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2017-12-31T09:14:14+01:00

Pensée du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov - Mois de décembre 2017

Publié par Rose du Sud

Pensée du dimanche 31 décembre 2017 - l’Avenir pour lequel nous devons travailler : l’éternité

Parce qu’ils mettent de l’argent à la banque, achètent des actions, prennent une assurance-vie, etc., beaucoup de gens s’imaginent travailler pour l’avenir. Mais qu’est-ce qu’ils appellent l’avenir ? Le véritable avenir des humains, ce ne sont pas les trente, quarante ou cinquante années qu’ils ont encore à passer sur la terre, ou même la durée de vie de leurs enfants et de leurs petits-enfants. Cet avenir pour lequel ils se préparent est tellement proche qu’il sera vite le présent, et un présent qui deviendra tout aussi vite le passé. Ils ne travaillent finalement que dans le vide, pour le vent. Tous les événements qui se dérouleront dans votre existence actuelle appartiennent encore au présent. L’avenir que vous devez penser à créer, c’est l’infini, l’éternité.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

Pensée du samedi 30 décembre 2017 - le Royaume de Dieu est d’abord un état de conscience

N’attendez pas le Royaume de Dieu comme une organisation politique ou sociale qui va venir s’imposer sur la terre. Le Royaume de Dieu est d’abord un état de conscience, une façon de vivre et de travailler. C’est pourquoi il ne peut pas être réalisé dans le plan physique avant d’être d’abord réalisé dans la pensée. Une fois réalisé dans la pensée il descendra dans le cœur, dans les sentiments, et c’est alors qu’il pourra enfin s’exprimer par des actes. Car tel est le processus de la réalisation dans la matière : pensée – sentiment – acte. Le Royaume de Dieu se réalisera un jour sur la terre, mais tout d’abord il doit venir dans les pensées et les sentiments des humains. Et là, on peut voir que le processus a déjà commencé… Des milliers d’hommes et de femmes dans le monde nourrissent en eux l’idéal et l’amour du Royaume de Dieu, il y en a même beaucoup plus que vous ne croyez. Dans leur comportement, dans leur façon de vivre, chez certains déjà le Royaume de Dieu s’est réalisé ; et même si nous ne les connaissons pas, c’est avec eux que nous travaillons.

 

Pensée du vendredi 29 décembre 2017 - notre Visage originel que nous retrouverons quand nous retournerons dans la maison paternelle

Il est dit dans le Zohar qu’au Paradis le visage du premier homme était semblable à celui du Créateur. Plus tard, quand l’esprit de rébellion s’est éveillé en lui (et ce processus est symbolisé par le serpent enroulé autour de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal), il a quitté le Paradis où il vivait dans la lumière, et il est descendu dans les régions plus denses de la matière ; là, il a connu le froid, l’obscurité, la maladie, la mort, et son visage s’est altéré. Maintenant qu’il n’est plus l’image fidèle de Dieu, l’être humain a perdu sa puissance, les esprits de la nature ne lui obéissent plus et se plaisent à le tourmenter. Mais s’il s’efforce de retrouver son visage originel, tous les esprits de l’univers se soumettront de nouveau à lui. Jusque-là, il continue à ressembler à ce fils prodigue de la parabole évangélique qui, ayant quitté la maison paternelle pour courir le monde, dut mener une existence misérable de gardien de pourceaux. Mais, au moins, ce fils prodigue-là a fini par comprendre qu’il devait regagner la maison paternelle. Alors, quand les humains finiront-ils par comprendre qu’ils doivent retourner vers la Source, dans la lumière, l’amour et la vie du Père céleste, afin de retrouver leur vrai visage ?

 

Pensée du jeudi 28 décembre 2017 - la Bonne voie - c’est librement et en toute conscience que l’homme doit la choisir

Le Créateur a laissé sa créature libre, et si elle veut trouver la paix, la joie, la lumière, c’est à elle de comprendre la direction à suivre, et de marcher dans cette direction. Vous direz : « Mais pourquoi ? Ce ne serait pas mieux que Dieu s’impose aux humains et leur dicte la bonne conduite ? » Non, c’est à eux de faire des efforts pour comprendre où est leur intérêt, de se rendre compte pourquoi il vaut mieux prendre telle direction plutôt que telle autre, faire tel choix plutôt que tel autre. Il faut qu’ils en soient vraiment convaincus, sinon ils ressembleraient à ces bœufs que le laboureur pique de son aiguillon pour les obliger à creuser des sillons parfaitement droits. Que gagnerions-nous à être poussés malgré nous sur le chemin du bien ? Pas grand-chose et tout serait toujours à recommencer, puisque nous n’aurions pas agi consciemment, en connaissance de cause. C’est pourquoi le Créateur et les esprits célestes laissent l’homme libre : c’est à lui de comprendre et de sentir ce qui est la meilleure voie pour lui.

