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2019-02-28T11:03:10+01:00

Pensée du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov - Mois de février 2018

Publié par Rose du Sud

Pensée du jeudi 28 février 2019 - l’Amour de Dieu descend jusque dans les abîmes

Exterminer des créatures est contraire à la sagesse divine, même si elles sont malfaisantes. Mais les laisser inactives aussi. Pour l’Intelligence cosmique il ne doit y avoir ni mort ni inactivité : partout elle veut voir la vie et l’activité se manifester. C’est pourquoi il est prévu que les créatures infernales qui forment cet égrégore que des religions appellent Satan, ou le Diable, pourront aussi être éduquées et retourner un jour vers Dieu. Le Seigneur les attend, sa patience est infinie, Il n’est pas pressé. Comment je sais cela ? Parce que je l’ai lu, tout simplement. Où je l’ai lu ?… Pas dans les livres des humains, mais dans le livre de la nature vivante. Dans ce livre j’ai découvert que la vie de Dieu, l’amour de Dieu descend jusque dans les profondeurs de la terre et des abîmes. Même là, il reste encore quelques particules de vie divine qui permettent aux habitants de ces régions de subsister. Et puisque la vie de Dieu descend jusque dans les abîmes, c’est que les créatures des profondeurs peuvent toujours en bénéficier pour se racheter.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Pensée du mercredi 27 février 2019 - l’Esprit - un sommet en nous que nous devons chercher à atteindre

Un sommet n’est pas uniquement un point plus élevé que les autres. Tout sommet, quel qu’il soit, est un centre vivant d’énergies pures. Un tel sommet existe aussi en chaque être humain : c’est son esprit. C’est pourquoi, quand il prie pour recevoir de l’aide, c’est d’abord ce sommet en lui qu’il doit chercher à atteindre. Une fois qu’il y est parvenu, il touche le nœud des forces dont tout dépend. Vous direz que la distance qui vous sépare de ce sommet en vous, votre esprit, est immense, infranchissable même. Bien sûr, mais par la pensée vous avez un moyen de vous lier à lui. La pensée est comme une corde que vous lancez jusqu’à ce point, là-bas, très haut, auquel vous voulez parvenir. Même si ce sommet est encore très éloigné, au moins vous êtes « accroché » et vous ne risquez pas de faire une chute.

 

Pensée du mardi 26 février 2019 - l’Univers et le corps humain - analogies

Imaginons quelqu’un qui ne connaîtrait rien de l’anatomie et de la physiologie du corps humain ; il se demanderait comment les éléments qui le composent peuvent tenir ensemble pour faire une créature qui marche, qui respire, qui mange, qui exprime des pensées, des sentiments. Il faut donc lui montrer que, sous la peau qu’il voit, il y a une chair, des organes, des muscles, des vaisseaux sanguins, des nerfs, etc., qu’il ne voit pas, et enfin un squelette qui soutient l’ensemble. À une échelle gigantesque, il en est de même pour l’univers. L’univers est un corps, le corps de Dieu, et notre corps physique est à son image. Alors, de la même façon que notre corps possède une charpente, un squelette, sans lequel il s’affaisserait, l’univers lui aussi est soutenu par une charpente grâce à laquelle tout tient en équilibre, depuis les galaxies jusqu’aux plus infimes particules de matière qui constituent les atomes. C’est grâce à cette charpente que la vie est possible et c’est cette charpente qui constitue ce que la philosophie initiatique appelle le monde des principes.

 

Pensée du lundi 25 février 2019 - Religieux et scientifiques doivent trouver un terrain d’entente

On entend fréquemment certaines personnalités scientifiques s’indigner de ce qu’actuellement les humains ne se soient pas encore débarrassés de croyances qu’elles qualifient d’irrationnelles. Et cela d’autant plus qu’elles sont obligées de constater qu’après une période de matérialisme, de scientisme, de plus en plus de gens se tournent à nouveau vers la religion, la spiritualité, le mysticisme. Et cette tendance prend parfois des formes tout à fait confuses, aberrantes et insensées, comme le fanatisme. Les autorités religieuses évidemment s’en émeuvent, elles se sentent dépassées par ces nouveaux courants qu’elles n’arrivent pas à maîtriser. Mais c’est à elles que revient la responsabilité de cette situation. Pendant combien de temps elles se sont bien plus préoccupées d’étendre la domination de leur communauté, de leur « chapelle », que de répondre aux véritables besoins des âmes et des esprits ? Et la responsabilité en revient également aux scientifiques, aux limitations de leur philosophie matérialiste. Donc, que les uns et les autres cessent de se lamenter ou de s’indigner sur une situation qu’ils ont eux-mêmes contribué à créer, et qu’ils essaient plutôt de voir ensemble comment ils peuvent y remédier.

