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2017-10-31T07:12:45+01:00

Pensée du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov - Mois d'octobre 2017

Publié par Rose du Sud

Pensée du mardi 31 octobre 2017 - les Exercices spirituels nous aident à retrouver la lumière et l’amour

Le disciple qui va écouter son Maître ou qui se plonge un long moment dans l’étude de sa pensée, se sent transporté dans un monde de lumière, de pureté, d’amour. Ensuite il retrouve nécessairement l’existence ordinaire où il est obligé d’entrer en contact avec différentes personnes, de faire face à différentes situations. Au bout de quelque temps, il s’aperçoit qu’il n’a plus la même foi, le même élan ; il se sent redevenir terne et lourd, son ardeur et son amour ont diminué. Que s’est-il passé ? Comme un liquide chaud qu’on a ensuite exposé au froid, il a changé de température. Ce phénomène est tout à fait naturel. L’enseignement que le disciple reçoit d’un Maître ressemble au contenu d’un récipient : symboliquement, ce contenu est plus chaud que l’air ambiant, mais au contact de l’extérieur, il perd peu à peu sa chaleur. Or, ce qui se perd peut toujours être remplacé. C’est le but de la prière, de la méditation, de tous les exercices spirituels : aller chercher à la source les éléments lumineux et chaleureux que l’on a perdus.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

Pensée du lundi 30 octobre 2017 - la Vieillesse - période où on goûte le fruit de ses efforts

Vieillir est généralement considéré comme une épreuve. C’est vrai qu’il est désagréable de perdre peu à peu les moyens physiques et intellectuels qu’on possédait jusque-là, car tout devient plus difficile. Mais en réalité, la vieillesse peut devenir aussi la meilleure période de la vie. Pour ceux qui pendant la jeunesse et l’âge mûr ont nourri un haut idéal, beaucoup de choses s’améliorent pendant la vieillesse : la compréhension, la lucidité… Comment expliquer cela ? On dirait que les corps subtils n’obéissent pas aux mêmes processus que le corps physique. Les jambes, les yeux, les oreilles des personnes âgées, et même d’une certaine façon le cerveau commencent à les trahir, mais la vie de leur âme et de leur esprit devient de plus en plus abondante et riche. Comme s’ils goûtaient enfin les fruits de leurs efforts. Donc, préparez-vous, pensez à vous enrichir intérieurement quand vous êtes encore jeune, afin de pouvoir goûter plus tard cette abondance de fruits.

 

Pensée du dimanche 29 octobre 2017 - les Images saintes ne sont que des supports pour la prière

Supposons que vous ayez chez vous une icône, une image sainte ; chaque matin, chaque soir, vous allumez un cierge, une veilleuse devant elle, et vous vous recueillez : vous lui adressez une prière en lui demandant de vous protéger. Mais ce n’est pas l’icône elle-même qui va vous protéger. Ce qui vous protègera, c’est l’état intérieur dans lequel votre prière, votre recueillement vous auront plongé ; ce sont les empreintes qu’ils laisseront en vous qui vous orienteront dans la voie de la lumière, de l’amour et de la paix. Il n’y a donc que vous, grâce au lien que vous établissez avec le Ciel, qui pouvez vraiment faire quelque chose pour vous. Les statues, les images saintes ne sont qu’un point de départ, un support.

 

Pensée du samedi 28 octobre 2017 - « Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres » - commentaire

« Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres », disait Jésus. De quelle nature était l’amour de Jésus ? Que voyait-il dans un être humain ? La réponse est dans le Sermon sur la montagne, quand, s’adressant à ses disciples et à la foule qui l’avait suivi, il dit : « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait ». Cela signifie que dans ses disciples, dans tous les êtres qui l’approchaient, Jésus voyait l’image du Père céleste, il voyait la Divinité ; et c’est à cette Divinité en eux qu’il s’adressait, puisqu’il leur montrait le chemin de la perfection. Tandis que les scribes et les pharisiens ne voyaient que l’apparence misérable de tous ces paralytiques, lépreux, possédés, prostituées, adultères, voleurs, etc., qu’ils rencontraient, Jésus, lui, reconnaissait dans tous les êtres une âme et un esprit qui ne demandaient que de bonnes conditions pour se manifester dans la beauté et la lumière. Ce sont ces âmes et ces esprits qu’il aimait, c’est à eux qu’il s’adressait. Et il nous demande de l’imiter.