 

Pensée du mercredi 27 décembre 2017 - l’Organisme humain - analogie avec les grandes orgues des cathédrales

Si vous placez un tuyau de métal ou de verre au-dessus d’une flamme, l’air chauffé en vibrant produit un son. Et suivant que le tuyau est plus ou moins long, les sons émis sont plus ou moins graves. On retrouve par analogie ce même phénomène en nous. Car nous aussi nous ne sommes faits que de tuyaux : la colonne vertébrale, le gosier, l’œsophage, les intestins, les artères, les veines, les filets nerveux… Et là encore, ces tuyaux sont plus ou moins longs. Lorsque la flamme qui brûle en nous, c’est-à-dire le feu qui nous maintient en vie, passe à travers tous ces tuyaux, elle produit une musique extraordinaire, comparable aux grandes orgues des cathédrales. Ainsi l’être humain émet dans l’espace des sons que d’autres êtres entendent et captent. Évidemment, si son énergie vitale n’est pas équitablement répartie entre tous les organes du corps ou si elle est bloquée, il s’ensuit une effrayante cacophonie. Mais je ne parle pas là tellement pour le corps physique. C’est dans le plan psychique surtout que l’homme doit mettre de l’ordre dans sa vie, la purifier, l’éclairer, et alors tout son être émettra des sons harmonieux. Ce sera une telle symphonie que les anges et les archanges s’approcheront pour écouter, et ils seront émerveillés.

 

Pensée du mardi 26 décembre 2017 - la Magie véritable : vivre et insuffler la vie divine

Chaque jour nous devons travailler à rendre notre vie plus pure, plus intense, car c’est cette vie qui produira des phénomènes de la plus haute magie sur les cœurs, sur les âmes, sur les intelligences, sur les entités et les forces de la nature, et même sur les objets matériels. À quoi cela sert-il de venir sur la terre si c’est pour y traîner une existence médiocre ? Manger, boire, dormir, se débrouiller un peu pour assurer sa subsistance, avoir quelques aventures passionnelles dont on sort plus ou moins démoli… Qu’est-ce que tout cela à côté de l’éternité de splendeur qui nous attend si nous apprenons cette seule chose : comment vivre. Pourquoi les Initiés possèdent l’équilibre, la paix, la joie ? Parce qu’ils ont travaillé à purifier leur vie, à la rendre belle et puissante. Ils ont compris que la véritable magie se trouve dans la vie, et nulle part ailleurs. Pouvoir vivre et insuffler la vie divine, animer les êtres, les stimuler, les exalter, les ressusciter, il n’y a pas de plus haute magie.

 

Pensée du lundi 25 décembre 2017 - La Naissance du Christ : naissance d’une nouvelle conscience en l’homme

« Que fêtons-nous à Noël ? L’union de l’âme et de l’esprit. L’âme et l’esprit s’unissent pour mettre au monde un germe qui est le point de départ en nous d’une conscience nouvelle. Cette conscience se manifeste comme une lumière intérieure qui chasse les ténèbres… comme une chaleur tellement intense que, même si le monde entier nous abandonne, nous ne nous sentirons jamais seuls… comme une vie abondante que nous faisons jaillir partout où nos pieds nous portent. Cette conscience s’accompagne d’un afflux d’énergies pures qui nous incite à travailler pour l’avènement du Royaume de Dieu. Dans ce travail nous découvrons la joie extraordinaire de nous sentir en liaison avec tout l’univers, avec toutes les âmes évoluées, de faire partie de cette immensité, et nous avons la certitude que rien ni personne ne peut nous enlever cette joie. Dans l’Inde, on appelle cet état la conscience bouddhique. Chez les chrétiens on l’appelle la naissance du Christ. »

 

Pensée du dimanche 24 décembre 2017- le Mariage - dans la vie spirituelle il n’est jamais stérile

À la différence de ce qui se passe dans le plan physique, dans la vie psychique et dans la vie spirituelle les êtres humains ne sont pas uniquement hommes ou uniquement femmes. Ainsi, le mystique qui contemple la Divinité est comme une femme qui veut recevoir une étincelle, un germe du Créateur. En s’ouvrant à Lui, il change de polarité et reçoit dans son âme ce germe qu’il portera longtemps en lui afin de mettre au monde un enfant divin. Dans le plan spirituel, l’homme comme la femme peut porter et mettre un enfant au monde. De même, si la femme qui se consacre au service de Dieu a appris comment changer de polarité, elle devient active, émissive ; par son esprit elle peut s’unir à l’Âme universelle et la féconder. Dans la vie spirituelle il n’y a pas d’union stérile, mais à condition que les femmes et les hommes soient instruits des lois de la polarisation.

