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2017-04-30T16:03:44+02:00

Pensée du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov - Mois d 'Avril 2017

Publié par Rose du Sud

Pensée du dimanche 30 avril 2017 - Dieu, centre autour duquel tout doit s’organiser en nous

Vous savez ce qu’est une classe avant l’arrivée de l’instituteur : les enfants courent partout, crient, se chamaillent… C’est normal ; comme dit le proverbe : « Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. » Mais voilà que l’instituteur arrive : en quelques secondes tous ont trouvé leur place, parce que la tête, le chef est entré. Eh bien, les mêmes lois existent en nous. En nous, c’est Dieu qui est la tête, le chef, le centre, mais à condition que nous Lui ouvrions une porte pour qu’Il entre ; sinon ce sera toujours la pagaille. Quand j’entends quelqu’un dire : « Je n’ai pas besoin de Dieu, je me débrouille très bien sans Lui », je peux lui répondre qu’en effet il se débrouillera, mais dans quel désordre, quelle obscurité, et avec quelles pertes ! La tête, le Seigneur, introduit l’ordre parmi les cellules de notre organisme ; quand Il est là, elles travaillent dans une entente parfaite, et la vie circule. Il est essentiel d’avoir en soi le Seigneur comme centre, car c’est ce point-là, au centre, qui organise et harmonise tout notre être intérieur.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

Pensée du samedi 29 avril 2017 - le Mal nous vient plus de nous que des autres

À la moindre contrariété, voici chez la plupart des gens tout un mécanisme intérieur qui se met en marche : n’importe quelle occasion leur est bonne pour ruminer des pensées et des sentiments d’agacement, de colère, d’hostilité, de révolte. Tout ce que font les autres est jugé en fonction de leurs propres désirs, de leurs propres attentes, et alors gare à eux s’ils ne répondent pas à ces attentes ! Non seulement on leur en veut, mais on leur prête toutes sortes d’intentions malveillantes. On ne se demande pas si ces personnes étaient occupées, retenues ailleurs, si elles avaient des soucis, si elles étaient malades, si dans leur situation leur conduite était peut-être justifiée. Pourquoi se poser de pareilles questions ? On préfère interpréter leur comportement comme des affronts personnels. Les humains iront beaucoup mieux quand ils se rendront compte que ce ne sont pas les autres qui leur font le plus de mal, mais eux-mêmes, parce qu’ils ne cessent d’écouter leur nature inférieure. Cette nature inférieure, tellement névralgique, qui à la moindre occasion se nourrit d’idées fausses et de croyances erronées, c’est d’elle qu’ils doivent avant tout se méfier.

 

Pensée du vendredi 28 avril 2017 - le Travail alchimique : savoir souffrir pour devenir créateur

Celui qui ne se révolte pas contre les difficultés et les épreuves, mais au contraire les accepte en s’efforçant de les comprendre et d’en tirer des leçons, celui-là libère les puissances de son âme et de son esprit. Après un certain temps, il se rend compte que ces épreuves ont produit quelque chose de magnifique en lui. Combien de personnes disent qu’elles se sentent attirées par l’alchimie ! Eh bien, c’est cela le véritable travail alchimique. Le jour où vous le comprendrez, vous arriverez à tirer de la matière brute, noire, informe de la souffrance, une matière précieuse, chatoyante, irisée, resplendissant de mille couleurs. Puisque la souffrance est inévitable, autant apprendre comment travailler avec elle ; sinon vous ressemblerez à des chantiers laissés à l’abandon : lorsque vous voudrez vous exprimer, vous ne saurez pas de quels matériaux vous servir, et vous ne connaîtrez rien de cette vie de l’âme et de l’esprit, de son immensité, de ses profondeurs, de ses sommets. Seul celui qui sait souffrir peut devenir créateur.