 
 
Pensée du vendredi 27 octobre 2017 - le Salut d’un être humain est dans l’empreinte divine qu’il porte en lui
 
"Vouloir posséder des privilèges et des pouvoirs que les autres ne possèdent pas est une tendance innée de la nature humaine. Et il y a de multiples façons de s’imposer aux autres : si on ne peut pas y arriver dans le plan matériel, on essaie dans le plan psychique. C’est ainsi que des gens ambitieux, cupides, fanatiques, se sont servis de la religion pour imposer aux humains une domination psychique qu’ils ne pouvaient pas leur imposer autrement. On est donc obligé de constater que la religion est devenue, trop souvent, une institution humaine qui n’a plus grand-chose à voir avec la spiritualité et qui ne peut donc pas faire le salut des croyants. Mais, heureusement, le Créateur a marqué l’être humain de son sceau. Il porte cette empreinte profondément inscrite en lui : c’est elle qui le conduit, s’il le veut vraiment, à découvrir dans son cœur et dans son âme ce que la religion ne se préoccupe pas tellement de révéler. Qu’il cherche en lui cette empreinte divine et il trouvera le salut."

 

Pensée du jeudi 26 octobre 2017 - se Perfectionner doit rester une règle de vie

Se perfectionner est une entreprise difficile, et beaucoup, voyant la lenteur de leurs progrès, finissent par abandonner, tandis que d’autres, tellement déçus d’eux-mêmes, se désespèrent. Eh bien, les premiers sont des faibles et des paresseux, et les autres sont des orgueilleux. Il n’y a aucune raison de se laisser aller au désespoir quand on s’aperçoit qu’on est encore loin de correspondre à l’image magnifique de soi dont on avait rêvé. Il faut être humble et se dire : « C’est entendu, je n’ai pas encore réussi cette fois, et je ne réussirai peut-être pas non plus la prochaine, mais ce n’est pas une raison pour arrêter mes efforts. » Ne perdez jamais le désir de progresser. Si vous tombez, ce n’est pas grave, à condition que vous fassiez chaque fois l’effort de vous relever. Dans toutes les circonstances de la vie, le plus important est de garder la volonté et le goût d’avancer. Car il y a toujours à se perfectionner. L’idée de perfectionnement est inséparable de l’existence humaine.

 

Pensée du mercredi 25 octobre 2017 - les Efforts - aucun progrès technique ne doit nous en dispenser

Sous prétexte qu’il existe une quantité de machines, d’appareils ou de produits pour leur éviter les efforts et tout faire à leur place, nos contemporains s’enfoncent de plus en plus dans la paresse physique et mentale. Combien de mouvements, d’exercices d’endurance ou de volonté les gens ne font plus depuis qu’il y a des voitures, des ascenseurs, des machines à laver ou à calculer, des ordinateurs… et des médicaments !… J’apprécie, bien sûr, tous ces progrès, car je bénéficie moi aussi des avantages qu’ils procurent. La question, c’est que si les humains ne sont pas vigilants, ils s’habitueront à ne plus faire d’efforts, ils attendront toujours la découverte d’un nouvel appareil, d’un nouveau produit qui leur apportera encore d’autres facilités… jusqu’à la paralysie complète de leur volonté. Or, pour son bon développement, chacun doit chaque jour faire des efforts et donc ne jamais cesser certaines activités physiques, mais surtout mentales, psychiques. Dans quelque domaine que ce soit, on ne doit jamais se laisser aller à la facilité.

 

Pensée du mardi 24 octobre 2017 - l’Artiste doit se prendre lui-même comme matière de sa création

Lorsqu’on rencontre des artistes, peintres, poètes, musiciens, dont on apprécie les œuvres, on est souvent étonné de découvrir que leur personne et leur comportement sont totalement dépourvus de ce qui fait la beauté de leurs créations : ils ne dégagent ni lumière, ni poésie, ni harmonie… Pourquoi ? Parce que la plupart des artistes se contentent de créer, dans une matière extérieure à eux, des œuvres extérieures à eux ; c’est sur cette matière extérieure qu’ils concentrent leurs efforts. Eh bien, c’est insuffisant, l’art ne doit pas être seulement confiné quelque part dans des œuvres, il doit être aussi dans l’existence quotidienne, et le véritable artiste est celui qui est capable de se prendre lui-même comme matière de sa création. Toutes les méthodes de la vie spirituelle sont là à notre disposition pour nous aider et nous inspirer dans cette tâche. C’est en nous d’abord que nous devons créer la poésie et la musique, des formes et des mouvements harmonieux, des couleurs chatoyantes, afin que tous les êtres autour de nous, dans les mondes visibles et invisibles, puissent en bénéficier.

