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2015-07-27T06:33:53+02:00

Ruppert Sheldrake Champs morphiques et causalité formative - Les dogmes de la science remis en cause ...

Publié par Rose du Sud

Plus d'infos sur : http://www.quantiqueplanete.com

Dr Rupert Sheldrake (Biologiste)
Résonance morphique et les champs d'organisation du corps et de l'esprit.(Extrait de la conférence du 2ème congrès internationnal des thérapies quantiques organisé par Marion Kaplan)


Selon l'hypothèse de la causalité formative, tous les systèmes capables d'auto-organisation -- cristaux, plantes et animaux inclus -- contiennent une mémoire inhérente, issue de précédents systèmes similaires.Un processus appelé la résonance morphique.

Rupert Sheldrake est un biologiste britannique, auteur de plus de 80 articles scientifiques et de plusieurs livres, dont « Une nouvelle science de la vie ». Docteur en biologie, il a été boursier du Clare College, à Cambridge, et chercheur de la Royal Society. Chercheur à l'Institut des sciences noétiques en Californie et professeur invité à l'Institut d'études supérieures du Connecticut, Rupert Sheldrake vit à Londres et ne se déplace que très rarement

 

Cette théorie du biologiste Ruppert Sheldrake suggère que la nature des choses dépend de champs - des champs morphiques.

 

Chaque type de système naturel possède son propre type de champ ; il y a un champ pour l'insuline, un champ pour le hêtre, un champ pour l'hirondelle, etc. Ces champs façonnent les différents types d'atomes, de molécules, de cristaux, d'organismes vivants, de sociétés, de coutumes et de modes de pensée.

 

Les champs morphiques, sont connus de la physique. Ils sont des régions d'influence non matérielles s'étendant dans l'espace et se prolongeant dans le temps. Quand un système organisé particulier cesse d'exister - lorsqu'un atome est désintégré, qu'un flocon de neige fonds ou qu'un animal meurt - son champ organisateur disparaît du lieu spécifique où existait le système. Mais dans un autre sens, les champs morphiques ne disparaissent pas ce sont des schèmes (des logiciels sans supports) d'influence organisateurs potentiels, susceptibles de se manifester à nouveau, en d'autres temps, en d'autres lieux, partout où et à chaque fois que, les conditions physiques seront appropriées.

 

Quand c'est le cas, ils renferment une mémoire de leurs existences physiques antérieures.

 

Le processus par lequel le passé devient présent au sein de champs morphiques est nommé résonance morphique. La résonance morphique implique la transmission d'influences causales formatives à travers l'espace et le temps.

 

La mémoire au sein des champs morphiques est cumulative, et c'est la raison pour laquelle toutes sortes de phénomènes deviennent de plus en plus habituels par répétition. Lorsqu'une telle répétition s'est produite à une échelle astronomique sur des milliards d'années, comme ce fut le cas pour d'innombrables types d'atomes, de molécules et de cristaux, la nature des phénomènes a acquis une qualité habituelle si profonde qu'elle est effectivement immuable, ou apparemment éternelle.

 

Toutes ces réflexions sont en contraste flagrant avec les théories orthodoxes en vigueur, il n'existe rien de semblable à la résonance morphique, dans le cadre de la physique, de la chimie ou la biologie contemporaines ; les scientifiques ont, en général, tendance à considérer les champs connus de la physique comme gouvernés par des lois naturelles éternelles.

 

Or, les champs morphiques se manifestent et évoluent dans le temps et l'espace ; ils sont influencés par ce qui s'est réellement produit dans lé monde. Les champs morphiques sont envisagés dans un esprit évolutionniste, ce qui n'est pas le cas des champs connus de la physique. Ou tout au moins, ce n'était pas le cas jusqu'à ces derniers temps.

 

Jusqu'aux années 1960, les physiciens ont cru, pour la plupart, que l'univers était éternel - l'univers, mais aussi les propriétés de la matière et des champs, ainsi que les lois naturelles. Ces éléments avaient toujours été et seraient toujours identiques à eux-mêmes. Mais on considère désormais que l'univers est né à la suite d'une explosion primitive. il y a quelque quinze milliards d'années, et qu'il n'a cessé de croître et d'évoluer depuis lors.

 

Aujourd'hui, la physique théorique est en pleine effervescence. Des théories relatives aux premiers instants de la création voient le jour. Plusieurs scientifiques avancent des conceptions évolutionnistes de la matière et des champs, d'un type novateur.

 

Le cosmos apparaît plus comme un organisme en pleine croissance et en pleine évolution que comme une machine éternelle. Dans ce contexte, des habitudes sont sans doute plus naturelles que des lois immuables.

 

A partir de phénomènes réels mais inexplicables par les paradigmes actuels de la science, il a élaboré une théorie complexe, qui certes, demande une étude approfondie pour être validée, mais qui semble prometteuse, en tout cas "elle semble tenir la route".

 

En simplifiant beaucoup :

Le tout est plus que la somme des parties. Il remet en cause également l'aspect purement mécanique de la biologie au profit d'une causalité formative à la base de la morphogenèse, la biochimie et la génétique n'intervenant qu'à posteriori.