 

Pensée du jeudi 27 avril 2017 - les Cinq sens - ce qu’ils peuvent nous apprendre des personnes que nous rencontrons

La vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher nous donnent une bonne connaissance de la réalité matérielle. Mais les cinq sens ont des prolongements dans le monde psychique et, pour celui qui a appris à les exercer, ils sont utiles aussi dans ses relations avec les autres. Les yeux lui permettent d’interpréter certains détails imperceptibles du comportement. Les oreilles, au-delà même des paroles prononcées, analysent les intonations d’une voix, même au téléphone. L’odorat perçoit les odeurs des émanations psychiques et le goût en décèle les saveurs. Quant au toucher, il suffit de serrer la main d’une personne pour être immédiatement renseigné sur son caractère, car dans un serrement de main l’être s’exprime tout entier. Combien de gens regrettent de n’avoir pas su se montrer perspicaces face aux personnes qu’ils rencontrent ! Ils ont surestimé les unes, sous-estimé les autres… Pourquoi ? Parce qu’ils sont toujours trop pressés de porter des jugements. Ils se prononcent d’après une première impression et souvent comme ça les arrange. Désormais, il faut être moins pressé, plus prudent, plus réfléchi, en sachant que même s’il est difficile de connaître les humains, les cinq sens bien exercés nous fournissent déjà quelques indications.

 

Pensée du mercredi 26 avril 2017 - Manger du feu et boire de la lumière

Il est dit dans le Zend-Avesta que lorsque Zarathoustra demanda au dieu Ahoura Mazda comment se nourrissait le premier homme, celui-ci lui répondit : « Il mangeait du feu et buvait de la lumière. » Pourquoi ne devons-nous pas apprendre, nous aussi, à manger du feu et à boire de la lumière pour revenir vers la perfection du premier homme ? Vous direz que ce n’est pas possible. Si, c’est possible. Vous assistez au lever du soleil : attendez le premier rayon en restant vigilant, attentif… Dès que ce premier rayon apparaît, pensez que vous l’absorbez. Au lieu seulement de regarder le soleil, vous le buvez, vous le mangez, et vous imaginez que cette lumière qui est vivante se propage dans toutes les cellules de vos organes, qu’elle les purifie, les renforce, les vivifie. Non seulement cet exercice vous aide à vous concentrer, mais vous sentez tout votre être frémir et s’éclairer, car vous êtes arrivé à vraiment absorber la lumière…

 

Pensée du mardi 25 avril 2017 - Cœur-intellect-volonté - veiller à ne donner que leurs fruits

Ne donnez jamais votre cœur, il vous appartient, et personne n’a le droit d’en disposer à votre place. Si vous donnez votre cœur à quelqu’un, vous n’en avez plus, l’autre en a deux, et que fera-t-il avec deux cœurs ? Il va laisser tomber le vôtre. Nous disons en Bulgarie qu’on ne peut pas porter deux pastèques sous le même bras. Donc, à un moment ou à un autre, celui à qui vous avez donné votre cœur peut le laisser tomber. Alors, vous pousserez des cris : « Mon cœur est brisé ! » Et si vous allez vous plaindre au Ciel, il vous répondra : « C’est de ta faute, pourquoi l’as-tu donné ? Tu devais le garder pour toi. » « Oui, mais je l’aime, je l’aime ! » « C’est entendu, tu l’aimes, mais tu pouvais lui donner ta tendresse, ton amour, tes chansons… et garder ton cœur pour toi. » Et ne croyez pas que ces précautions soient uniquement valables pour le cœur. La nature nous a donné aussi un corps, une intelligence, une volonté. Celui qui est sage les garde pour lui, mais il en distribue les fruits, c’est-à-dire ses pensées, ses sentiments, son activité, son travail.

 

Pensée du lundi 24 avril 2017 - l’Imagination - écran sur lequel se projettent les réalités du monde invisible

Même s’ils ont beaucoup d’imagination, la majorité des humains ne savent pas ce qu’est réellement cette faculté. La véritable imagination, telle que les Initiés la conçoivent et avec laquelle ils travaillent, est une sorte d’écran situé à la limite du monde visible et du monde invisible. Sur cet écran viennent se refléter des objets, des entités qui échappent habituellement à la conscience. Chez certains êtres très développés et qui savent orienter leur imagination, celle-ci reçoit et enregistre beaucoup de choses qu’ils parviennent ensuite à exprimer, à réaliser ; bien plus tard, on s’aperçoit que ce qu’ils avaient ainsi « imaginé » n’était pas une pure invention de leur part, mais qu’ils avaient capté des réalités non encore apparues dans le plan physique. Tous les humains possèdent cette faculté de capter les réalités du monde invisible, mais seul celui qui sait comment travailler sur ses pensées et ses sentiments arrive à purifier tellement son mental que son imagination devient limpide… une pure transparence… et il commence à « voir ». À ce niveau, imagination et vision véritable ne font qu’un.