 

Pensée du lundi 23 octobre 2017 - les Mantras - leur prononciation

Un mantra, une formule sacrée est comme un moule qui doit être rempli de vie intense, c’est-à-dire d’amour et de foi. Et parce que le son agit sur la matière, il est important de prononcer cette formule à voix haute. Une parole n’est qu’un déplacement d’air, c’est vrai, mais pour que les puissances invisibles aient la possibilité d’agir, la parole est nécessaire. Prononcée à voix haute, une formule déclenche des courants qui à travers les hiérarchies célestes montent jusqu’au Trône de Dieu. Et on la prononce au moins trois fois, pour qu’elle puisse toucher les trois mondes : physique, psychique et spirituel. Une formule que l’on répète inlassablement agit dans les profondeurs du subconscient, là où se trouvent les racines de notre être. La connaissance de cette loi est très importante pour le travail spirituel, car c’est en touchant les racines de notre être que nous avons de grandes possibilités de transformation.

 

Pensée du dimanche 22 octobre 2017 - l’Attention nécessaire à la concentration des énergies

Le virtuose qui interprète un morceau, l’étudiant qui passe un examen, le funambule qui danse sur une corde… si toutes leurs énergies ne sont pas concentrées et en harmonie, le virtuose fera des fausses notes, l’étudiant bafouillera et le funambule se cassera les reins. Car au moment où s’introduit une bifurcation, une dissonance en l’homme, toutes les forces intérieures lâchent prise et s’éparpillent, il n’est plus soutenu. Combien de fois avez-vous fait ce genre d’expériences ! Mais vous êtes-vous arrêté pour en tirer une conclusion plus vaste qui embrasse toutes les activités de l’existence ? Si vous vous laissez aller à la précipitation, au désordre, à l’agitation, les forces et les entités bénéfiques qui vous habitent sont brimées, paralysées. Alors, plusieurs fois dans la journée, faites une pause de quelques minutes et efforcez-vous d’introduire l’harmonie en vous. Ainsi, toutes ces forces et ces entités bénéfiques qui n’avaient pas eu jusque-là l’occasion de se manifester, seront mobilisées et elles se mettront à votre disposition pour vous aider à continuer votre travail.

 

Pensée du samedi 21 octobre 2017 - l’Amour - conserver la poésie de son commencement

Rien n’est plus poétique que le début d’un amour. Un homme et une femme se rencontrent, ils se sourient, ils échangent quelques mots ou s’aperçoivent de loin, et soudain ils vivent dans l’inspiration, intérieurement ils deviennent poètes. Mais dès qu’ils commencent à se rapprocher physiquement, ces sensations d’émerveillement s’estompent. Combien l’ont remarqué ! Ils l’ont remarqué, oui, mais ils n’en tirent aucune leçon : ils ne feront aucun effort pour protéger cet amour qui s’éveille en le vivant le plus longtemps possible dans les régions subtiles. Par curiosité, par gourmandise, les hommes et les femmes veulent aller tout de suite explorer le terrain… et même les souterrains. Alors, bien sûr, ce n’est plus la même chose, ils ne se voient plus de la même manière, ils ne sont plus aussi émerveillés l’un devant l’autre, ils se connaissent trop dans des situations qui ne sont pas tellement esthétiques. Pourquoi n’essaient-ils pas de garder des distances, afin de vivre le plus longtemps possible leur amour dans le monde de la beauté, de la poésie, de la lumière ?

 

Pensée du vendredi 20 octobre 2017 - les Besoins - les orienter vers le monde spirituel où les possibilités sont infinies

Tant que les humains donneront autant d’importance aux possessions matérielles, à l’acquisition de positions sociales, ils ne cesseront jamais d’entrer en conflit les uns avec les autres. Parce que tout ce qui peut s’acquérir dans le plan physique est limité en quantité, et il est impossible que le monde entier nage également dans l’opulence. Mais cela ne signifie pas que le monde entier ne puisse pas être heureux, car justement, le bonheur n’est pas l’opulence. Il suffit de très peu de biens matériels pour assurer son existence et trouver le bonheur, mais à condition de comprendre qu’il y a un travail à faire pour orienter ses besoins vers le monde psychique et, au-delà, vers le monde spirituel où les possibilités sont infinies. Là, chacun peut se nourrir, s’abreuver autant qu’il le désire, il n’a pas à craindre d’entrer en conflit avec ses voisins, ni d’être dépossédé de ses richesses.