Pensée du dimanche 24 février 2019 -la Psychologie de l’avenir - l’absorption de la nature inférieure par la nature supérieure

Dans la nature toutes les créatures servent de nourriture à d’autres, c’est une loi, et cette loi se vérifie dans le plan psychique comme dans le plan physique. Qu’est-ce que la lutte du bien et du mal ? L’affrontement de deux entités affamées. On le voit : les deux ne font que se dévorer mutuellement. En nous, le bien et le mal sont présents sous la forme de la nature supérieure et de la nature inférieure. Le plus grand désir de la nature inférieure est de nous saisir pour nous dévorer. Vingt fois, trente fois, cinquante fois par jour, elle essaie de nous attraper pour se repaître de nous, et ceux qui n’ont pas été vigilants lui abandonnent quelques morceaux. Ensuite, bien sûr, ils se sentent affaiblis, tandis qu’elle, toujours affamée, se met à la recherche de nouvelles proies. C’est pourquoi nous devons donner la première place à notre nature supérieure et faire en sorte qu’elle ait au moins, chaque jour, un petit morceau de notre nature inférieure à « se mettre sous la dent » ! Une fois qu’elle l’a bien mâché et absorbé, elle le transforme en sa propre substance. La psychologie de l’avenir sera fondée sur la compréhension de ce processus : l’absorption, la digestion, l’assimilation de la nature inférieure par la nature supérieure.

Pensée du samedi 23 février 2019 -la Sensation d’abandon - nous oblige à chercher du soutien dans le monde de l’âme et de l’esprit

La véritable force d’un être humain n’est pas de s’endurcir pour ne pas ressentir la souffrance au milieu des épreuves. Sa véritable force est de pouvoir accepter les souffrances dans la clarté, l’abnégation, et surtout dans la paix et l’unité de l’esprit. Pour celui qui traverse de grandes épreuves, le plus terrible est le sentiment d’être abandonné de tous, et chacun, au moins une fois dans sa vie, peut le connaître. Mais ce sentiment d’abandon, aussi douloureux soit-il, est nécessaire, il l’oblige à avancer sur le chemin spirituel. Tant qu’il vit dans la facilité, satisfait, entouré d’amis, il ne peut pas s’élever jusqu’aux vérités de l’âme et de l’esprit ; pour découvrir l’essentiel, il doit y être obligé et se sentir seul, privé de tout soutien. En réalité, aucun être n’est abandonné dans le vrai sens du terme. Même lorsque nous devons traverser les épreuves les plus terribles, nous sommes entourés d’entités lumineuses qui nous parlent et veillent sur nous. La solitude n’existe pas, elle n’est qu’un état de conscience passager, et pour dépasser le plus rapidement possible cet état de conscience, nous ne devons jamais douter de l’Être qui soutient tous les mondes.

Pensée du vendredi 22 février 2019 -la Volonté libre dont disposent les humains pour décider de leur avenir

Quand on voit et entend ce qui se passe dans le monde, on sent que le pire peut arriver : une guerre atomique, des épidémies, des famines, des catastrophes naturelles, etc., capables d’entraîner la disparition de l’humanité. Mais les événements ne sont jamais absolument déterminés : suivant le comportement des humains, ils peuvent prendre une tout autre orientation. Il n’y a pas de détermination, il n’y a pas de destin irrévocable, ni pour une personne, ni pour le monde entier. En créant les humains Dieu leur a donné une volonté libre, ils disposent de leur avenir. S’ils vivent dans l’inconscience, le désordre, ils déclenchent des courants chaotiques, et alors évidemment les lois de la nature, qui sont les lois de la justice, les entraîneront à leur perte, c’est mathématique. Mais s’ils réfléchissent aux conséquences de leurs actes, s’ils prennent de sages décisions, s’ils projettent autour d’eux des forces harmonieuses, s’ils cessent de troubler l’équilibre de la nature, beaucoup de malheurs pourront être évités.