 

Pensée du dimanche 23 avril 2017 - la Haine - ne jamais se servir de Dieu pour la justifier

Quand les humains s’affrontent et se détruisent mutuellement, ils travaillent contre le Créateur. Même si Dieu les a créés différents, ces différences ne doivent jamais leur servir de prétexte pour se combattre. Aux yeux de Dieu rien ne justifie la haine d’une race, d’un peuple, ou le besoin d’asservir une classe sociale. Tous les êtres vivants sont sortis de Dieu, et Dieu souffre de leurs affrontements. Les humains ont adopté la philosophie de la séparativité au nom d’intérêts qu’ils prétendent supérieurs, mais qui sont le plus souvent inspirés par leur égoïsme, leur étroitesse de vue. La défense de ces intérêts va contre les intérêts de la création en son entier, et cela entraînera l’humanité à la ruine. Les véritables intérêts des humains se confondent avec ceux du Créateur, et seule la rencontre des intérêts des humains avec ceux du Créateur produit des bénédictions pour tous.

 

Pensée du samedi 22 avril 2017 - la Nature inférieure - la méfiance qu’elle doit nous inspirer

Vous êtes exposé chaque jour aux manifestations de votre nature inférieure. Elle fait partie de vous et vous présente ses arguments. Mais méfiez-vous d’elle et tâchez de ne pas vous laisser convaincre, ne lui donnez jamais raison. Accordez-lui, si vous voulez, le bénéfice de la « raison déraisonnable », en disant : « Bon, elle est ce qu’elle est pour des motifs qui ont sans doute été valables dans le passé, à un certain stade de l’évolution, quand l’homme, comme l’animal, devait pour sa survie obéir à ses instincts. Mais maintenant, à un stade plus avancé de l’évolution, l’Intelligence cosmique a d’autres projets pour moi. » Et ne vous fiez pas non plus à ceux qui se laissent diriger par leur nature inférieure. Vous pouvez les excuser en comprenant la cause de leur conduite, mais ne vous laissez pas influencer. Les comprendre, les excuser, leur pardonner, c’est différent ; et sauf cas exceptionnels, c’est même conseillé. Mais vous, suivez votre nature supérieure, vous serez toujours sur le bon chemin et sur ce chemin vous pourrez entraîner les autres aussi.

 

Pensée du vendredi 21 avril 2017 - les Enfants - leur éducation subconsciente

Éduquer un enfant ne consiste pas uniquement à lui faire la morale, à lui donner des ordres et à lui administrer une punition quand il désobéit. Pour être de bons éducateurs, les adultes doivent penser à toutes les qualités et les vertus qui sont enfouies dans son âme et dans son esprit, se concentrer sur l’étincelle divine qui habite en lui, et donner à cette étincelle toutes les conditions de se manifester ; c’est ainsi que cet enfant développera plus tard les germes magnifiques que l’on aura favorisés en lui. Et parce qu’un enfant ne comprend pas toujours ce qu’on lui dit, ni pourquoi on le lui dit, il faut aussi savoir s’adresser à son subconscient. Par exemple, quand il est déjà endormi, ses parents, ou les personnes qui s’occupent de lui, peuvent se mettre auprès de son lit et, en lui donnant de toutes petites caresses, sans le réveiller, lui parler de tout ce qu’ils souhaitent de bon pour lui. Ils placent ainsi dans les profondeurs de son être des éléments précieux qui, lorsqu’ils se révéleront des années après, le protégeront de beaucoup d’erreurs et de dangers.

 

Pensée du jeudi 20 avril 2017 - les Échanges que nous faisons avec la nature et tous les êtres doivent être approfondis

Nous ne pouvons pas vivre sans faire d’échanges avec le monde qui nous entoure. À commencer par la respiration et la nutrition, notre vie n’est faite que d’échanges ; nos organes des sens (le toucher, le goût, l’odorat, l’ouïe, la vue) nous ont été donnés par la nature afin que nous puissions faire des échanges avec la création et les créatures. Et notre vie affective, intellectuelle consiste également en rencontres, en échanges : par des paroles, des sentiments, des pensées, nous ne cessons de tisser un réseau de relations qui est la base de la vie familiale, sociale. Si les humains ne retirent pas encore tellement de bienfaits de ces échanges, c’est qu’ils ne dépassent pas souvent le niveau de l’instinct, de l’inconscient, comme chez les plantes ou les animaux. Les plantes et les animaux aussi respirent et se nourrissent ; les animaux aussi possèdent des organes des sens et parfois même mieux développés que chez l’homme ; et ils ont également une vie familiale et sociale. Tous les échanges que font les humains avec la nature et les êtres qu’ils rencontrent, il leur appartient de les rendre plus profonds, plus riches. Et notre enseignement présente pour cela de nombreux exercices !