 

Pensée du jeudi 19 octobre 2017 - la Peur est vaincue par la lumière

L’existence humaine peut être comparée à la traversée d’une forêt ou à l’ascension d’une haute montagne. Que d’efforts à faire, que de dangers à affronter pour arriver au but ! Et si c’est dans l’obscurité qu’on entreprend cette traversée ou cette escalade, le risque est grand de s’égarer, de faire des rencontres dangereuses, de rouler au fond d’un précipice… Dans les ténèbres, non seulement on est véritablement exposé aux dangers, mais le plus dangereux encore, c’est la peur qu’on se crée soi-même en ne sachant pas comment interpréter les bruits et les formes indécises qu’on voit s’agiter. Or, avoir peur, c’est donner du pouvoir à ce dont on a peur, c’est lui préparer des conditions pour nuire. Voilà symboliquement ce qu’est la vie des humains lorsqu’ils ne possèdent pas le savoir véritable. Seul le savoir véritable qui les accompagne comme une lumière peut leur donner la sécurité et la paix. Et même s’ils ont des épreuves à traverser, puisqu’ils connaissent la réalité des choses, ils continuent à avancer d’un pas ferme.

 

Pensée du mercredi 18 octobre 2017 - Aimer Dieu pour mieux aimer les humains

"Tellement d’abominations ont été commises au nom de l’amour de Dieu que, de plus en plus, ceux qui parlent de cet amour-là ne font que s’attirer la suspicion. Désormais, c’est vers les humains que l’on pense devoir se tourner, en abandonnant cette Divinité lointaine qui n’a été longtemps qu’un prétexte pour les persécuter. Mais la vérité, c’est que si nous n’apprenons pas à aimer Dieu tout d’abord, nous ne saurons pas comment aimer les hommes, car cet amour ne sera ni intelligent, ni éclairé. L’être humain ne doit pas faire tellement confiance à ce qui sort de son cœur, car s’il contient certainement de bonnes choses, il contient aussi l’avidité, la violence, la possessivité. Le cœur humain est une caverne obscure d’où peuvent sortir tous les monstres ; il faut donc le purifier, l’éclairer, ce que nous ne pouvons faire que si nous apprenons à nous tourner vers le Créateur. Même lorsque nous pensons aux créatures, nous ne devons jamais oublier le Créateur afin de conserver la bonne orientation."

 

Pensée du mardi 17 octobre 2017 - l’Inspiration - conditions pour qu’elle nous visite

« Pour devenir véritablement créateur, l’homme doit faire appel à certaines facultés en lui afin d’entrer en relation avec le monde spirituel. Car c’est du monde spirituel qu’il reçoit ce souffle que l’on appelle l’inspiration.

Il est important de connaître les conditions favorables à l’inspiration, car elles ne nous visitent pas par hasard. Vous direz qu’il vous est arrivé de recevoir une inspiration dans des circonstances, des endroits ou des positions un peu invraisemblables. Cela peut en effet arriver : vous êtes en train d’éplucher des légumes, de ramasser un objet ou de mettre vos chaussures, et soudain un courant vous traverse, une image s’impose à vous : vous sentez que vous avez reçu une révélation. Au contraire, vous pouvez réunir toutes les conditions matérielles idéales pour que l’inspiration vienne vous visiter et vous ne recevez rien. Le souffle divin ne vient pas nécessairement visiter celui qui est assis en position de lotus, les yeux fermés au milieu de nuages d’encens ; ce n’est pas de ces conditions-là que je parle. La première condition à remplir pour être inspiré est de veiller à la pureté de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. Quand le terrain est préparé, l’esprit peut venir quelle que soit la situation ou la posture dans laquelle vous vous trouvez. »

 

Pensée du lundi 16 octobre 2017 - les Problèmes - les laisser un moment de côté pour mieux leur trouver une solution

Pour pouvoir résoudre certains problèmes, il est parfois utile de les oublier un moment en s’efforçant de penser à autre chose. Vous direz : « Mais si on cherche à oublier ses problèmes, on ne trouvera jamais la solution ! » Ah, c’est là justement que vous vous trompez ! Ce n’est pas parce que vous êtes obsédé par vos difficultés que vous arriverez à les résoudre et à vous en débarrasser ; bien au contraire, c’est souvent la meilleure façon de les entretenir et de vous laisser écraser. Essayez donc de mettre vos problèmes un moment de côté ; trouvez des conditions qui vous permettront de faire tout un travail intérieur, de vous élever par la pensée jusqu’au monde de la lumière : voilà comment vous trouverez des solutions. On dit souvent que la nuit porte conseil. Oui, parce que pendant le sommeil on oublie tout, et il se fait un travail dans le subconscient qui permet ensuite d’y voir plus clair. Alors, est-ce que, de temps à autre, vous ne pourriez pas faire consciemment la même chose ?