 

Cette causalité formative s'exprimerait par les champs morphogénétiques.

 

Les champs morphiques façonneraient les atomes, les molécules, les cristaux, les organelles, les cellules, les tissus, les organes, les organismes, les sociétés, les écosystèmes, le système planétaire, le système solaire, la galaxie etc.

 

Dans cette complexité croissante, les champs morphogénétiques contiendraient une mémoire inhérente acquise par un processus de résonance morphique, composant la mémoire collective de chaque espèce ( idée émise par l'éminent psychologue suisse Carl Gustav Jung ).

 

Ainsi, le cerveau, trop petit pour contenir la mémoire, n'est pas un organe de stockage mais un organe de liaison avec la banque de données du champ morphogénétique dans laquelle se mêlent passé, présent et futur.

 

 

Source

 

http://www.unisson06.org/spiritualite_homepage.htm

 

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http://www.connaissancessansfrontieres.net/RupertSheldrake/Rupert_Sheldrake_Dogmes_Z_1.html

 

 

 

Dans l’Inde antique, on l’appelle la chronique de l’akasha; la théosophie et l’anthroposophie le savent depuis des décennies. En Occi- dent, on connaît ces champs éner- gétiques depuis longtemps.

 

Plotin, Paracelse (né Philippus Theophrastus Aureolus Bombastus von Hohen- heim), Éliphas Lévi (né Alphonse- Louis Constant) et Eduard von Hart- mann y font allusion, Rudolf Steiner appelait cela la mémoire du monde. Elle fait même partie de la tradition chrétienne, par exemple pour la « Grande messe des morts » (Missa pro defunctis), extraite du Missel ro- main (Missale Romanum). 186/819
Dans l’ésotérisme sérieux, le monde astral représente cette mémoire in- temporelle, indépendamment de la façon contradictoire de représenter ce monde. Tous ces exemples ne peuvent s’expliquer que par une capacité de mémoire intelligente, mise à notre dis- position, que nous nourrissons tous, de façon positive comme négative. Dans une espèce animale, les connais- sances se transmettent entre membres de l’espèce à partir d’un nombre at- teint ou bien d’un certain potentiel d’énergie; c’est aussi valable pour l’es- pèce humaine. Si l’on trouve assez d’êtres humains qui intérieurement prennent leurs distances avec l’esprit guerrier, cela aura une incidence sur le reste de l’humanité. Même des con- naissances spirituelles se trans- mettent à partir d’un certain nombre de personnes qui ont vécu ce processus vers d’autres êtres humains.

 

Cela vaut aussi pour les inventions. Quand quelque chose est découvert dans une partie du monde, on re- marque qu’au même moment, à un autre endroit, on a fait la même dé- couverte. On ne peut expliquer cette réalité que par une capacité de mém- oire intelligente mise à notre disposi- tion, que nous alimentons tous de façon positive ou négative.

 

Exactement. Et il ne revient pas aux puis- sants de dévoiler ce mécanisme aux êtres hu- mains. L’objectif est de contrôler les foules, même si elles ne sont pas contentes et qu’elles n’ont aucune perspective, comme la jeunesse d’aujourd’hui. Les jeunes généra- tions n’ont actuellement aucune perspective d’avenir, ces jeunes sont souvent en dépres- sion. Malgré tout, les gens restent calmes.
 


On les divertit avec des jeux vidéo et en tolérant les drogues. C’est là qu’ils trouvent des perspectives, dans un monde qui n’en est pas un, le monde virtuel, le cyberespace. C’est un autre monde, qui existe malgré tout réellement. C’est là que je vois le danger.

 


Quelqu’un qui tue un ennemi dans un jeu vidéo vit les émotions qui vont avec. L’émotion de la haine est réelle, cette énergie se libère et se manifeste dans le champ morphogénétique. C’est pareil dans les films d’horreur ou pour la musique qui magnifie la violence.

 

Exactement! Le jeu vidéo comporte deux aspects très intéressants : les images de la mort virtuelle et les émotions qu’elle procure entrent dans le champ morphogénétique. Le champ morphogénétique ne distingue pas une mort réelle d’une mort virtuelle. C’est pareil pour notre inconscient. On devient cru et brutal quand on passe son temps à tuer sur un écran vidéo.

 

La conscience ne ressent plus rien, comme un pilote de chasse assis dans son habitacle, qui déclenche une bombe et qui, par le contrôle au moyen de l’écran, cherche à atteindre la cible. Le pilote n’a pas le sentiment d’avoir tué des gens, il n’y a pas participé.

 

Avant on formait les soldats à tuer au corps-à-corps, de leurs propres mains, sans éprouver de problèmes de conscience. Et les soldats n’en souffraient pas. Ils n’avaient pas l’impression d’être en tort ou d’avoir commis un péché. Ils n’étaient pas coupables alors qu’ils avaient tué de leurs propres mains.
 

 

C’est ce qu’on appelle ne pas avoir de scrupules !

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