 

Pensée du samedi 23 décembre 2017 - Respirer : entrer dans l’harmonie cosmique

À celui qui sait l’accompagner d’un travail de la pensée, la respiration révèle de grands mystères. Voici donc un exercice que vous pouvez faire. En inspirant l’air, imaginez que tous les courants de l’espace convergent vers vous, vers votre ego qui est comme un point imperceptible, le centre d’un cercle infini. Puis, en expirant, imaginez que vous arrivez à vous étendre jusqu’à la périphérie de ce cercle, aux confins de la création. De nouveau, vous vous contractez et de nouveau vous vous dilatez… Vous découvrez ainsi ce mouvement de flux et de reflux qui est la clé de tous les rythmes de l’univers. En tâchant de le rendre conscient en vous-même, vous entrez dans l’harmonie cosmique et il se fait un échange entre l’univers et vous, car en inspirant vous recevez des éléments de l’espace, et en expirant vous projetez en retour quelque chose de votre cœur et de votre âme. Le jour où vous comprendrez la respiration dans sa dimension spirituelle, vous souhaiterez consacrer votre existence à inspirer la lumière de Dieu, pour renvoyer ensuite cette lumière à toutes les créatures.

 

Pensée du vendredi 22 décembre 2017 - l’Hiver - ce qu’il représente dans notre vie psychique

Le printemps, l’été, l’automne, l’hiver… chaque saison présente des analogies avec les événements de notre psychisme, et l’hiver est le symbole des conditions difficiles de la vie. Durant l’hiver, les énergies des arbres se concentrent dans les racines où elles commencent un grand travail. Les racines de l’arbre correspondent en nous au subconscient, et pendant l’hiver, c’est-à-dire dans les difficultés, la souffrance, la solitude, c’est là, dans notre subconscient, que les énergies se retirent. Mais elles ne restent pas inactives. Vivre dans l’hiver est certainement difficile, mais dans l’hiver se prépare le printemps : bientôt tout va à nouveau reverdir et refleurir… Il suffit donc d’être patient et d’attendre que les courants remontent vers la conscience et la superconscience. Mais pour faciliter ce processus, il y a des lois à connaître : durant cette période de froid, il ne faut ni se plaindre, ni se révolter, ni se décourager, mais seulement allumer le feu en soi et souffler dessus pour réchauffer son cœur et celui de tous les êtres.

 

Pensée du jeudi 21 décembre 2017 - Aimer sa famille : aller s’enrichir pour elle dans le monde divin

Pour subvenir aux besoins de sa famille, il arrive qu’un père soit obligé de partir chercher du travail à l’étranger. En apparence, il abandonne sa famille, mais c’est pour l’aider. Il faut être courageux pour prendre une telle décision. Et quand il revient, quelle joie dans la maison ! Transposons maintenant cet exemple dans le plan spirituel. Un véritable père et une véritable mère comprennent qu’ils doivent chaque jour « abandonner » leur famille au moins pour quelques instants, afin d’« aller à l’étranger ». Et là, aller à l’étranger signifie méditer, prier, s’élever jusqu’au monde divin où ils s’enrichiront. Quand ils reviendront, toute la famille en bénéficiera. Contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, aimer sa famille ne consiste pas à garder sa pensée constamment fixée sur elle ; ce n’est pas ça véritablement, l’amour, et il n’apporte pas grand-chose. Ceux qui aiment réellement leur famille consacrent le plus souvent possible quelques instants pour se lier au Ciel, car ils savent que c’est grâce à ce lien qu’ils lui apporteront les vraies richesses.

 

Pensée du mercredi 20 décembre 2017 - la Spiritualité : une nécessité vitale pour l’être humain

Il n’est évidemment pas répréhensible de manifester de l’intérêt et de la compréhension pour toutes les formes de spiritualité. Ce qui est dangereux, c’est de s’éparpiller, de ne jamais choisir une méthode de travail intérieur et s’y tenir. La question n’est même pas de savoir s’il faut être catholique, protestant, orthodoxe, musulman, bouddhiste, taoïste, ou rien de tout cela. La question – et elle se pose à chacun, croyant ou incroyant – est de s’arrêter sur quelques vérités spirituelles essentielles et de s’appliquer à les mettre en pratique. Il faut comprendre que la spiritualité n’est pas une discipline facultative que l’on peut choisir de pratiquer ou non, comme on le fait pour les langues étrangères, l’art, le sport, etc. Étant donné la structure de l’être humain, la spiritualité est pour lui une nécessité vitale, et tant qu’il ne prendra pas conscience de cette nécessité, il va se livrer à des activités inutiles et même dangereuses pour lui et pour les autres. Tel qu’il est construit, l’être humain a un besoin essentiel de trouver des aliments pour son âme et pour son esprit et de s’en nourrir tous les jours.