 

Pensée du dimanche 15 octobre 2017 - l’Athéisme ne considère que le côté superficiel des êtres et des choses

Les athées s’imaginent faire preuve d’objectivité, de lucidité, de logique : eux, au moins, se prononcent d’après ce qu’ils voient, entendent, touchent, mesurent, etc., à la différence de ces croyants tellement obnubilés par leur foi qu’ils ont perdu tout sens de la réalité. Eh bien non, pour aussi intelligents que soient certains, s’ils n’acceptent pas l’existence de Dieu, la réalité de l’âme, l’immortalité de l’esprit, il leur manquera toujours un élément essentiel pour parfaire leurs observations et leurs jugements. L’absence de cet élément les limite, car ils s’arrêtent aux formes superficielles de l’existence. Un athée est comparable à celui qui, devant un être humain, ne considère que son anatomie. Tant qu’il s’agit d’identifier et de décrire les membres, les organes, l’anatomie peut suffire. Mais s’arrêter à l’anatomie signifie s’occuper d’un corps sans tenir compte de la vie qui l’anime. Seule la conscience de la vie de l’âme et de l’esprit, donc d’un monde supérieur, le monde divin où nous avons notre origine, peut nous donner la véritable dimension des êtres et nous rendre sensibles aux courants qui circulent en eux.

 

Pensée du samedi 14 octobre 2017 - le Mal - c’est de l’homme qu’il tient son pouvoir

Devant les malheurs qui frappent l’humanité, on entend partout des gens se plaindre que le monde est mal fait. Ils parlent, ils critiquent, ils se plaignent, ils s’irritent, et pendant qu’ils sont occupés à leurs commentaires, leurs plaintes et leurs colères, le mal, lui, continue à agir. Certains vont même jusqu’à rendre Dieu responsable, puisque malgré leurs prières, Il ne fait rien pour l’arrêter. Je vous l’ai souvent dit, le diable – disons le diable – a une qualité, une seule, mais c’est une qualité extraordinaire : il est actif, énergique, infatigable. Tandis que les gens de bien sont faibles et si vite fatigués ! Il leur suffit d’être gentils, inoffensifs ; dès qu’ils ont fait une bonne action, ils sont contents d’eux et il faut qu’ils se reposent. Quand vont-ils se remettre au travail, on n’en sait rien. Le bien ne les stimule pas comme le mal stimule les méchants. Mais la faute à qui ? Ce n’est pas le Seigneur qui les empêche de chercher à manifester des qualités de générosité, de désintéressement, et de travailler pour le bien de tous leurs frères humains.

 

Pensée du vendredi 13 octobre 2017 - nos Points de vue - savoir les remettre en cause

Le plus grave défaut des humains, celui qui met le plus d’obstacles à leur évolution, c’est la croyance indéracinable en l’infaillibilité de leurs raisonnements et de leurs points de vue. Et alors ils les protègent, ils les cultivent, ils les défendent. Vous direz : « Mais le monde entier a ce défaut ! » Je sais, et c’est même le défaut le plus répandu : cet entêtement des gens à se cramponner à leurs façons de sentir et de voir les choses, comme s’il n’y avait rien de meilleur, de plus véridique que leurs opinions et leurs croyances. Ils ne se demandent pas de quelle région d’eux-mêmes elles leur viennent, ni pourquoi ils ont telles convictions plutôt que telles autres. Ils se laissent emporter aveuglément. Et c’est ainsi que la terre est devenue le théâtre de tous les affrontements, chacun cherchant à faire triompher des points de vue inspirés par ses intérêts, ses convoitises, ses caprices, ou même seulement ses humeurs. Pourquoi faut-il que d’énormes tuiles leur tombent sur la tête pour qu’ils finissent par reconnaître qu’ils ont fait certaines erreurs de jugement et qu’ils ont agi pour des motifs détestables ?

 

Pensée du jeudi 12 octobre 2017 - Dieu - la preuve de son existence est en nous

N’allez plus chercher des preuves de l’existence de Dieu là où vous ne les trouverez pas. Cherchez Dieu en vous, et vous vous apercevrez qu’Il est toujours là, qu’Il ne vous quitte jamais. Si vous ne Le sentez pas, ce n’est pas parce qu’Il n’existe pas, ce n’est pas parce qu’Il s’est absenté, mais parce que vous, vous L’avez quitté : vous n’avez pas été attentif, vous n’avez pas été raisonnable, vous avez commis des erreurs qui vous ont écarté des chemins qui mènent à Lui. Loin de ces chemins votre conscience s’est obscurcie et vous avez maintenant des sensations qui vous trompent sur la réalité des choses. Le Seigneur est toujours là en vous, mais si vous laissez s’émousser votre capacité de sentir sa présence, évidemment, c’est comme s’Il n’existait pas. Faites votre possible pour retrouver le chemin de la lumière, et de nouveau vous saurez que Dieu habite en vous.