 

Pensée du mercredi 19 avril 2017 - le Moi supérieur - libérer les énergies spirituelles qui doivent le nourrir

Le véritable spiritualiste est celui qui décide d’abandonner toutes ses occupations futiles, tous les plaisirs passagers qui ne lui apportent rien. En faisant cela, il libère en lui les énergies qui étaient paralysées, asservies par des habitudes de vie ordinaire, et il commence à donner des fruits dans le monde de l’âme et de l’esprit. Regardez l’arbre : quand il est envahi d’insectes, de chenilles, il ne peut pas donner de fruits et on doit le débarrasser de ces parasites. De même, l’être humain qui se laisse aller à la paresse, à la facilité, aux distractions frivoles, attire des parasites. Et que sont ces parasites ? Des entités ténébreuses du monde astral. Elles envahissent son corps, sa volonté, son cœur, son intellect, et elles aspirent les sucs qui devaient nourrir son Moi supérieur. Voilà la vérité : s’ils ne sont pas vigilants, les humains deviennent la demeure d’autres créatures qui épuisent leurs forces. Pour se débarrasser de ces parasites, ils doivent se mettre au service de leur Moi supérieur pour le nourrir de fruits succulents.

 

Pensée du mardi 18 avril 2017 - les Paradis artificiels témoignent des besoins de l’âme à qui on ne donne pas sa vraie nourriture

Nous possédons tous une âme, et cette âme a des besoins. Si tellement de gens ne les ressentent pas, c’est qu’ils les ont étouffés en se laissant aller à une vie sans idéal. Mais ces besoins sont là, et quelquefois ils se manifestent chez les êtres sans qu’eux-mêmes puissent en comprendre le langage. Toutes ces expériences dangereuses, comme la drogue par exemple, qui tentent actuellement les jeunes, mais aussi les adultes, sont les expressions d’un manque, un appel de l’âme affamée d’infini et qui réclame sa nourriture. En effet, que reste-t-il pour l’âme dans une société où l’on bafoue toute croyance en un monde divin et où l’on présente comme idéal le combat politique, la réussite économique ou sociale ? Puisqu’on la prive des aliments spirituels dont elle a besoin pour s’élancer dans l’espace, l’âme va chercher ces éléments dans la matière, dans des substances comme le tabac, l’alcool, la drogue… tout ce qu’on appelle « les paradis artificiels ». Seulement voilà, ces substances-là détruisent l’être humain psychiquement et physiquement.

 

Pensée du lundi 17 avril 2017 - la Sensibilité est émoussée par les excès

L’évolution spirituelle d’un être humain s’accompagne d’une augmentation de sa sensibilité : plus sa sensibilité augmente et plus il vit une vie riche, intense. Celui dont la sensibilité diminue retourne vers l’animal, la plante, la pierre. Vous direz : « Mais plus on devient sensible, plus on s’expose à souffrir. » C’est vrai, mais même si l’on risque de devenir plus vulnérable, il est préférable d’augmenter sa sensibilité car on augmente ainsi l’intensité de la vie. Quant à celui qui possède une grande sensibilité, qu’il veille à la préserver en sachant garder la mesure. Car ce sont les excès qui émoussent la sensibilité. Si vous lisez trop, par exemple, votre cerveau est saturé et vous perdez le goût de penser ; pour comprendre l’essentiel, il ne faut pas accumuler trop d’idées dans sa tête. Et en amitié, en amour, il faut se surveiller aussi, garder certaines distances. Celui qui se lance à corps perdu dans les effervescences de l’amour finit par être blasé, il ne sent plus rien. Pour développer la sensibilité, il faut savoir diminuer la quantité et augmenter la qualité.