Pensée du jeudi 21 février 2019 -Douceur et humilité permettent de trouver des solutions aux situations les plus difficiles

L’intellect de l’homme est naturellement habité par l’orgueil, et son cœur est naturellement prompt à la colère. L’orgueil et la colère sont deux poisons violents qu’il est difficile de neutraliser, et pourtant les antidotes existent. L’antidote à l’orgueil est l’humilité, et l’antidote à la colère est la douceur. Douceur et humilité sont deux vertus qui permettent de trouver des solutions aux situations les plus difficiles. Celui qui sait manifester ces vertus n’est pas un faible, comme on a tendance à le croire ordinairement ; puisqu’il possède la chaleur du cœur insufflée par l’âme, et la lumière de l’intellect insufflée par l’esprit, il marche sur le chemin de la puissance. Tous ceux qui croient qu’en cultivant l’humilité et la douceur ils deviendront obligatoirement esclaves ou victimes, se trompent ; au contraire, ils accumulent des réserves de forces grâce auxquelles ils sauront de mieux en mieux se défendre et s’imposer pour le bien.

 

Pensée du mercredi 20 février 2019 -le Sens de la vie - rechercher les moments qui nous le révèlent

En lisant un livre, en contemplant un spectacle de la nature ou un tableau, en écoutant de la musique, vous pouvez sentir soudain que vous touchez une vérité qui transforme votre vision des choses. Cette révélation peut durer encore demain, après-demain, et beaucoup plus longtemps encore, parce qu’à travers ce livre, ce tableau, ce spectacle de la nature ou cette musique, votre esprit s’est élevé très haut et a saisi un sens. C’est comme un élément d’éternité qui est entré en vous. Bien sûr, il ne suffit pas d’avoir de temps à autre un moment d’inspiration, de lumière, pour donner un sens à sa vie ; il faut apprendre à faire durer ce moment, afin qu’il devienne un état de conscience permanent qui purifie, ordonne et rétablit tout en vous. Même si dans l’existence quotidienne il est impossible d’échapper aux difficultés, aux tourments, on peut conserver en soi ce sens, et même utiliser les difficultés et les tourments pour le renforcer.

Pensée du mardi 19 février 2019 -le Principe féminin, facteur de réalisation

Le principe féminin possède les clés de la réalisation dans la matière. Que ce soit le bien ou le mal, c’est le principe féminin qui réalise. En effet la femme a pour fonction de mettre des enfants au monde. Mais l’enfant peut être aussi le symbole de tout accomplissement dans les plans psychique et spirituel. Quel que soit le plan, physique, psychique ou spirituel, ce sont les mêmes lois qui entrent en action. La femme est ainsi construite qu’il émane d’elle des particules très subtiles, une matière éthérique qui peut servir à incarner des idées, des projets, à leur donner un corps. C’est pourquoi chaque femme doit devenir consciente de ses pouvoirs et décider à quels projets elle veut s’associer. Le salut de l’humanité dépend de l’orientation que prendront les femmes. De même que dans le plan des archétypes, en haut, il n’existe qu’une Femme, la Mère divine, de même toutes les femmes sur la terre doivent s’unir pour ne former qu’une seule femme, une femme collective qui mettra au monde la nouvelle vie. La nouvelle vie viendra grâce aux femmes, à toutes les femmes, car ce sont elles qui possèdent la matière dans laquelle elle peut prendre corps

Pensée du lundi 18 février 2019 -la Stabilité, étape ultime de l’Initiation

La stabilité est la vertu sur laquelle nous devons fonder notre vie intérieure. Comment la définir ? Est stable celui qui, ayant décidé de marcher sur le chemin de la lumière, maintient quoi qu’il arrive son orientation divine. Dès qu’il a compris une vérité et l’a acceptée dans son cœur, dans son âme, non seulement il ne la laisse pas s’effacer en lui, mais il en fait une règle de vie, un programme. La stabilité est une qualité très rare. Pour ceux qui ont embrassé la vie spirituelle, la plus grande difficulté n’est pas tellement d’accéder à un niveau de conscience plus élevé, mais de s’y maintenir. Un jour ils remportent une victoire, mais le lendemain, les conditions extérieures ou intérieures ayant changé, ils sont plus négligents, ils ont tendance à prendre une autre direction et ils s’égarent. En réalité, se maintenir définitivement et sans broncher sur les hauteurs est presque impossible. C’est pourquoi la stabilité est le but ultime de l’Initiation, ce moment où le disciple peut dire enfin, comme le hiérophante de l’ancienne Egypte : « Je suis stable, fils de stable, conçu et engendré dans le territoire de la stabilité ».