 

Pensée du mercredi 11 octobre 2017 - les Puissances de vie - leur donner les moyens de triompher en nous

En lui comme à l’extérieur de lui, l’être humain ne cesse d’être l’enjeu de combats que se livrent le principe de vie et le principe de mort. Ces deux puissances adverses sont constamment en train de s’affronter, et c’est toujours la faiblesse de l’une qui fait la force de l’autre. Quand un royaume est puissant et prospère, tous ses ennemis se tiennent tranquilles ; mais quand il commence à s’affaiblir à cause de la négligence des gouvernants ou de la mauvaise volonté des citoyens, les ennemis en profitent pour l’attaquer et le détruire. Le même phénomène se produit aussi en nous : des ennemis menacent toujours de nous affaiblir en nous enlevant notre paix, notre inspiration, notre courage ; ils guettent nos moindres moments d’inattention. C’est pourquoi nous devons être toujours conscients de nos états intérieurs pour pouvoir immédiatement opposer une résistance à ces forces hostiles. Puisque nous sommes venus sur la terre pour exécuter un travail, il ne faut pas laisser les puissances de mort remporter la victoire. Autant que nous le pouvons, par la connaissance, la foi, l’espérance, l’amour, nous devons aider les puissances de vie à triompher en nous.

 

Pensée du mardi 10 octobre 2017 - Perdre la tête : couper le lien avec le Ciel - Pour justifier des paroles ou des gestes malheureux

Pour justifier des paroles ou des gestes malheureux, combien de gens disent : « Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai perdu la tête ! » Et cette explication leur suffit. En réalité, ce qu’ils ont perdu à ce moment-là, c’est le lien avec le monde divin, ce lien grâce auquel tous les éléments, toutes les activités sont maîtrisés, coordonnés, harmonisés. Et alors, voilà le désordre, la débandade, les gestes, les regards et les paroles qui partent dans tous les sens. Si vous coupez le lien avec le monde divin, les cellules de votre organisme apprennent que la tête, le chef, n’est plus là. À partir de ce moment elles ne se sentent plus tenues de respecter l’ordre et l’harmonie que vous aviez réussi à introduire en vous, elles deviennent comme des ennemis qui vous menacent. Avant, elles étaient soumises, obéissantes, mais maintenant plus rien ne les retient : vous êtes au lit malade, ou bien vous accumulez les erreurs, vous souffrez, et elles se réjouissent en disant : « Ah, ah, c’est très bien, ça t’apprendra à abandonner le lien avec le monde de la lumière ». Mais faites revenir la tête, rétablissez le lien et elles se remettront à travailler ensemble harmonieusement.

 

Pensée du lundi 9 octobre 2017 - la Fraternité est la valeur de l’avenir

Chaque jour, la Bourse publie le cours des valeurs : certaines sont en hausse, d’autres en baisse ; or, celles qui sont en hausse aujourd’hui pourront être en baisse demain, et inversement. Eh bien, à une plus grande échelle, on a vu les mêmes phénomènes se produire dans l’histoire du monde : à un moment donné, certaines valeurs ont été à la hausse alors que d’autres n’étaient pas considérées. Il y a des époques où on a exalté le courage physique : les héros étaient ceux qui savaient se battre dans les tournois, les duels ou les guerres, et qui n’avaient jamais peur du danger. À d’autres périodes, la valeur la plus reconnue était le sacrifice : on admirait ceux et celles qui étaient capables de tout abandonner pour se mettre au service des pauvres, des malades et des persécutés. De nos jours, la valeur en hausse est l’intellect, la capacité de raisonner et d’acquérir des connaissances afin d’agir sur la matière. Mais cela ne durera pas, déjà une autre valeur est en train d’apparaître : la fraternité. C’est elle qui va pousser les humains à sortir de leurs limitations et de leur égoïsme, afin d’acquérir la conscience de l’universalité.