 

 

Pensée du dimanche 16 avril 2017 - la Résurrection commence par un travail sur la vie en nous

Rien au monde ne possède une valeur supérieure ou même égale à la vie, et notre premier devoir est de conserver notre vie, de la protéger, de la rendre plus puissante, plus intense. Il y a eu dans l’histoire des hommes et des femmes qui ont donné leur vie pour défendre certaines idées, pour sauver des victimes, des personnes en danger. Des saints, des prophètes, des Initiés ont eux aussi donné leur vie pour une idée, pour la gloire de Dieu, et non seulement ils n’ont rien perdu, mais ils ont ensuite reçu une vie nouvelle, encore plus riche, encore plus belle, parce qu’ils s’étaient sacrifiés pour le bien. Mais en dehors de ces cas, qui sont exceptionnels, chacun doit garder, préserver sa vie, la purifier, l’intensifier, l’illuminer, car elle est la source, le point de départ de tous les autres développements dans les plans physique, affectif, mental. La véritable résurrection commence par un travail sur la vie. Au commencement, il y a la vie, et c’est ensuite que viennent la sagesse, l’amour, la beauté, etc., comme autant de rameaux sur l’arbre primordial, l’arbre de la vie.

 

 

Pensée du samedi 15 avril 2017 - les Religions sont des formes qui doivent évoluer

Une religion est une forme que prend l’Esprit divin pour se manifester. Or, aucune forme ne peut demeurer inchangée. Le christianisme, qui est né dans le Moyen Orient, a reçu dès le début certains éléments des cultures grecque et latine ; ces éléments se sont ajoutés à ceux hérités de la religion juive, qui avait elle-même été influencée par les religions des pays voisins : Égypte, Mésopotamie, etc. Une religion ne naît jamais de rien, elle reçoit certains éléments des religions antérieures, et elle-même se transforme au fur et à mesure de sa diffusion loin de son lieu d’origine. C’est ainsi que les peuples d’Afrique, d’Amérique ou d’Asie qui ont été convertis au christianisme, y ont mêlé des éléments de leur propre culture. Qu’on le veuille ou non, les religions se transforment. Même si ce sont toujours les mêmes textes sacrés, il y a une distance de plus en plus grande entre ce que les personnes lisent et la manière dont elles comprennent et ressentent ces textes. L’évolution est la loi de la vie, c’est pourquoi il n’est pas raisonnable de s’acharner à éterniser les formes d’une religion.

 

Pensée du vendredi 14 avril 2017 - dans l’Âme et l’esprit se trouvent les seules richesses qui nous appartiendront pour toujours

Tous les êtres et les objets qui nous entourent peuvent nous aider, mais nous ne devons jamais compter absolument sur eux. Puisqu’ils sont extérieurs à nous, il arrive qu’ils ne soient pas toujours à notre disposition ; un moment ils sont là, et le moment suivant ils sont ailleurs, ou bien quelqu’un peut venir nous les prendre. Le véritable disciple de la Science initiatique a appris à chercher en lui-même ce dont il a besoin pour vivre dans la plénitude, car c’est dans son âme et dans son esprit que Dieu a déposé toutes les richesses. Et puisqu’elles sont là en lui, elles restent sa propriété. Bien sûr, l’exploration du monde intérieur est une entreprise de longue haleine qui demande des efforts quotidiens, mais rien d’autre ne peut véritablement combler le disciple. La nourriture qu’il prend dans les régions sublimes de l’âme et de l’esprit le rassasie pendant des jours et des jours. Et rien ni personne ne peut lui enlever cette sensation d’espace et d’éternité.

 

Pensée du jeudi 13 avril 2017 - l’Hostie - sa valeur symbolique est renforcée par l’attitude du fidèle

L’hostie que le chrétien reçoit à la messe au moment de la communion a pour fonction de rappeler le pain que, lors du dernier repas qu’il fit avec ses disciples, Jésus leur donna en disant : « Prenez, mangez, ceci est mon corps. » Puisqu’elle a, à peu près, la même composition que le pain, l’hostie matériellement n’apporte rien de plus qu’une toute petite bouchée de pain, mais elle a reçu une fonction symbolique : elle représente le corps du Christ. À cette hostie, le prêtre, par sa bénédiction, communique des énergies spirituelles, et le fidèle qui la reçoit doit, lui, se pénétrer de sa signification sacrée. Alors, en définitive, n’est-ce pas au fidèle que revient le rôle le plus important ? C’est lui qui, par son attitude intérieure, peut effacer ce qu’a apporté la bénédiction du prêtre, ou au contraire le renforcer par le respect, la considération qu’il accorde à l’hostie.