 

Pensée du dimanche 17 février 2019 - le Corps physique - meilleur instrument de notre évolution

Pour se justifier de ne pas pouvoir résister aux tentations, les humains répètent que « la chair est faible ». Non, en réalité la chair, c’est-à-dire le corps, est neutre, il n’est que l’intermédiaire par lequel nous réalisons nos pensées, nos sentiments, nos désirs. Non seulement il ne nous oblige pas à commettre des erreurs ou des excès, mais grâce à lui nous pouvons entreprendre des œuvres magnifiques ; il est même le meilleur instrument de notre évolution. L’Intelligence cosmique a placé en lui tous les instruments dont nous avons besoin pour vibrer à l’unisson de l’ordre et de l’harmonie célestes. Il existe des temples, des églises, des cathédrales, ce sont des lieux que l’on a consacrés pour en faire des demeures de la Divinité. Mais aucun édifice sacré ne peut se comparer à un corps humain purifié, illuminé, sanctifié. C’est ce corps qui doit devenir un temple. Mais combien de temps faudra-t-il encore pour que les humains en acceptent au moins l’idée ? En mettant continuellement leur corps au service de leurs convoitises, ils font de lui un repaire d’animaux, et là ce n’est évidemment pas le Seigneur qui viendra habiter, mais des entités inférieures, des indésirables qui apprécient beaucoup cette compagnie.

 

Pensée du samedi 16 février 2019 - le Péché originel n’a pas nécessairement des conséquences pour l’éternité

Depuis des siècles, les Églises enseignent aux chrétiens que le péché originel commis par Adam et Ève a marqué l’être humain d’une souillure qui se transmet de génération en génération et dont rien ne pourra le laver : il est conçu dans le péché, il naît dans le péché, impossible d’échapper à cette fatalité. Eh bien, c’est en soulignant et en propageant de telles théories que les Églises empêchent l’humanité de se redresser ; elles diminuent son espoir et son désir de sortir de ses faiblesses et de ses limitations. En réalité, on peut seulement dire qu’un être humain naît dans le péché dans la mesure où, à cause de leur comportement, de leurs pensées et de leurs sentiments qui ne sont ni lumineux, ni purs, ses parents et tous ceux qui les ont précédés lui transmettent une hérédité défectueuse. Mais que depuis Adam et Ève le péché originel doive obligatoirement se transmettre de génération en génération, non. Pour celui qui retrouve la lumière et s’efforce de vivre dans cette lumière, qu’importe le péché d’Adam et Ève ?

 

Pensée du vendredi 15 février 2019 - notre Corps physique est à notre esprit ce que l’univers est à l’esprit de Dieu

L’être humain est fait d’un principe matériel, le corps physique, et d’un principe subtil, l’esprit. Mais avant tout, l’être humain est un esprit. Si un corps lui a été donné, c’est pour qu’à travers lui l’esprit se manifeste et travaille dans le plan physique. Le corps de l’homme est à son esprit ce que l’univers est à l’esprit de Dieu. L’univers est le corps de Dieu, et à travers ce corps son esprit se révèle dans toute sa richesse. L’univers n’existe que parce que l’esprit de Dieu continue à le pénétrer pour l’animer, le vivifier. Si Dieu se retirait, l’univers retournerait au néant. Et il en est de même pour l’homme : quand l’esprit qui l’anime quitte le corps, il emporte avec lui tous ses trésors : la vie, l’énergie, la conscience, et le corps se désagrège

 

Pensée du dimanche 17 février 2019 - le Corps physique

Pour se justifier de ne pas pouvoir résister aux tentations, les humains répètent que « la chair est faible ». Non, en réalité la chair, c’est-à-dire le corps, est neutre, il n’est que l’intermédiaire par lequel nous réalisons nos pensées, nos sentiments, nos désirs. Non seulement il ne nous oblige pas à commettre des erreurs ou des excès, mais grâce à lui nous pouvons entreprendre des œuvres magnifiques ; il est même le meilleur instrument de notre évolution. L’Intelligence cosmique a placé en lui tous les instruments dont nous avons besoin pour vibrer à l’unisson de l’ordre et de l’harmonie célestes. Il existe des temples, des églises, des cathédrales, ce sont des lieux que l’on a consacrés pour en faire des demeures de la Divinité. Mais aucun édifice sacré ne peut se comparer à un corps humain purifié, illuminé, sanctifié. C’est ce corps qui doit devenir un temple. Mais combien de temps faudra-t-il encore pour que les humains en acceptent au moins l’idée ? En mettant continuellement leur corps au service de leurs convoitises, ils font de lui un repaire d’animaux, et là ce n’est évidemment pas le Seigneur qui viendra habiter, mais des entités inférieures, des indésirables qui apprécient beaucoup cette compagnie.