 

Pensée du dimanche 8 octobre 2017 - l’Union de l’esprit et de la matière - processus qui résume le travail du spiritualiste

La matière tend vers l’esprit, elle veut monter jusqu’à lui pour devenir plus pure, plus subtile ; et inversement, l’esprit descend vers la matière pour s’incarner et se manifester à travers elle. Ainsi la bien-aimée monte à la rencontre de son bien-aimé qui descend des régions célestes, et quand ils se retrouvent quelque part dans l’espace, avec quelle joie ils s’unissent ! De la même façon, tout le travail du spiritualiste peut se résumer dans ce processus : la rencontre de l’esprit et de la matière. Quoi qu’il fasse, quelles que soient ses occupations, ses expériences, ses projets, ils doivent aboutir à ce que je vous résume ici en deux mots : la spiritualisation de la matière et l’incarnation de l’esprit. Car lorsque l’esprit descend dans les profondeurs de l’être humain, il transforme la matière brute de ses passions en beauté, pureté, lumière, noblesse, amour.

 

Pensée du samedi 7 octobre 2017 - la Pensée - sa puissance créatrice

Vous avez à votre disposition un instrument extraordinaire : la pensée. Pourquoi ne vous en servez-vous pas ? Pourquoi vous contentez-vous de vous lamenter en énumérant tout ce qui vous manque ? Vous avez besoin de beauté, de silence, de sourires, de bons regards, de bonnes paroles ?… Eh bien, au lieu de vous plaindre de ce que personne ne vous les donne, sachez que vous pouvez les créer instantanément par la pensée. Vous direz : « Mais non, il n’y a rien, je ne vois rien, je ne touche rien ! » Évidemment, si vous attendez de les voir matérialisés, il vous faudra peut-être des siècles. Mais du moment que vous les créez dans le plan mental, ils existent. Et c’est à cette réalité que vous devez vous attacher. Imaginez qu’un hypnotiseur vous donne un morceau de papier en disant : « Voilà, c’est une rose, sens-la ! » Vous allez vous extasier sur le parfum délicieux de cette rose qui embaume l’atmosphère. Comment est-ce possible ? Par le fait que vous avez capté sa pensée : sa pensée, avec les paroles qui l’accompagnent, a déjà formé la rose dans le plan subtil ; c’est là qu’il a réussi à projeter votre conscience, et vous, vous respirez la rose avec votre odorat psychique. Alors, pourquoi n’utilisez-vous pas cette méthode sur vous-même pour vous arracher à vos états négatifs ?

 

Pensée du vendredi 6 octobre 2017 - l’Intervention divine - éviter de la réclamer quand on peut agir soi-même

Quelqu’un me racontait un jour les difficultés qu’il avait avec un ami : à la suite d’un malentendu, leurs relations étaient devenues difficiles. Cet ami lui manifestait même de l’hostilité, ce qui le faisait beaucoup souffrir. Et il m’expliquait : « Je voudrais que les choses s’arrangent, je prie, je me concentre, je demande tous les jours à Dieu de m’aider, mais je ne vois aucune amélioration. » Je l’ai écouté un moment, puis je lui ai dit : « Quelle activité, c’est magnifique ! Mais pourquoi vouloir mobiliser les puissances célestes pour une affaire minuscule que vous pourriez régler vous-même ? Un regard, quelques mots, un geste désintéressé suffiraient sans doute pour que cette personne comprenne que vous êtes toujours son ami. Vous cherchez à faire intervenir le Seigneur – ce qui est une entreprise très difficile – pour qu’Il résolve vos problèmes. Essayez plutôt d’utiliser les moyens très simples qu’Il a mis à votre disposition : le regard, la parole, le geste… »

 

Pensée du jeudi 5 octobre 2017 - notre Regard intérieur - renoncer à tout ce qui peut l’obscurcir

Un jeune homme riche vint demander à Jésus ce qu’il devait faire pour avoir la vie éternelle, et Jésus lui répondit : « Vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, puis viens et suis-moi. » Et le jeune homme était reparti tout triste, car ce que Jésus lui demandait là était au-dessus de ses forces. Faut-il en conclure que, pour pouvoir le suivre, Jésus nous dit de nous débarrasser réellement de tout ce que nous possédons pour le donner aux pauvres ? Certains l’ont fait, mais tous n’ont pas pour autant mieux suivi Jésus. Il est certainement très méritoire de s’imposer des renoncements et des sacrifices, mais renoncer à quoi et sacrifier quoi ? C’est sur ce sujet qu’il faut s’efforcer d’avoir des idées claires. Il ne sert à rien de renoncer aux biens matériels dont la possession nous encombre, si nous ne nous débarrassons pas des pensées, des sentiments et des désirs qui nous encombrent bien davantage et qui finissent par obscurcir notre regard intérieur.