 

Pensée du mercredi 12 avril 2017 - le Soleil - le visiter avec notre âme et notre esprit

Si nous sommes sur la terre, il y a une raison, sinon les Seigneurs des Destinées auraient pu nous envoyer ailleurs… Les régions ne manquent pas dans l’univers qui sont certainement d’agréables lieux de villégiature. En réalité, le meilleur endroit où aller est le soleil. Vous direz : « Le soleil ? Mais on serait brûlé ! » Bien sûr, si vous y alliez avec votre corps physique. Mais qui a dit que vous deviez y aller avec votre corps physique ? Le corps physique est adapté à la vie sur la terre. Pour aller sur les autres planètes ou dans le soleil, vous avez d’autres corps, d’autres véhicules. Il existe différentes formes de vie dans l’univers qui correspondent à différents aspects de la matière. Et si nous ne pouvons pas aller dans le soleil avec notre corps physique, nous pouvons y aller au moins avec notre âme et notre esprit.

 

Pensée du mardi 11 avril 2017 - les Erreurs - l’Intelligence cosmique nous laisse le temps de les réparer

Parce que les conséquences de leurs façons de penser et d’agir ne sont pas immédiates, les humains discernent rarement ce qui a causé leurs malheurs. Quand ils s’abandonnent aux désordres intérieurs ou commettent des actes répréhensibles, il est rare que des catastrophes leur tombent aussitôt sur la tête ; ils se sentent comme avant… et parfois même mieux qu’avant ! Pourquoi l’Intelligence cosmique a-t-elle ainsi arrangé les choses ? Pour donner à l’être humain le temps et les possibilités de prendre conscience de ses erreurs et de les réparer. Au lieu de laisser jouer immédiatement la loi des causes et des conséquences, dans sa sagesse, dans son amour elle lui fait crédit, elle lui laisse le temps de réfléchir et de rectifier sa conduite. Un homme transgresse certaines règles de la vie sociale : par exemple, il ne déclare pas exactement ses revenus sur sa feuille d’impôts. C’est quelques mois ou quelques années après que le fisc lui demandera des comptes, et en attendant la venue du jugement, il est encore temps pour lui de s’acquitter de sa dette. Il en est de même dans la vie intérieure, et cette possibilité de réviser, de corriger, qui a été laissée à l’homme, est un aspect de la sagesse et de l’amour divins.

 

Pensée du lundi 10 avril 2017 - la Liberté - sa condition : donner toujours la première place à l’esprit

Vous aspirez à la liberté ? Alors, quoi qu’il vous arrive, ne vous laissez pas troubler ni décourager, mais faites en sorte que votre esprit reprenne peu à peu la maîtrise de la situation. Car seul l’esprit est véritablement libre, il plane au-dessus des événements. Quand vous redonnez sa place à l’esprit en vous, quelque chose vous dit qu’aucun obstacle, aucune épreuve ne peut vous faire perdre votre équilibre, votre paix, votre amour, au contraire. Et puisque les expériences lumineuses que vous avez faites auparavant vous ont appris les valeurs sur lesquelles vous pouvez compter, accrochez-vous à ces expériences, ne mettez pas en doute ce que vous avez vécu de beau et de grand, emportez-le comme un viatique sur ce chemin difficile que vous devez parcourir. Quand la tourmente sera passée, vous vous rendrez compte que ces épreuves, qui auraient pu vous faire perdre courage, vous ont au contraire renforcé.

 

Pensée du dimanche 9 avril 2017 - la Gratitude, critère d’un amour véritable

    « Pour la majorité des humains, aimer signifie demander, exiger, réclamer. Eh oui, traduction littérale ! C’est ainsi qu’ils se conduisent vis-à-vis du Seigneur, et ils font de même vis-à-vis des personnes qu’ils prétendent aimer : ils les poursuivent de leurs exigences et, quoi qu’elles leur donnent, ils sont toujours insatisfaits.

    Alors, vous voulez un critère pour savoir si vous aimez réellement un être ? Si vous n’avez rien à lui réclamer, si votre seul désir est de le remercier et de remercier le Ciel seulement parce que cet être est là, parce qu’il existe, oui, seulement parce qu’il existe, vous pouvez être sûr que vous l’aimez. Sinon, appelez vos sentiments du nom que vous voudrez, mais en tout cas ce n’est pas de l’amour. »

     

    Pensée du samedi 8 avril 2017 - nos Fautes s’enregistrent en nous. Ce n’est pas Dieu qui nous punit