 

Pensée du mardi 19 décembre 2017 - Prier - entrer en relation avec un foyer de lumière

Vous voudriez prier, mais il n’est pas toujours facile de se concentrer pour entrer en relation avec la Divinité. Alors, au lieu de vous tourmenter ou de vous décourager, essayez d’utiliser cette méthode. Imaginez très loin et très haut dans l’espace un centre vivant, vibrant, d’où jaillissent des rayons de lumière qui partent dans toutes les directions pour nourrir les entités célestes et la multitude des créatures dans l’univers. Grâce à cette image, vos pensées se dirigeront vers le lieu où la présence divine se manifeste le plus intensément et vous sentirez que votre prière reçoit un écho. Les Initiés et les grands Maîtres sont sans cesse en liaison avec ce foyer de lumière. Leurs pensées créent dans l’invisible des courants puissants dans lesquels nous pouvons entrer pour nous sentir en communion avec le Seigneur.

 

Pensée du lundi 18 décembre 2017 - les Expériences qu’il est souhaitable de privilégier

La plupart des humains disent qu’ils ont besoin de vivre dans l’harmonie, la paix, la lumière. Mais quand on leur suggère ce qu’ils ont à faire pour cela, ils sont beaucoup plus réticents : ils pensent qu’ils doivent auparavant goûter à tous les plaisirs, à toutes les aventures « pour connaître la vie », paraît-il. Les pauvres, comment peuvent-ils s’imaginer qu’après avoir gaspillé dans ces expériences leurs énergies physiques et psychiques, ils seront en état de faire le travail intérieur nécessaire pour trouver l’harmonie, la paix, la lumière qu’ils souhaitent ? La seule chose dont ils seront encore capables, c’est de lire quelques livres dont ils feront ensuite des citations : « Moïse a dit… Bouddha a dit… Jésus a dit… » sans pouvoir mettre leur enseignement en pratique. Il serait préférable que chacun commence par chercher à vivre l’enseignement des grands Maîtres, et que pour les aventures passionnelles, il se contente de lire. La littérature universelle est là pour leur apprendre ce que sont les passions humaines, il n’est pas nécessaire de faire tellement d’expériences coûteuses pour les connaître. Il y a une vie qu’il est souhaitable de vivre, et une autre à propos de laquelle on peut se contenter de faire des lectures… et des citations.

 

Pensée du dimanche 17 décembre 2017 - la Souffrance a pour fonction de nous donner des avertissements

L’être humain est habité par une multitude d’entités que l’Intelligence cosmique a chargées de veiller à son développement. Et si par sa négligence ou sa mauvaise volonté il est en train de démolir quelque chose dans son intellect, son cœur ou son corps physique, certaines de ces entités commencent à le piquer, à le mordre, pour le faire revenir sur le bon chemin. Ce sont ces rappels à l’ordre auxquels l’homme a donné le nom de souffrance, et comme souffrir est désagréable, il voit en elle une ennemie ; mais il se trompe ! Puisque la souffrance lui donne des avertissements, c’est qu’elle est pour lui comme une associée : elle ne vient que pour lui montrer qu’il est sorti des bonnes conditions où le chemin était clair et dégagé devant lui. Il doit donc non seulement chercher à comprendre son langage mais la remercier en disant : « Que Dieu te bénisse, tu m’as éclairé, je vais réparer mes erreurs. » Et du moment où il a compris et qu’il décide de se corriger, la souffrance a l’ordre de le quitter, car elle a fait son travail, elle a rempli sa mission.