 

Pensée du mercredi 4 octobre 2017 - Nutrition et respiration - mastiquer l’air comme on mastique les aliments

Habituez-vous, quand vous mangez, à mâcher longuement la nourriture, afin que les glandes salivaires aient le temps de faire leur travail. En effet, la salive contient différentes substances chimiques qui interviennent dans la digestion. Leur action est comparable à une sorte de cuisson qui facilite l’assimilation des aliments. Donc, si vous mastiquez la nourriture jusqu’à ce qu’elle devienne liquide, il ne reste que très peu de déchets et, même en mangeant peu, vous bénéficiez de beaucoup d’énergies. Les mêmes lois régissent la respiration. C’est pourquoi, lorsque vous respirez, efforcez-vous d’absorber l’air lentement et profondément ; il faut qu’il puisse descendre jusqu’à la base des poumons afin de les dilater. Et après avoir absorbé l’air, vous devez le retenir, comme si vous le mâchiez. De même que la bouche mastique la nourriture, les poumons, en quelque sorte, mastiquent l’air. L’air que l’on respire est comme une « bouchée » de nourriture remplie d’énergies et, pour bien le digérer, on doit non seulement le retenir mais le rejeter très lentement.

 

Pensée du mardi 3 octobre 2017 - les Épreuves - comment considérer les siennes et celles des autres

"Parce qu’elles ont entendu parler des lois du karma, certaines personnes deviennent indifférentes à la souffrance des autres. Si elles voient souffrir un être bon et honnête, elles se disent que dans une incarnation antérieure, il a certainement commis des erreurs qu’il doit maintenant réparer, et elles ne feront rien pour l’aider. Mais peut-être se trompent-elles… Ces personnes découvrent toujours une justification à la souffrance des autres, mais lorsqu’elles ont elles-mêmes à traverser des épreuves, elles trouvent qu’elles ne méritaient pas une pareille injustice ! Alors, quelle est la bonne attitude ? Exactement le contraire : quand vous souffrez, dites-vous que cette souffrance est certainement méritée ; mais quand les autres souffrent, pensez qu’ils ne sont peut-être pas coupables et tâchez de les comprendre et de les aider. Cette façon de voir vous aidera beaucoup dans votre évolution."

 

Pensée du lundi 2 octobre 2017 - Sympathie et antipathie ne sont pas des critères sûrs

"Chaque jour nous rencontrons différentes personnes et nous ne pouvons pas nous empêcher de ressentir spontanément pour elles de la sympathie ou de l’antipathie. Car la sympathie et l’antipathie sont des sentiments naturels que même les sages connaissent. Toutefois la différence entre le sage et l’homme ordinaire, c’est que le sage domine ses antipathies et ne s’abandonne pas aveuglément à ses sympathies, car il sait que ni les unes ni les autres ne représentent de bons critères. La sympathie et l’antipathie sont des impulsions instinctives et purement subjectives qui ont souvent pour origine des expériences vécues dans d’autres existences. Elles ne renseignent pas avec impartialité sur la valeur d’une personne, ses qualités ou ses défauts. Beaucoup s’imaginent que c’est leur intuition qui leur dicte ces réactions. Eh bien, non, pas du tout. C’est pourquoi il faut s’habituer non seulement à manifester de la compréhension, de la bonté envers les êtres qui nous sont antipathiques, mais aussi à accepter de reconnaître les erreurs et les lacunes de ceux qui nous sont sympathiques."

 

Pensée du dimanche 1 octobre 2017 - l’Engagement spirituel - une fois pris, lui rester fidèle

"Le besoin de changement n’est pas en soi une mauvaise chose, mais dans certains domaines il est préjudiciable à votre bon développement. Dans une relation amicale ou amoureuse, il vaut mieux que vous commenciez par hésiter pour avoir le temps de bien peser le pour et le contre, mais une fois que vous vous êtes engagé, efforcez-vous de ne pas revenir en arrière. De la même façon, avant de vous engager dans un enseignement spirituel et de suivre un Maître, commencez par bien étudier la question : demandez-vous si ce Maître correspond à votre mentalité, à vos aspirations, à votre idéal, si son enseignement convient à votre nature profonde. Si vous vous engagez, il est préférable de rester fidèle à cet engagement. Que voulez-vous construire intérieurement de solide et de stable en allant une fois d’un côté, une fois de l’autre, au gré de vos caprices ou de votre curiosité ? L’expérience spirituelle ne consiste pas en une série de rencontres que l’on fait une fois avec un Maître hindou, une autre fois avec un Maître soufi, une autre fois avec un Maître zen, etc. L’expérience spirituelle est un sillon que l’on creuse en soi et que l’on ne doit jamais cesser d’approfondir."

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