Grâces du Ciel dont nous devons être conscients et reconnaissants

Il arrive parfois que, de façon inattendue, vous receviez une lumière, une grâce du Ciel. Prenez-en conscience et arrêtez-vous un long moment pour vous en imprégner. La plupart des humains ignorent que beaucoup de leurs souffrances viennent justement de ce qu’ils n’ont pas cette conscience. Combien de fois ils reçoivent du monde spirituel une inspiration, un élan, un soutien, mais ils ont vite fait de les perdre, tout simplement parce qu’ils sont négligents, ils n’ont aucune considération pour la valeur de ce qu’ils ont reçu. Ils font comme si le Ciel devait être toujours là, à leur service, et quand ils n’ont rien de plus intéressant à faire, ils acceptent de s’arrêter quelques minutes pour écouter ce qu’il a à leur dire, recevoir ce qu’il a à leur donner. Eh non, le Ciel n’est pas à la disposition des gens légers et négligents ! S’ils ne sont pas assez attentifs pour sentir ce que le Ciel donne à leur âme et à leur esprit, ils ne recevront plus rien.

Pensée du mercredi 4 septembre 2019 -le Soleil se lève toujours quelque part dans le monde -

Puisque la terre tourne sur elle-même, on ne voit pas le soleil se lever partout à la même heure. Et cela importe peu ; que ce soit pour vous le jour ou la nuit, il y a toujours un lieu de la terre où on voit le soleil apparaître à l’horizon. Donc, même si c’est la nuit, vous pouvez vous rendre par la pensée dans le lieu où il se lève : vous rejoindrez ainsi les êtres qui sont en train de le contempler et vous participerez à leur méditation et à leurs prières. Et si un matin vous vous êtes réveillé un peu trop tard pour le voir se lever là où vous êtes, bien sûr, c’est dommage, mais rien ne vous empêche de partir par la pensée du côté de l’ouest là où vous le retrouverez : ainsi vous n’aurez pas perdu toutes les bénédictions de l’aurore. Et ne croyez pas que le soleil n’est regardé que par les humains. Dans l’invisible, il y a des milliards d’esprits qui se tournent vers le soleil et qui se nourrissent de sa chaleur et de sa lumière. Les humains sont les derniers à savoir comment recevoir les énergies du soleil. Les plantes les dépassent sur ce point.

Pensée du mardi 3 septembre 2019 -la Religion est d’abord dans la vie

Voulez-vous devenir plus vivant ? Voulez-vous que votre vie devienne plus intense dans ses vibrations, dans ses émanations ? Parmi les dizaines de méthodes que je peux vous donner, retenez-en au moins une. Prenez conscience de toute la vie qui existe autour de vous, partout dans la nature, mais aussi chez les humains. En saluant les personnes que vous rencontrez, tâchez de sentir l’étincelle de vie divine qui habite en elles, remerciez-les pour tout ce qu’elles vous donnent ou font pour vous, et quelquefois sans même que vous le sachiez. Être vivant, c’est toujours s’émerveiller, c’est toujours voir les êtres et les choses autour de nous, au-dessus de nous, comme si c’était la première fois. La vie est le lien le plus fort qui nous unit à Dieu, et même s’il est possible de trouver la religion dans les églises, elle est d’abord dans la vie. C’est pourquoi nous devons entretenir une relation consciente avec ses manifestations les plus puissantes et les plus belles. Et cette étude de la vie nous la poursuivons sur des millions d’années, car c’est une science sans fin, et c’est ce qui la rend tellement captivante. Une fois qu’on a commencé, on sent qu’on ne pourra jamais s’arrêter.

Pensée du lundi 2 septembre 2019 -la Spiritualité est une science, mais elle exige aussi qu’on adopte un certain mode de vie

Recevoir une philosophie nouvelle qui ouvre des horizons nouveaux, qui présente un idéal toujours plus élevé à atteindre, cela suppose qu’on soit capable de s’harmoniser avec elle, donc de renforcer non seulement son cerveau, mais son estomac, ses poumons et tout son organisme, afin de pouvoir résister aux tensions qui vont nécessairement se produire. Il ne faut pas s’imaginer que les courants de lumière et d’amour sont faciles à supporter. La spiritualité est d’abord une science que l’on acquiert en écoutant la parole d’un sage, en lisant différents ouvrages. Mais c’est insuffisant et peut-être même nocif si on se contente de nourrir son intellect. Celui qui décide de suivre un enseignement spirituel doit donc changer aussi son mode de vie. Sinon, après quelque temps il sera en proie à de telles contradictions qu’il entrera en conflit non seulement avec lui-même, mais avec son entourage et avec la société. Après avoir soi-disant embrassé la vie spirituelle, combien de personnes deviennent insupportables pour tous ! Qu’elles fassent un retour sur elles-mêmes : elles verront si elles créent l’harmonie autour d’elles et si elles arrivent à se montrer dignes de l’enseignement spirituel qu’elles ont décidé de suivre.

Pensée du dimanche 1 septembre 2019 -Main droite, main gauche - leur polarisation

Dans la plupart des traditions, la droite est symboliquement associée au bien et la gauche au mal. En effet, lorsqu’on dit de quelqu’un qu’il suit la voie de gauche, cela signifie que sa conduite n’est pas fameuse. Mais, dans notre vie quotidienne, la main gauche doit s’associer à la main droite pour que nous puissions agir efficacement. La main gauche et la main droite sont toutes les deux des instruments de notre activité. Elles s’accordent, s’harmonisent, se complètent ; chacune est un aspect de l’unité que nous représentons. Il est impossible de penser une main indépendamment de l’autre, car elles sont polarisées : la droite émissive, possède la polarité masculine, et la gauche réceptive, la polarité féminine. C’est pourquoi on les a souvent mises en relation avec le soleil (main droite) et la lune (main gauche), qui exercent l’un et l’autre leur influence sur nous. Le principe masculin et le principe féminin projettent des courants à travers nos deux mains, et elles agissent ensemble pour travailler, soutenir, réparer, sauver.

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