 

Pensée du samedi 16 décembre 2017 - Dieu est au-delà du bien et du mal

Nous avons naturellement tendance à identifier Dieu au bien. Mais, en réalité, non, le bien n’est pas encore Dieu Lui-même ; il est une manifestation de Dieu, mais il n’est pas Dieu. Dieu se situe au-dessus du bien et du mal, aussi ne pouvons-nous pas connaître ce qu’Il est réellement. Mais puisque le bien est pour nous la plus haute manifestation de Dieu, en pensant au bien nous nous lions à Lui : notre conscience sort de la région des ténèbres où règnent les souffrances, les angoisses, les terreurs, et elle va rejoindre le Centre, le Principe créateur. Puisque c’est Dieu qui a tout créé, Il connaît les propriétés de tous les éléments, de toutes les forces, de toutes les créatures dans l’univers et Il nous donnera les moyens de remédier à nos faiblesses et à nos lacunes. La création est vaste, immense et d’une infinie diversité, jamais nous ne pourrons l’embrasser dans sa totalité. Seul le Créateur, qui est au-dessus du bien et du mal, possède tout le savoir, tous les pouvoirs, et c’est à Lui que nous devons recourir pour demander de l’aide.

 

Pensée du vendredi 15 décembre 2017 - les Besoins - les adultes doivent réfléchir à ce qu’ils éveillent chez les jeunes

Y a-t-il beaucoup d’adultes qui se préoccupent vraiment d’aider les jeunes à y voir clair, à s’équilibrer, à se renforcer ? Non, la plupart sont à l’affût de ce qui peut séduire les enfants et les adolescents dont les instincts, les désirs sont en train de s’éveiller, et ils s’empressent de l’offrir à leurs convoitises. Cela commence par les jouets, et cela continue plus tard avec toutes sortes d’objets ou d’activités tout à fait inutiles ou même nuisibles. Jamais les jeunes n’en auraient eux-mêmes la moindre idée s’ils ne les voyaient pas affichés partout dans les vitrines des magasins et vantés par la publicité. Combien d’adultes sont ainsi coupables d’induire la jeunesse en erreur ! D’abord, ils suscitent chez elle des besoins matériels qu’elle n’a pas la possibilité de satisfaire, ce qui entraîne des frustrations, et donc le désir d’obtenir malhonnêtement ce qu’elle ne peut obtenir honnêtement. Ensuite, en faisant croire aux jeunes qu’ils ont absolument besoin de ces objets ou de ces activités pour se sentir bien et épanouis, ils les détournent de la recherche du véritable bonheur et du sens de la vie. Alors, qu’ils ne s’étonnent pas s’ils ont un jour à souffrir des comportements criminels qu’ils ont créés et alimentés chez eux.

 

Pensée du jeudi 14 décembre 2017 - le Sagittaire - son symbolisme : les instincts mis au service d’un idéal

Dans le zodiaque, le Sagittaire, un archer à cheval, est le symbole de l’homme qui est parvenu à faire triompher la raison sur les forces obscures de l’instinct. Cette idée est aussi exprimée par la figure mythologique du Centaure dont le corps de cheval est surmonté par un buste d’homme. Le Sagittaire, le Centaure sont des symboles de l’être humain qui est fait de deux natures, inférieure et supérieure, et il doit apprendre comment les ajuster. Il ne peut pas se débarrasser de sa nature inférieure, mais il peut faire l’effort de la maîtriser en la mettant au travail. D’ailleurs, regardez : dans la représentation même du Centaure ou du Sagittaire, le corps du cheval est en mouvement, il court. Et cette course n’est pas sans raison, elle a un sens, elle est au service d’une action réfléchie : la flèche tirée s’envole, mais pas pour aller n’importe où, elle doit atteindre un but précis. Vous savez quelle maîtrise il faut posséder pour tirer à l’arc et viser juste. Le Sagittaire représente donc un être qui met les mouvements de sa nature inférieure – le cheval au galop – au service d’un idéal : la flèche qui va exactement atteindre la cible.

 

Pensée du mercredi 13 décembre 2017 - le Paradis est réservé aux êtres qui auront travaillé

Pour consoler les chrétiens, l’Église leur dit : « Vous êtes pauvres, faibles, malades, mais ayez l’espérance et la foi, l’amour du Seigneur est infini, vous serez un jour à son côté dans le Paradis. » Alors, c’est ainsi que l’on voit l’entourage du Seigneur ? Une assemblée de pauvres bougres, misérables, en lambeaux ? Eh bien non, malheureusement pour eux… mais heureusement pour le Seigneur, Il n’est entouré que de splendeurs, des êtres les plus lumineux, les plus purs, les plus puissants. Que les chrétiens ne se fassent donc pas d’illusions en pensant qu’ils auront dans le Paradis toutes les félicités qu’ils n’ont pas eues sur la terre. Qu’ils s’occupent plutôt de déclencher intérieurement les puissances spirituelles qui leur permettront d’obtenir dès maintenant la lumière, la joie, l’amour auxquels ils aspirent. Quand vous semez une graine, les quatre éléments, toutes les puissances du ciel et de la terre sont là pour soutenir votre travail et vous avez bientôt des fleurs et des fruits. Mais si vous n’avez rien semé, rien ne poussera, même si vous avez l’espérance et la foi.