    Pourquoi a-t-on présenté le Seigneur occupé jour et nuit à surveiller les humains et à noter dans un petit carnet les fautes qu’ils sont en train de commettre, ouvertement ou dans le secret ? En réalité, le Seigneur ne s’occupe pas des fautes des humains. Disons qu’Il passe son temps dans des festins, se nourrissant de nectar et d’ambroisie, et tous les anges se réjouissent avec Lui en chantant et en jouant de leurs instruments de musique. Alors, direz-vous, qu’arrive-t-il quand nous commettons des fautes ?… C’est très simple. Si les humains ont eu l’idée de fabriquer des machines à enregistrer, c’est que des machines analogues existent déjà dans la nature, donc en eux-mêmes aussi. Et ces « machines » enregistrent leurs pensées, leurs sentiments et leurs actes. Quand ils dépassent les limites dans quelque domaine que ce soit, un mécanisme se déclenche, et ils perdent quelque chose, soit dans le plan physique, soit dans le plan du sentiment, soit dans celui de la pensée. Et c’est cela la punition. Ce n’est pas Dieu qui nous punit. Au contraire, Dieu est toujours prêt à nous recevoir dans les festins célestes.

     

    Pensée du vendredi 7 avril 2017 - l’Arbre - symbole de ce que l’homme est capable de donner

    Des racines, un tronc et des branches ne suffisent pas : un arbre n’est véritablement un arbre qu’à partir du moment où l’esprit universel travaille sur lui pour qu’il produise des feuilles, des fleurs et des fruits. Il en est de même pour nous, les humains. Nous possédons un estomac, des poumons, un cerveau, mais cela suffit-il pour dire que nous sommes des êtres pleinement développés ? Non, comme les racines, le tronc et les branches de l’arbre, nos organes ne sont que des supports matériels sur lesquels l’esprit doit travailler pour faire naître les feuilles, les fleurs et les fruits. Symboliquement, les feuilles représentent l’activité de l’estomac, les fleurs celle des poumons et les fruits celle du cerveau. La descente de l’esprit en l’homme est comparable à l’arrivée du printemps, qui donne à l’arbre la possibilité d’exprimer toutes les richesses qu’il porte en lui.

     

    Pensée du jeudi 6 avril 2017 - notre Patrie céleste - son souvenir demeure en nous

    Vous regardez un ballon retenu par un fil : il veut s’élancer vers le ciel, mais il reste attaché au sol… Comme ce ballon, il existe en tout être humain quelque chose qui aspire à s’échapper, à s’élever librement dans les airs, mais qui est retenu par des liens. Eh bien, ces liens, il doit peu à peu s’efforcer de les distendre ou de les dénouer, afin de donner une issue à ce désir éternel inscrit dans son âme : le désir de s’élancer vers cette immensité de lumière et de paix où il a son origine. C’est dans ce souvenir souvent vague, confus, d’une patrie lointaine, d’une patrie perdue, que la plupart des humains puisent leur foi. Ils portent inconsciemment en eux les traces indélébiles d’un passé immémorial où ils vivaient au sein de l’Éternel, et ils en gardent la nostalgie.

     

    Pensée du mercredi 5 avril 2017 - nos États psychiques influencent les autres, d’où notre responsabilité

    Chacun de nos états psychiques produit des effets dans le monde invisible et va donc toucher d’autres créatures. Même si la plupart des humains n’en sont pas conscients, cela ne change rien : tôt ou tard ils seront obligés de constater les dégâts produits par tous leurs désordres intérieurs. Quand ils arriveront dans l’autre monde, les entités célestes leur diront : « Regarde, par ta faute ce crime a été commis, cet accident s’est produit. » Ils auront beau protester qu’ils n’ont jamais fait ce mal, qu’ils n’ont jamais volé, ni détruit, ni tué, on leur répondra : « Oui, peut-être, mais tes mauvaises pensées et tes mauvais sentiments ont créé dans l’invisible des courants négatifs qui ont influencé d’autres personnes, et à cause de toi, elles ont été poussées à mal agir. » Devant la Justice divine nous ne sommes pas seulement responsables de nos actes. Chacun est également responsable de ses pensées, de ses sentiments, de ses désirs, car ils agissent dans le monde invisible comme des forces qui entraînent d’autres êtres vers le bien ou vers le mal.