 

Pensée du samedi 16 février 2019 - le Péché originel n’a pas nécessairement des conséquences pour l’éternité

Depuis des siècles, les Églises enseignent aux chrétiens que le péché originel commis par Adam et Ève a marqué l’être humain d’une souillure qui se transmet de génération en génération et dont rien ne pourra le laver : il est conçu dans le péché, il naît dans le péché, impossible d’échapper à cette fatalité. Eh bien, c’est en soulignant et en propageant de telles théories que les Églises empêchent l’humanité de se redresser ; elles diminuent son espoir et son désir de sortir de ses faiblesses et de ses limitations. En réalité, on peut seulement dire qu’un être humain naît dans le péché dans la mesure où, à cause de leur comportement, de leurs pensées et de leurs sentiments qui ne sont ni lumineux, ni purs, ses parents et tous ceux qui les ont précédés lui transmettent une hérédité défectueuse. Mais que depuis Adam et Ève le péché originel doive obligatoirement se transmettre de génération en génération, non. Pour celui qui retrouve la lumière et s’efforce de vivre dans cette lumière, qu’importe le péché d’Adam et Ève ?

 

Pensée du vendredi 15 février 2019 - notre Corps physique est à notre esprit ce que l’univers est à l’esprit de Dieu

L’être humain est fait d’un principe matériel, le corps physique, et d’un principe subtil, l’esprit. Mais avant tout, l’être humain est un esprit. Si un corps lui a été donné, c’est pour qu’à travers lui l’esprit se manifeste et travaille dans le plan physique. Le corps de l’homme est à son esprit ce que l’univers est à l’esprit de Dieu. L’univers est le corps de Dieu, et à travers ce corps son esprit se révèle dans toute sa richesse. L’univers n’existe que parce que l’esprit de Dieu continue à le pénétrer pour l’animer, le vivifier. Si Dieu se retirait, l’univers retournerait au néant. Et il en est de même pour l’homme : quand l’esprit qui l’anime quitte le corps, il emporte avec lui tous ses trésors : la vie, l’énergie, la conscience, et le corps se désagrège

Pensée du jeudi 14 février 2019 - « Je suis le chemin, la vérité et la vie » - l’image du fleuve éclaire cette parole de Jésus

« Je suis le chemin, la vérité et la vie. » Dans combien d’églises et de temples on a inscrit cette parole de Jésus ! Pour comprendre sa signification il faut situer les trois mots « chemin », « vérité » et « vie » les uns par rapport aux autres, ce qui, au premier abord semble presque impossible. Mais là, une image peut nous éclairer, celle du fleuve. À l’origine d’un fleuve, il y a une source qui jaillit. Cette source représente la vérité. De cette source coule l’eau, la vie, et au fur et à mesure du temps l’eau creuse son lit, elle se fraie un chemin. À l’origine, il y a toujours une source, la vérité. L’eau, la vie qui coule de cette source, c’est l’amour. Et le lit du fleuve, le chemin, c’est la sagesse. Au fur et à mesure que l’eau jaillit de la source, elle descend et vivifie l’univers entier. Si nous voulons boire cette eau dans toute sa pureté, nous devons remonter jusqu’à la source en empruntant le chemin de la sagesse. Nourris par l’amour qui est la vie, et guidés par la sagesse qui est le chemin, nous arriverons à la source, la vérité.

Pensée du mercredi 13 février 2019 - Stabilité et sécurité - on ne les trouve qu’en s’élevant jusqu’au plan causal

Vous ne trouverez jamais la stabilité et la sécurité intérieures que vous cherchez tant que vous resterez dans la région des sentiments et  des émotions, le plan astral. Dans cette région, le climat, les conditions atmosphériques ne cessent de changer : un moment le soleil brille et vous êtes heureux ; puis arrivent des nuages et voilà la tristesse. Un moment vous aimez, puis un incident se produit et vous n’aimez plus… Et le plan mental, le monde des pensées, n’est pas plus stable : combien de fois vous changez d’opinions en fonction des événements ou de ce que vous croyez être vos intérêts ! Et là, que d’erreurs et de déceptions ! Pour pouvoir se déplacer sur un terrain stable et sûr, vous devez changer de plan, c’est-à-dire vous dégager des plans astral et mental, les sentiments et les pensées inspirés par la nature inférieure, et vous élever jusqu’au plan causal. Puisque vous aurez toujours un cœur et un intellect, des sentiments et des pensées, vous aurez toujours quelque chose à faire dans les plans astral et mental. Mais c’est à l’étage supérieur, le plan causal, que vous devez installer votre demeure. C’est là que vous recevrez la lumière grâce à laquelle vous ferez face à toutes les situations.