 

Pensée du mardi 12 décembre 2017 - la Beauté - ses relations avec la bonté

Parfois, dans la montagne, on aperçoit au bord d’un précipice un arbre dont le tronc et les branches sont bizarrement tordus. Cet arbre a dû affronter les vents, les orages et quelquefois même la foudre, mais il a résisté, et sa lutte avec les éléments se reflète sur son tronc et ses branches. De la même façon, on rencontre dans la vie des êtres dont le visage est torturé, asymétrique, mais quels dons, quels talents !… Cela prouve qu’eux aussi ont été exposés aux intempéries de l’existence. Pour faire face, ils ont dû développer l’intellect et la volonté au détriment des qualités de cœur, et ces efforts, cette tension se lisent sur les traits de leur visage. La beauté chez les êtres parle davantage de leurs qualités de cœur que de leurs facultés intellectuelles ou de leur volonté. La beauté, la vraie beauté, a beaucoup plus d’affinités avec la bonté qu’avec l’intelligence. C’est d’ailleurs pourquoi les gens très beaux sont souvent prédestinés à être des victimes. Aussi est-il important qu’ils soient bien entourés par des personnes qui les aident à se défendre contre les convoitises qu’excite cette beauté.

 

Pensée du lundi 11 décembre 2017 - la Vie n’appartient qu’à Dieu, car Il est la vie

Dans toutes les religions, le Dieu suprême est considéré comme la source unique de la vie. C’est Lui qui donne la vie et qui la retire, Il en est le maître, car Il est la vie. Or, que sait-on de la vie ? On peut seulement constater la multiplicité de ses manifestations, et dire qu’en elle toutes les possibilités, tous les biens sont inclus. Mais elle, elle reste un mystère. Il en est donc de la vie comme de Dieu, et quelque tentative que fassent les humains pour s’emparer des secrets de la vie, ils n’y parviendront pas. Parce que les biologistes auront bientôt réalisé quelques bricolages en jouant aux apprentis sorciers dans leurs laboratoires, ils pourront peut-être s’imaginer un instant qu’ils se sont rendus maîtres de la vie… Non, ils seront vite obligés de reconnaître leur échec, car la vie n’appartient qu’à Dieu. Dieu donne la vie, mais Il garde le secret de sa création, c’est son secret à Lui.

 

Pensée du dimanche 10 décembre 2017 - notre Évolution dépend des impulsions que nous recevons des mondes physique, psychique et spirituel - Seul

Seul, livré à lui-même, l’être humain ne peut pas évoluer : il a besoin de recevoir des impulsions du monde extérieur, de la nature, des événements, et bien sûr aussi d’autres êtres humains. Il a besoin de voir, d’entendre, de faire des rencontres et même de recevoir des chocs et de souffrir. S’il n’est pas réveillé, secoué, il ne fera rien. Et ce qui est vrai dans les plans physique et psychique est vrai aussi d’une manière plus subtile dans le plan spirituel. C’est pourquoi les grands Maîtres sont tellement nécessaires : grâce à leur vie pure, grâce à leurs émanations, grâce à leurs sentiments et à leurs pensées d’amour et de sagesse, ces êtres-là arrivent à remuer quelque chose en nous. S’ils n’y arrivent pas toujours, ce n’est pas parce qu’ils sont incapables ou faibles, mais parce que nous nous sommes laissé ensevelir sous trop de couches de matériaux ternes et pesants. C’est donc tout un travail intérieur que nous avons à faire pour nous laisser pénétrer par leur force et leur lumière.

 

Pensée du samedi 9 décembre 2017 - « Quand tu pries, entre dans ta chambre » - commentaire

« Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret. » Comment comprendre cette chambre secrète dont parle Jésus ?… Quand l’homme arrive à créer en lui le silence et la paix, quand il a besoin d’exprimer au Seigneur son amour pour Lui, qu’il veut communier avec Lui, il est déjà dans sa chambre secrète. Vous vous demandez où est cette chambre ?… Elle peut être dans le cœur, elle peut être dans l’intellect, dans l’âme… En réalité, c’est un niveau de conscience qu’on réussit à atteindre. Vous méditez par exemple sur un problème d’ordre spirituel que vous trouvez difficile à résoudre. Vous entrez profondément en vous-même pour avoir une réponse, et après quelque temps, peu à peu la lumière se fait… Que s’est-il passé ? D’où vous vient cette compréhension ? Votre esprit la possédait, mais votre conscience n’était pas encore arrivée à s’élever jusque-là. Voilà donc le sens des paroles de Jésus : quand il prie, quand il médite, l’homme s’enferme dans une chambre secrète, à l’abri de l’agitation et du bruit, et là il reçoit des révélations.