     

    Pensée du mardi 4 avril 2017 - le Bilan de sa vie - ne pas trop attendre pour le faire

    Tôt ou tard, il arrive un moment où les humains font le bilan de leur vie. Et alors, s’ils sont honnêtes, ils sont obligés de reconnaître qu’ils ont souvent gaspillé leurs forces, leur santé, leur beauté dans des activités qui n’en valaient pas tellement la peine. Bien sûr, ils en ont retiré quelques petits avantages ; mais s’ils mettaient tout cela dans la balance divine, ils s’apercevraient que le peu qu’ils ont gagné ne compense pas les richesses qu’ils ont perdues. Malheureusement, c’est là un genre de calcul que les hommes et les femmes font souvent trop tard. Quand ils partent à la conquête de la fortune, du pouvoir, de la gloire, ou même du savoir, l’idée ne leur vient pas d’évaluer les pertes que leurs entreprises peuvent aussi entraîner. Et même s’ils sont fiers d’avoir atteint leur but, quelques années après on les voit épuisés, malades physiquement et psychiquement, ayant perdu l’appétit, le sommeil et la joie. À ce moment-là ils se rendent compte que ce qu’ils ont gagné ne méritait pas toute cette peine, et ils disent : « Si j’avais su !… » Mais c’est trop tard ; il fallait faire ce calcul plus tôt !

     

    Pensée du lundi 3 avril 2017 - la Source de la vie - rester toujours lié à elle

    Puisque Dieu ne vous a pas protégé, puisqu’Il laisse triompher le mal et les méchants, vous vous mettez à régler vos comptes avec Lui, et dans votre conscience vous vous séparez de Lui. Mais comprenez que régler vos comptes avec le Seigneur ne mène à rien, sauf à perdre encore quelque chose de très précieux. Alors, si cela vous arrive, il ne vous reste plus qu’à revenir en arrière en disant : « Seigneur, j’ai cru que je pouvais me séparer de Toi, me passer de Toi, et voilà que je suis doublement malheureux. Pardonne-moi ». Tant que vous ne comprendrez pas que rien ne doit vous séparer de Dieu, vous ne ferez qu’ajouter la misère spirituelle à votre souffrance morale et physique. En vous coupant de la Source de la vie, de la lumière et de l’amour, vous vous privez de ce qui vous soutient, vous nourrit, vous inspire. N’oubliez jamais que cette Source coule aussi en vous : c’est elle qui nourrit votre âme et votre esprit.

     

    Pensée du dimanche 2 avril 2017 - Parsifal - symbole du disciple sur le chemin de l’évolution

    Le chevalier légendaire Perceval, ou Parsifal, partant à la quête du Graal, est devenu dans la tradition initiatique l’image de l’adepte sur le chemin de l’Initiation. Comme Parsifal qui devait traverser des forêts obscures, combattre des ennemis redoutables, déjouer des pièges, le disciple dans sa vie intime rencontre l’obscurité, les tentations, les dangers, les ennemis… Une fois toutes ses épreuves surmontées, Parsifal arrive dans un château merveilleux aux murs couverts d’or et ornés de pierres précieuses, où il est accueilli solennellement ; et c’est là qu’il lui est donné de contempler le saint Graal, le vase sacré. De la même façon, la vision du Graal représente, symboliquement, la récompense suprême pour celui qui a fait de son être intérieur un palais aux murs couverts d’or et de pierres précieuses. Car il n’a cessé de nourrir en lui le plus haut idéal : la conquête des dons inestimables de l’Esprit.

     

    Pensée du samedi 1 avril 2017 - les Conditions - accepter celles où la destinée nous a placés

    « Il y a tellement de personnes dans le monde auprès de qui vous auriez, pensez-vous, de meilleures conditions pour travailler et vous épanouir ! Pourquoi dans la famille, dans le travail ou ailleurs, ce sont tels et tels êtres précisément qui vous entourent, et pas d’autres ?… Au lieu de vous plaindre, de vous révolter ou de vous décourager, vous devez réfléchir et vous interroger.

    Certaines situations, c’est vrai, paraissent au premier abord inexplicables, insupportables ; mais même si vous ne comprenez pas, faites l’effort de penser qu’elles ont un sens, une raison d’être. Et plus c’est incompréhensible et contraire à ce que vous souhaiteriez, plus vous devez faire confiance au Ciel et vous dire que la réalisation de vos meilleures aspirations passe par là. Même si pour le moment vous êtes en train de souffrir, après quelque temps vous allez vous renforcer ; vos relations avec les autres s’amélioreront, et vous sentirez les bonnes influences de ce travail intérieur jusque sur votre santé. »

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