Pensée du mardi 12 février 2019 -Les Liens qu’un enfant garde avec ses parents depuis l’autre monde

Le père et la mère d’un enfant sont comme des entrepreneurs qu’on a chargés de construire la maison d’une âme. Ils ne sont responsables que de la construction de cette maison, des matériaux dont elle sera faite, ils n’ont aucun pouvoir sur l’âme elle-même : elle vient ils ne savent d’où, et elle repartira de même sans qu’ils sachent ni quand ni où… La perte d’un enfant est pour des parents une épreuve terrible, je le sais, beaucoup sont venus chercher auprès de moi des conseils et du réconfort. Mais se révolter ne change rien et ne peut même qu’aggraver leur souffrance. S’ils ont été de bons parents, aimants, attentifs, ils laissent sur cet enfant des empreintes magnifiques. Son âme qui est repartie leur sera éternellement reconnaissante, elle ne les oubliera jamais, et depuis le monde invisible où elle demeure désormais, elle viendra les consoler ; elle leur apportera des cadeaux de tendresse et de lumière, et elle continuera à vivre auprès d’eux

 

Pensée du lundi 11 février 2019 - les Conflits - les régler en prenant de la hauteur

Quand les oiseaux voient le danger approcher, ils s’envolent. Imitez-les : quand vous vous sentez menacé, envolez-vous et montez si haut qu’intérieurement au moins vous serez à l’abri de toutes les formes d’agressions. Voilà le conseil que donne la sagesse. S’il est si difficile à suivre, c’est que les humains ont plutôt tendance à obéir à la loi de l’action et de la réaction. On leur fait du mal, ils ripostent, ils se vengent, et souvent même doublement. Ce n’est pas de cette façon qu’ils régleront les problèmes. D’ailleurs quand on voit certains agir, on se demande s’ils tiennent vraiment à régler les problèmes, à trouver les moyens de vivre en harmonie. On dirait même que les affrontements avec les autres finissent par leur plaire : ils mesurent leurs forces, ils marquent des points ou ils en perdent, et essaient d’en regagner. Ils s’épuisent dans cette lutte, mais ils trouvent cela normal. Normal pour eux, peut-être, mais pas normal aux yeux de la sagesse divine, qui nous conseille de régler les conflits en prenant de la hauteur.

 

Pensée du dimanche 10 février 2019 - les Traces que chacun de nos actes laisse en nous

Sous un de ses aspects, Dieu a le visage de la Mère nature qui pose pour ses enfants des limites à ne pas dépasser. S’ils les dépassent, on dit qu’Il les punit ; mais non, c’est eux qui sont sortis de l’enceinte où ils étaient à l’abri, protégés, et en sortant ils se sont mis dans de mauvaises situations. Les humains doivent cesser de raisonner comme si les actes qu’ils commettent étaient extérieurs à eux, et comme si, une fois commis, ils pouvaient s’en détacher. Non, qu’ils fassent le bien ou le mal, même s’ils échappent à la justice humaine, leurs fautes laissent des traces en eux, et ces traces sont indélébiles. Alors, s’ils veulent sentir la bienveillance et l’amour divins, ils n’ont qu’une chose à faire : ne pas commettre de fautes, et s’ils en commettent, ils doivent en prendre conscience et s’efforcer de les réparer.

 

Pensée du samedi 9 février 2019 - toute Parole négative est un support matériel donné aux esprits malfaisants

Combien de gens passent leur temps à critiquer les autres et ils en éprouvent de la satisfaction et de la fierté : ils se sentent tellement supérieurs ! En réalité, c’est là une faiblesse dont ils n’ont pas à être fiers. Toute parole négative est comme un support matériel fourni aux esprits malfaisants, qui s’en servent pour l’exécution de leurs mauvais desseins. Vous direz qu’on ne pense pas toujours vraiment le mal que l’on dit de quelqu’un. C’est possible, mais on a quand même donné à des entités maléfiques des moyens de nuire. Évitez donc les critiques, surtout si vous n’êtes pas tout à fait sûr des faits que vous rapportez. Et même si, pour certaines raisons, vous êtes obligé de parler du comportement d’une personne qui a mal agi, par mesure pédagogique tâchez de finir en mentionnant au moins une de ses qualités. Souligner les défauts ou le mauvais comportement des gens n’a jamais servi à les corriger. Avec des critiques, on ne fait souvent qu’ajouter du mal au mal.