 

Pensée du vendredi 8 décembre 2017 - les Forces du mal suscitent toujours la levée des forces du bien

Même si les humains se plaignent du mal et désirent le bien, on dirait qu’ils sont beaucoup plus convaincus de la puissance du mal que de celle du bien. L’expérience leur a montré, disent-ils, que celui qui veut créer du désordre, détruire les êtres, réussit plus facilement et plus rapidement que celui qui veut se rendre utile et redresser une situation ; alors, pourquoi faire tellement d’efforts ? Ils ne réagissent pas ou se laissent même entraîner à mal agir eux aussi. Mais voici une question qu’ils ne se sont pas posée : combien de temps vont durer les succès que le mal semble remporter ? Eh oui, pour tirer des conclusions vraiment valables, il faut faire intervenir le facteur temps : pendant combien de temps les forces du mal vont-elles triompher ? Car dès l’instant où elles se mettent en marche, les forces du bien de leur côté ne restent pas inactives : elles se lèvent, elles aussi, pour rétablir l’ordre et la justice.

 

Pensée du jeudi 7 décembre 2017 - la Vie et la mort coexistent toujours

La vie et la mort sont si étroitement liées qu’il y a toujours dans l’existence quelque chose qui doit mourir pour qu’autre chose puisse vivre. Qu’on le veuille ou non, c’est là un dilemme auquel il est impossible d’échapper. On peut déjà faire cette observation dans le domaine de la santé. Combien de malades, quand le médecin leur recommande de s’arrêter de fumer ou de boire de l’alcool pour se conserver en vie, ont au contraire l’impression que, s’ils suivent ces conseils, ils se sentiront mourir ! C’est qu’il y a là deux conceptions de la vie qui entrent en conflit : celle de la vie instinctive et celle de la vie raisonnable. Pour vivre une chose, il faut renoncer à en vivre une autre. Celui qui, pour vivre plus intensément ou plus agréablement, ne respecte pas les lois de la vie physique, tombe malade et meurt. Chacun doit choisir la forme de vie qu’il veut privilégier, car on ne peut pas vivre à la fois une chose et son contraire. Ce qui est encore plus vrai pour la vie spirituelle.

 

 

Pensée du mercredi 6 décembre 2017 - les Obstacles - on les franchit en s’élevant jusqu’au Moi supérieur

Les routes et les chemins terrestres sont généralement assez encombrés, les voies maritimes le sont moins et les voies aériennes encore moins, on peut se déplacer dans l’air à une extrême vitesse sans rencontrer d’obstacles. Interprétons maintenant ces faits. Celui qui reste accroché à la terre, c’est-à-dire qui ne cherche qu’à répondre aux sollicitations de son estomac, de son ventre, de son sexe, rencontre beaucoup d’obstacles, car il se heurte aux intérêts matériels de son entourage. S’il se dit : « Puisque c’est ainsi, j’irai sur l’eau », ce qui correspond au plan astral : les sentiments, les émotions, il avancera plus librement, mais là aussi il entrera en conflit avec les désirs, les passions des autres. « Bon, alors j’irai dans l’air », le plan mental, le domaine de la pensée. C’est encore mieux, l’espace s’ouvrira plus largement devant lui ; mais là, il se heurtera à ceux qui n’ont pas les mêmes conceptions philosophiques, scientifiques, religieuses ou politiques que lui. S’il veut ne plus rencontrer d’obstacle, il doit s’élancer au-delà de l’air, dans les régions subtiles, limpides et lumineuses de l’éther, c’est-à-dire s’élever jusqu’à son Moi supérieur.

 

Pensée du mardi 5 décembre 2017 - la Considération que l’on a pour les êtres et les choses agit sur nous

Chacun ne peut obtenir que ce qui correspond à ce qu’il a déjà préparé dans sa tête. Cela vaut la peine de bien réfléchir sur ce sujet. La manière dont nous considérons les êtres et les choses, voilà ce qui compte et qui agit sur nous ; nous pouvons le vérifier dans tous les domaines de l’existence. Voici seulement un exemple. Si vous considérez la personne avec qui vous partagez votre vie comme un moyen d’arranger vos affaires matérielles, de satisfaire votre vanité, de donner libre cours à votre sensualité, à vos besoins de plaisirs, vous vous liez aux forces inférieures du plan astral ; alors, ne soyez pas étonné si un jour vous voyez s’effondrer tous les rêves de bonheur que vous aviez échafaudés. Au contraire, si vous vous habituez à considérer cette personne comme un aspect, une manifestation de la Divinité, à travers elle vous entrerez en communication avec les puissances célestes, vous recevrez de grandes bénédictions et vous vivrez toujours dans la joie.