 

Pensée du vendredi 8 février 2019 - la Volonté de Dieu : nous voir grandir dans l’amour, la sagesse et la vérité

Trop de croyants s’imaginent que Dieu s’adresse aux humains pour leur dicter sa volonté : va ici, fais cela… Non, Dieu ne prend pas ainsi la parole, Il ne donne pas de directives. Vous direz : « Mais est-ce qu’Il ne nous parle jamais ? Il ne nous dit jamais ce que nous devons faire ? » Si, Il nous parle chaque jour, à chaque instant. Il nous dit : « Sois ferme dans la sagesse, l’amour et la vérité », et c’est à nous, ensuite, de trouver quand, où et comment nous pouvons le mieux manifester ces trois vertus. Mais voilà qu’au lieu d’entendre cette voix qui leur conseille de travailler patiemment sur eux-mêmes pour se perfectionner, beaucoup se laissent persuader que Dieu leur confie la mission de convertir des mécréants, et même de les massacrer s’ils résistent ! Non, ces ignorants deviendront des monstres. Ils doivent savoir qu’ils n’ont aucun pouvoir sur l’âme des êtres, et c’est eux qui sont en train de perdre leur âme.

 

Pensée du jeudi 7 février 2019 - Désirs inférieurs - ne pas lutter contre eux, mais les transformer

L’être humain sera toujours habité par des instincts, des désirs qui sont pour lui des occasions de chute. Mais il ne doit pas chercher à lutter contre eux pour les extirper, car ils représentent les racines de son être, et s’il arrache ses racines, la source de sa vie finira par se tarir. Ses instincts, ses désirs, il doit uniquement s’efforcer de les transformer, de les sublimer. Seulement, voilà : dans quelque domaine que ce soit, chacun comprend mieux les mots arracher, extirper, que les mots transformer, transmuter, sublimer. C’est donc là qu’il y a un travail à faire. Quand vous sentez qu’un désir peut vous amener à mal agir, il est souvent presque inutile de lutter directement contre lui. Ne vous attaquez pas à lui, mais cherchez à vous élever plus haut jusqu’au plan des sentiments, de la pensée, de l’âme, de l’esprit, et là orientez-le différemment. C’est chaque jour qu’on doit s’efforcer de purifier, d’ennoblir ses désirs, car selon leur nature obscure ou lumineuse, on se lie aux régions de l’espace et aux entités qui leur correspondent.

 

Pensée du mercredi 6 février 2019 - l’Amour - un état de conscience supérieur

Contrairement à l’idée que beaucoup s’en font, la sainteté n’est pas un état où les hommes et les femmes doivent s’efforcer de n’éprouver aucune attirance les uns pour les autres. On ne devient pas un saint en fuyant l’amour, car l’amour, c’est la vie et la sainteté suppose la vie. Mais de même que la vie a des degrés, l’amour aussi a des degrés. L’amour, le véritable amour est non seulement au-dessus de l’attraction sexuelle, mais il est même au-dessus du sentiment. C’est un état de conscience supérieur. Parmi les qualités qui peuvent nous aider à nous rapprocher de cette connaissance de l’amour, la pureté est la plus importante. Et quand je parle de pureté, je veux dire la pureté des pensées et des sentiments : des pensées et des sentiments débarrassés de leur égoïsme. Les trois mots vie, amour et pureté sont liés, car la vie dépend de l’amour, et plus l’amour est pur, plus la vie est riche, belle, claire.

 

Pensée du mardi 5 février 2019 -le Monde visible est réel, mais il n’est pas la totalité du réel

Que savons-nous d’un être humain ? On peut décrire son corps physique, le toucher, mais l’entité qui a formé ce corps, qui l’habite et fait qu’il est vivant, il est impossible de la décrire et de la toucher. Un homme est là étendu sur le sol, il est visible, il est palpable, mais voilà qu’il est mort : c’est donc que quelque chose d’invisible l’a quitté, ce « quelque chose » qui le faisait marcher, parler, aimer, penser… Et vous pouvez déposer à côté de lui toute la nourriture et tous les trésors du monde en lui disant : « C’est pour toi, tout ça, mon vieux, réjouis-toi ! », rien à faire, il ne bouge pas. Au premier abord le monde autour de nous, ce monde que nous pouvons voir, toucher, mesurer, nous paraît être la seule réalité. On ne peut pas nier qu’il soit une réalité, mais il n’est pas toute la réalité. Il est seulement la concrétisation, la matérialisation d’un monde invisible où circulent des forces, des courants, des entités. La vraie réalité n’est pas accessible à nos cinq sens.

Pensée du lundi 4 février 2019 -Actes - bons ou mauvais selon la qualité des pensées et des sentiments qui les inspirent

Une parole de vérité ne peut être comprise et surtout appliquée que si elle tombe dans un terrain favorable. Pour éclairer cette question, nous devons prendre comme point de départ la structure psychique de l’être humain. Cette structure repose sur trois principes : l’intellect grâce auquel il pense, le cœur grâce auquel il éprouve des sentiments, et la volonté qui le pousse à l’action. Or, la volonté n’agit jamais sans mobile, mais sous l’impulsion de pensées et de sentiments. Observez-vous : pour prendre la décision d’agir, il ne vous suffit pas de penser que c’est utile, vous avez aussi besoin d’aimer ce que vous avez à faire. On peut donc dire que les actes sont la concrétisation des pensées produites par l’intellect et des sentiments produits par le cœur, ils sont leurs enfants ; et d’après la qualité de ces pensées et de ces sentiments, les actes exécutés par la volonté sont bons ou mauvais. Ils sont bons si l’intellect est inspiré par la sagesse et le cœur inspiré par l’amour. C’est alors qu’on agit selon la vérité : la vérité se manifeste  par la volonté, comme une semence qui a poussé dans une terre fertile.

Pensée du dimanche 3 février 2019 -le Christ entre dans tous les êtres prêts à le recevoir

Le Christ est un principe cosmique. Ce principe peut se manifester à travers un être qui s’est préparé à le recevoir ; mais un être humain, aussi exceptionnel soit-il, ne peut pas être le Christ, il ne peut pas être l’incarnation de Dieu Lui-même. Le Christ n’a jamais pris de corps physique et il n’en prendra jamais, il ne peut pas devenir un homme, il entre seulement dans les âmes et les esprits qui sont prêts à se fusionner avec lui. C’est ainsi qu’il est entré dans tous les grands Maîtres spirituels de l’humanité que nous connaissons, ainsi que chez beaucoup d’autres que nous ne connaissons pas. Le Christ reste un esprit. Et Jésus, comme tous les autres Initiés, devait parcourir un long chemin avant que l’esprit du Christ descende en lui. S’il a été appelé Jésus-Christ, ce n’est pas parce qu’il était le Christ, mais parce qu’il a reçu le Christ. Et s’il a reçu le Christ, c’est qu’il avait la conscience la plus haute de la présence de Dieu en lui. C’est donc cette conscience que les humains doivent développer jusqu’à se fondre dans la Divinité pour pouvoir dire un jour comme Jésus : « Moi et le Père, nous sommes un ».

 

Pensée du samedi 2 février 2019 - Première et dernière place - tout classement est relatif

Les humains ont naturellement tendance à faire des classements ; que ce soit pour l’intelligence, le talent, la force, l’adresse, la beauté, la richesse, etc. Partout et toujours il y a un premier et un dernier. Mais ces classements sont très relatifs. Quand on considère un nombre limité d’individus, on peut dire qu’un tel est le premier et tel autre le dernier ; mais quand on considère la vie comme une chaîne infinie et ininterrompue, où trouvera-t-on le premier et le dernier ?… De même, si l’on compare l’existence à une roue qui tourne, celui qui est le premier devient le dernier et inversement. Et dans une famille, qui est le premier, le père, la mère ou l’enfant ? Pour l’âge, l’enfant est le dernier, mais pour l’importance, il est le premier, car son père et sa mère concentrent toute leur attention sur lui. Ou encore, certains qui sont les premiers là où il faut se montrer sage, intelligent ou instruit, sont les derniers pour la résistance physique, et inversement. Ainsi va le monde : ceux qui sont les premiers dans un domaine sont les derniers dans un autre. Chacun peut donc se réjouir en se disant qu’il est le premier quelque part.

Pensée du vendredi 1 février 2019 -Le Froid et la chaleur dans la nature et dans l’être humain

Le froid est souvent compris dans un sens négatif, il est assimilé à ce qui contracte et paralyse, tandis que la chaleur symbolise plutôt ce qui est vivant, généreux. En réalité, il existe deux espèces de chaleur et de froid. Il y a la chaleur qui dilate, vivifie, fait mûrir, et la chaleur qui brûle, dessèche. Il y a le froid qui conserve tout ce qui est bon, et le froid qui paralyse toute vie. Prenons le cycle de l’eau dans la nature. Sous l’effet des rayons du soleil, elle se réchauffe et s’évapore. Arrivée dans la haute atmosphère, elle se refroidit, se cristallise et retombe ensuite sous forme de neige. Quand le soleil fait fondre la neige, l’eau descend dans les vallées, où elle rejoint les fleuves, les lacs, les océans. Puis elle s’évapore et le cycle recommence… Voilà comment la nature utilise cette alternance du chaud et du froid pour entretenir la vie. Dans l’être humain, l’intellect doit être froid pour penser correctement et progresser dans la voie de la sagesse ; tandis que le cœur doit être chaud pour manifester l’amour.

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