 

Pensée du lundi 4 décembre 2017 - l’Orgueil et l’humilité - l’un appauvrit, l’autre enrichit

L’orgueilleux s’imagine qu’il ne dépend de rien ni de personne, exactement comme une lampe qui prétendrait donner de la lumière en oubliant que c’est la centrale électrique qui lui fournit le courant. L’homme humble, au contraire, sait qu’il n’est pas un être isolé, que rien ne dépend de lui, et que s’il ne reste pas lié au Ciel il n’aura ni force, ni lumière, ni sagesse ; il sent qu’il est le maillon d’une chaîne infinie, le conducteur d’une énergie cosmique qui vient de très loin et qui, à travers lui, coule vers ses frères humains. Quelles sont les conséquences de ces deux attitudes ? L’orgueilleux, qui croit dépendre seulement de lui-même en oubliant l’origine des courants qui se manifestent à travers lui, finit par devenir une terre aride. À l’inverse, l’homme humble est une vallée arrosée par l’eau qui descend des sommets pour fertiliser les plaines : il reçoit les forces jaillissantes de la montagne et il connaît l’abondance. On n’a pas encore compris les richesses de l’humilité.

 

Pensée du dimanche 3 décembre 2017 - le Doute de soi - comment le vaincre

Le travail spirituel, le travail sur soi est une entreprise de longue haleine, et devant la longueur du chemin à parcourir, les obstacles à franchir, vous êtes parfois saisi par le doute : vous ne croyez plus posséder vraiment les qualités nécessaires pour arriver à un quelconque résultat. Une sorte de division, de bifurcation se produit alors en vous, ce qui est très nocif pour la vie psychique. Car ce doute terrible sur vous-même risque peu à peu de vous paralyser. Mais quelles que soient les raisons que vous ayez de douter de vous, une seule chose vous permettra de ne pas laisser ce poison vous détruire, c’est la conscience qu’habite en vous une Entité toute-puissante, omnisciente et tout amour : le Seigneur, le Créateur de tous les mondes. En vous liant à Lui, en vous appuyant sur Lui, vous pouvez continuer à construire votre être intérieur.

 

Pensée du samedi 2 décembre 2017 - notre Avenir - nous le créons grâce aux forces et aux entités avec lesquelles nous entrons en relation

Chaque manifestation de leur vie physique, psychique et spirituelle donne aux créatures des longueurs d’onde, des vibrations déterminées qui les mettent automatiquement en contact avec les entités et les courants de l’espace qui possèdent ces mêmes longueurs d’onde, ces mêmes vibrations. C’est ainsi que s’expliquent les relations que nous entretenons avec les forces de la nature. Par nos pensées, nos sentiments, nos actes, nous entrons en affinité avec des régions, des entités qui possèdent les mêmes longueurs d’onde, les mêmes vibrations que nous et, par la force de l’attraction, nous arrivons tôt ou tard à nous rencontrer. La Science initiatique donne à chaque être humain les moyens de créer l’avenir qu’il souhaite. C’est la qualité de ses pensées, de ses sentiments et de ses désirs qui l’entraîne vers les ténèbres, le chaos, ou au contraire vers les régions pures et lumineuses du monde divin.

 

Pensée du vendredi 1 décembre 2017 - Travailler, quelles que soient les conditions

On entend partout les gens se plaindre que le monde va mal. Et voilà : ils se plaignent, ils ne savent que se plaindre, et ils attendent que ce soient les autres qui se mettent au travail pour améliorer les conditions. Pourquoi ne commencent-ils pas eux-mêmes ? Non, ils attendent, et les autres font comme eux, ils attendent aussi… ce qui peut durer éternellement. Vous direz que devant l’immensité de la tâche à accomplir, on se sent découragé. Eh non, au contraire, il faut garder courage, c’est cela qui est méritoire. Dans de bonnes conditions il est trop facile de croire au bien et de se mettre au travail : tout est simple, agréable. C’est dans les difficultés qu’il est beau de s’engager et de persévérer sans se laisser influencer par les conditions. Il faut apprendre à compter sur les puissances de l’esprit. C’est là qu’on voit le véritable spiritualiste : malgré les mauvaises conditions, malgré les tempêtes, il s’efforce de mettre sa volonté au service du bien et de la lumière.

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